L’importance de l’acide folique avant la grossesse : une étude révèle les facteurs clés de sensibilisation et d’utilisation
L’intention de prendre des suppléments d’acide folique avant la grossesse est significativement plus élevée chez les femmes ayant une formation en alimentation et nutrition, une connaissance des anomalies du tube neural (ATN) et un accès facile à l’information sur l’acide folique, révèle une récente étude publiée dans Currences.
L’acide folique joue un rôle crucial dans la croissance cellulaire et sa supplémentation avant la grossesse est reconnue depuis plus de 20 ans comme un moyen efficace de réduire le risque d’ATN,des malformations congénitales graves liées à une fermeture incomplète du tube neural. Malgré cette recommandation établie, la sensibilisation à l’importance de l’acide folique reste insuffisante, en particulier chez les femmes n’ayant jamais été enceintes.
Une étude rigoureuse pour comprendre les motivations
Pour mieux comprendre les facteurs influençant l’intention de supplémentation en acide folique, des chercheurs ont mené une étude approfondie. Ils ont développé un questionnaire basé sur une revue de la littérature scientifique et ont sollicité l’avis d’experts pour garantir sa clarté et sa validité. L’étude a ensuite été menée auprès de jeunes femmes diplômées du collège junior féminin de Wakayama Shin-AI entre 2006 et 2023.
Les chercheurs ont analysé plusieurs facteurs potentiels, notamment la formation académique, l’expérience de la grossesse, la sensibilisation aux ATN, la connaissance du rôle protecteur de l’acide folique, l’accès à l’information, le souvenir d’une formation sur l’acide folique pendant les études et la propension à partager des informations sur l’importance de la supplémentation avant la grossesse.
Des résultats significatifs : l’éducation et la sensibilisation font la différence
L’analyze des données a révélé que 51% des participantes avaient l’intention de prendre des suppléments d’acide folique avant une grossesse. Un lien particulièrement fort a été établi entre une formation en alimentation et nutrition et l’intention de supplémentation, avec un rapport de cotes (RC) de 17,69. Cela signifie que les femmes ayant étudié dans ce domaine sont 17,69
