Home DivertissementL’homme demande un mauvais lapin pour l’utilisation de sa maison sur vidéo et des concerts

L’homme demande un mauvais lapin pour l’utilisation de sa maison sur vidéo et des concerts

bad Bunny visé par une plainte pour utilisation non autorisée d’une maison portoricaine dans ses clips

San Juan, Porto Rico – Le chanteur portoricain Bad Bunny et sa société de production sont au cœur d’une bataille juridique après qu’un habitant de Porto Rico a déposé une plainte alléguant l’utilisation non autorisée de sa maison dans une vidéo de concert diffusée mondialement. Don Román Carrasco,l’homme à l’origine de la plainte,affirme que sa maison,qu’il a construite avec son frère dans les années 1960,a été filmée sans son consentement pour une vidéo promotionnelle de la série de concerts de Bad Bunny.

La plainte, déposée auprès de la Cour de première instance de San Juan, détaille que Carrasco n’avait aucune connaissance précise de la manière dont sa propriété serait utilisée. Il allègue également ne jamais avoir reçu de proposition formelle ou d’explication concernant le tournage. Carrasco, qui ne sait ni lire ni écrire, accuse des responsables de l’avoir induit en erreur en lui faisant signer un écran blanc sur un téléphone portable, qui se serait avéré être des contrats lui permettant d’utiliser son image et sa propriété.

“Ces fonctionnaires ont été transférés numériquement, et frauduleusement, les signes susmentionnés deux contrats différents,” indique la plainte. Carrasco a reçu deux chèques totalisant 5 200 dollars, une somme qu’il estime dérisoire comparée aux 22 millions de vues que la vidéo de sa maison a générées.

L’affaire prend une tournure plus complexe : la plainte affirme que les défendeurs ont utilisé des photos et des mesures prises de la maison de Carrasco pour en construire une réplique exacte au Colisée de Porto Rico, José Miguel Agrelot, également utilisée dans la série de concerts de Bad Bunny.

L’équipe de Bad Bunny n’a pas immédiatement commenté l’affaire. L’un de ses collaborateurs, cité anonymement dans la presse locale, a déclaré que la situation était “en cours de clarification” et que l’artiste n’était pas au courant des détails de la transaction initiale.

Contexte et implications : la protection de la propriété intellectuelle à Porto Rico

Cette affaire met en lumière les défis liés à la protection de la propriété intellectuelle et des droits des particuliers face à la puissance des industries du divertissement. À Porto Rico, comme dans de nombreux territoires, les lois concernant le consentement et l’utilisation d’images et de propriétés privées sont souvent complexes et peuvent être difficiles à faire respecter, en particulier pour les personnes vulnérables comme Don Carrasco, qui ne possède pas les compétences nécessaires pour comprendre les documents juridiques.

L’affaire carrasco-Bad Bunny pourrait établir un précédent critically important en matière de protection des droits des propriétaires et de la nécessité d’une transparence totale dans les accords commerciaux impliquant des artistes et des lieux de tournage. Elle soulève également des questions sur la responsabilité des sociétés de production et la diligence raisonnable qu’elles doivent exercer pour s’assurer qu’elles obtiennent le consentement éclairé des propriétaires avant d’utiliser leur propriété à des fins commerciales.

Le procès est en cours et son issue pourrait avoir des répercussions significatives sur l’industrie du divertissement à Porto Rico et au-delà.

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