Le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a affirmé en octobre 2026 que le volume de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz dépasse les niveaux d’avant le conflit avec l’Iran, grâce à une maîtrise aérienne totale assurée par les forces américaines et à un blocus naval rigoureusement appliqué.
Cette reprise des expéditions maritimes contraste fortement avec les restrictions persistantes qui continuent de peser sur d’autres segments du marché énergétique régional.
Pete Hegseth affirme contrôle total du détroit d’Ormuz
Lors d’une allocution prononcée devant des officiers et des élèves-officiers de l’aviation américaine, le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a dressé un bilan optimiste des opérations menées dans le Golfe. L’autorité américaine a rejeté les prétentions de Téhéran sur la voie navigable, assurant que Washington détient le contrôle effectif de la zone.
Plus d’huile transitait aujourd’hui par le détroit d’Ormuz que lorsqu’il n’y avait pas eu de conflit Pete Hegseth, secrétaire à la Guerre des États-Unis, via JDN et Davar1

Les pilotes américains maintiennent une supériorité absolue dans l’espace aérien, permettant selon lui de maintenir des volumes de transit nocturne comparables à ceux d’avant-guerre, malgré l’absence de données chiffrées détaillées fournies par le ministère pour étayer cette comparaison.
Blocus naval renforce pression sur l’Iran
Le blocus imposé par Washington vise directement la capacité de l’Iran à exporter ses marchandises par cette artère maritime vitale. D’après les informations rapportées par les autorités militaires, le dispositif d’interception paralyse totalement le commerce extérieur de Téhéran tout en autorisant les flux jugés conformes par la coalition.
Pete Hegseth a déclaré selon JDN : « Nous pouvons maintenir le blocus aussi longtemps que nécessaire. Croyez-moi, nous pouvons l’adapter selon les besoins ».
Interrogé sur les options de renforcement de la flotte dans la région et sur la possible arrivée du porte-avions Roosevelt aux côtés des bâtiments déjà déployés, le responsable américain a éludé la question tactique. Il a toutefois rappelé que l’exécutif conserve l’ensemble des leviers nécessaires pour accentuer la pression sur le régime iranien.
Exportations de brut reprennent, raffinés restent en baisse
Cette hausse de la circulation pétrolière trouve un écho dans les analyses de la presse internationale et dans les données logistiques récentes. Des rapports du Washington Post publiés fin septembre confirment que les cargaisons de brut se rapprochent des seuils d’avant-guerre, favorisées par les mesures de sécurisation américaines et la diminution de la capacité de nuisance militaire de l’Iran.
Néanmoins, la normalisation des flux maritimes demeure inégale selon les types de produits énergétiques. Si le pétrole brut retrouve progressivement ses routes traditionnelles, l’exportation des carburants raffinés reste, quant à elle, nettement en deçà des volumes habituels.
Un signal concret de cette réouverture progressive est intervenu en fin de semaine dernière lorsqu’une super-marmite pétrolière appartenant à l’État irakien a acheminé deux millions de barils à travers le détroit d’Ormuz, marquant une traversée d’une ampleur inédite depuis plusieurs décennies.
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