L’actualité politique turque est marquée par une nouvelle défection au sein de l’İYİ Parti. Le député d’Aydın, Ömer Karakaş, a annoncé sa démission le 14 août 2026, réduisant à 27 le nombre de sièges du parti au Parlement, dans un contexte d’ajustements au sein de l’opposition et de la majorité.
Démission d’Ömer Karakaş et impact sur les équilibres au Parlement
La série de départs se poursuit pour la formation nationaliste. Ömer Karakaş sosyal medya hesabından yaptığı açıklamada, M. Karakaş a déclaré qu’il démissionnait du Parti IYI, dont il est le fondateur et le député, en raison de motifs qu’il jugeait nécessaires. Cette décision intervient au lendemain du départ du député de Gaziantep, Mehmet Mustafa Gürban, qui a lui aussi quitté les rangs du parti de l’opposition.
Avec ce nouveau départ, le groupe parlementaire de l’İYİ Parti voit son effectif réduit à 27 députés à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM). Les coulisses politiques affirment que cette séparation annonce de nouvelles adhésions.
Les spéculations autour d’un ralliement à l’AK Parti
Les milieux politiques d’Ankara bruissent de rumeurs concernant la destination future des parlementaires démissionnaires. Selon les informations reflétées dans les coulisses, Ömer Karakaş devrait participer aujourd’hui à Ankara au programme du 25e anniversaire de la fondation de l’AK Parti.

De son côté, Mehmet Mustafa Gürban a confirmé qu’il poursuivrait son mandat sous la coupole du Parlement, tout en remerciant les figures historiques du mouvement.
La réponse de la direction de l’İYİ Parti
Face à cette contestation interne et à la diminution de ses représentants à l’assemblée, le président général de l’İYİ Parti, Müsavat Dervişoğlu, a réagi fermement sur les réseaux sociaux. Il a minimisé la portée de ces défections successives et a rejeté les critiques visant sa ligne politique.

Müsavat Dervişoğlu, président général de l’İYİ Parti, a affirmé que puisque les attaques venaient de tous les fronts, il fallait savoir qu’ils étaient sur la bonne voie, qu’ils ne diminuaient pas pour la première fois, qu’ils ne se divisaient pas pour la première fois, et qu’ils n’étaient pas trahis pour la première fois, ajoutant que la chair arrachée par les vautours envoyés ne les faisait ni souffrir ni ne les consumait, et qu’ils se noieraient dans ce bourbier de probité politique, et non eux.
Cette prise de position témoigne de la tension qui règne au sein de la direction face aux départs en série, le parti s’efforçant de maintenir sa cohésion face aux pressions politiques extérieures et aux défections de ses cadres fondateurs.
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