Home DivertissementLe Festival de la Mer Rouge : Hommage à Umm Kulthum grâce à la restauration de deux films d’Ahmed Badrakhan

Le Festival de la Mer Rouge : Hommage à Umm Kulthum grâce à la restauration de deux films d’Ahmed Badrakhan

Djeddah : Le Festival de la Mer Rouge ressuscite des trésors du cinéma arabe et international

Djeddah, Arabie Saoudite – le Festival de la Mer Rouge, qui se déroule dans la vieille ville de Djeddah, a dévoilé une programmation exceptionnelle axée sur la restauration de films emblématiques. L’événement promet une plongée fascinante dans l’histoire du cinéma, avec une attention particulière portée à l’héritage de la légendaire Oum Kulthum.

Deux films de la star égyptienne, réalisés par Ahmed Badrakhan, seront présentés dans le cadre du program “Trésors de la Mer Rouge”.”Ode à l’espoir” (1937),l’un des premiers pas de Kulthum au théâtre,et “Aida” (1942),un drame poignant sur les défis rencontrés par les femmes artistes dans l’Égypte d’antan,seront restaurés pour l’occasion. Ces projections coïncident avec le 50e anniversaire de la disparition de l’icône de la musique arabe.

Le festival ne se limite pas au cinéma arabe. Il met également à l’honneur des œuvres internationales restaurées, comme le film indien “Amrawjan”, grâce à la collaboration des Archives nationales du film de l’Inde et de la National film Heritage Initiative, et le classique d’Alfred Hitchcock, “Enchanted”, restauré avec le soutien de la société de Martin Scorsese.

“Nous sommes honorés de contribuer à la préservation de l’héritage cinématographique d’Oum Kulthum”, a déclaré Faisal Baltoor, directeur exécutif du festival. “Notre engagement envers la sauvegarde de ce patrimoine unique et de grande qualité est au cœur de notre mission.”

Parallèlement aux classiques restaurés, le Festival de la Mer Rouge soutient les nouveaux talents. Onze courts métrages internationaux sont en compétition, représentant une diversité de cultures et de perspectives : “Appels à froid” (Myanmar), “Les quatre singes de la sagesse” (France), “Sans aucune goutte” (Inde), “Gardis bien” (Tchad), “Dans la vallée” (Malaisie), “Nsala” (congo), “Notre frère” (Kenya), “Le pays des hommes” (Géorgie), “Le septième mois” (Kirghizistan), “Les Aigles” (Afrique du Sud) et “Ce qui reste” (Inde).

Un engagement pour la préservation du patrimoine cinématographique

Le Festival de la Mer Rouge s’inscrit dans une tendance mondiale croissante visant à restaurer et à préserver les films du passé. Cette démarche est essentielle pour plusieurs raisons :

* Préservation de la mémoire collective : Les films sont des témoignages précieux de leur époque, reflétant les valeurs, les préoccupations et les aspirations des sociétés qui les ont produits.
* Valorisation du patrimoine culturel : La restauration des films permet de redonner vie à des œuvres qui risquent de disparaître, et de les rendre accessibles aux générations futures.
* Soutien à l’industrie cinématographique : La restauration des films peut également stimuler l’innovation et la créativité dans l’industrie cinématographique, en offrant de nouvelles opportunités aux artistes et aux techniciens.

Le Festival de la Mer Rouge, en mettant l’accent sur la restauration, contribue ainsi à la sauvegarde d’un patrimoine cinématographique mondial inestimable.

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