Breaking News : L’activité physique pourrait ralentir la progression de la maladie de Parkinson, selon une étude récente
Berlin, Allemagne – Une méta-étude exhaustive menée par des scientifiques allemands révèle que l’activité physique régulière pourrait significativement améliorer la qualité de vie et la motricité des personnes atteintes de la maladie de Parkinson, et potentiellement ralentir sa progression.
L’étude, publiée en 2023, a analysé 156 recherches impliquant près de 8 000 participants à travers le monde. Les résultats démontrent que tout type de mouvement – de l’entraînement d’endurance à la danse en passant par le tai-chi – est bénéfique. L’intensité ou la nature spécifique de l’exercice semblent moins importantes que la constance de l’activité.
“Jusqu’à présent, l’exercice et le sport sont les seules stratégies connues pour atténuer la progression de cette maladie neurodégénérative”, a déclaré le Dr Claudia Trenkwalder, chef du réseau de compétences de Parkinson et des troubles du mouvement, cité par la Société allemande pour les troubles de Parkinson et de mouvement (DPG).
des recherches plus récentes, menées en 2024 par des chercheurs danois, suggèrent que les séances d’entraînement à haute intensité pourraient avoir un impact encore plus critically important sur l’amélioration des symptômes moteurs. L’étude danoise a également révélé que l’activité physique régulière pourrait réduire le risque de développer la maladie de Parkinson.
La DPG recommande aux patients de s’engager dans une activité physique intensive au moins trois à quatre fois par semaine. Des plans d’entraînement sont disponibles en ligne pour aider les patients à démarrer.
Cette découverte offre un nouvel espoir aux millions de personnes atteintes de la maladie de Parkinson dans le monde, soulignant l’importance cruciale de l’activité physique dans la gestion de la maladie et la préservation de la qualité de vie.
