Étudiant en coma après une agression à Moscou, Idaho
Moscou, Idaho – Un étudiant de l’Université de l’Idaho est dans le coma après avoir été agressé à Moscou, Idaho, dans la nuit de samedi à dimanche.L’agression s’est produite suite à une altercation avec un autre étudiant,membre d’une fraternité.
Selon les déclarations de la police de Moscou, l’incident n’est pas une agression collective, contrairement à certaines informations circulant. La police a démenti les rumeurs selon lesquelles la victime aurait été frappée à la tête contre le trottoir par un pied, une pratique connue sous le nom de “trottoir”.
Les autorités ont précisé qu’une enquête est en cours et qu’elles sont conscientes de messages menaçants envoyés à l’agresseur présumé et aux membres de sa fraternité. Elles mettent en garde contre toute tentative d’enquête parallèle ou de harcèlement de témoins, soulignant que de tels actes pourraient constituer une infraction pénale.
“Nous demandons au public de s’abstenir de s’impliquer dans cette enquête active”, a déclaré le service de police de Moscou dans un communiqué.
La victime, originaire de lewiston et résidant à Moscou, a subi des blessures graves nécessitant des soins intensifs. Une page GoFundMe a été créée pour aider à couvrir ses frais médicaux et a déjà recueilli plus de 9 000 dollars.
Les enquêteurs demandent à toute personne possédant des vidéos de l’incident de contacter le sergent Shaine Gunderson au 208-883-7067.
Cet incident soulève des questions sur la sécurité des étudiants et la responsabilité des fraternités universitaires. Les agressions liées à la consommation d’alcool et à la rivalité entre fraternités ne sont malheureusement pas rares sur les campus universitaires américains. Les universités mettent en place des politiques strictes pour encadrer les activités des fraternités et prévenir de tels incidents, mais des cas comme celui-ci rappellent la nécessité d’une vigilance constante et d’une application rigoureuse de ces règles. Les conséquences juridiques pour l’agresseur présumé pourraient être lourdes, allant de peines de prison à des amendes importantes, en fonction de la gravité des blessures infligées.
