La rencontre met aux prises une équipe de l’Hapoël jusque-là invaincue en préparation et un Maccabi qui s’impose largement, illustrant l’imprévisibilité de cette phase de reprise.
Un début de saison marqué par l’imprévisibilité en Winner Cup
Le tournoi de la Winner Cup offre un visage particulièrement irrégulier en ce début de saison. Les premiers matches de préparation révèlent de grands écarts et des dynamiques surprenantes au sein des différentes formations engagées dans la compétition. Nes Ziona, par exemple, s’est imposé face à l’Hapoël Holon avant d’être éliminé dès la phase de groupes à la suite d’une défaite contre Kiryat Ata. De son côté, Ramat Gan a mené presque toute la rencontre à Gan Ner avant de s’incliner face à l’Hapoël Emek, pour ensuite subir une lourde défaite contre le petit club de Gilboa Galil.
Ce contexte de préparation agité permet de mieux mesurer la bascule vécue par l’Hapoël Tel-Aviv. Alors que le club affichait un bilan parfait de six victoires en autant de matches de préparation, il a subitement perdu ses repères face à son rival historique.
Le choc du derby et l’analyse d’Oded Kattash
Jeudi, la confrontation tant attendue a tourné à l’avantage du Maccabi Tel-Aviv, transformant l’Hapoël en proie facile sur le parquet. Une issue spectaculaire qui témoigne des incertitudes propres aux derbies de début d’exercice, où la hiérarchie est constamment bousculée. L’entraîneur Oded Kattash a souligné la complexité de cette période de transition et le manque de certitudes partagées par les deux clubs avant le coup d’envoi.

Nous ne savions pas vraiment à quoi nous attendre à ce stade de la saison. L’Hapoël, tout comme nous, ignorait ce qu’il allait obtenir. Les matches à cette période peuvent évoluer dans de nombreuses directions. Oded Kattash, entraîneur
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