Un adolescent de Géorgie arrêté après s’être enfui pendant plus de 48 heures, son père le livre à la police
LOVEJOY, Géorgie – Un adolescent de Géorgie a été arrêté mardi après s’être enfui pendant plus de 48 heures, suite à une reddition volontaire de son propre père aux autorités. Lequan Stephens, 16 ans, est accusé d’agression aggravée, selon le bureau du shérif du comté de Clayton.
L’enquête a débuté le 17 janvier, lorsque la police de Lovejoy a répondu à un signalement de fusillade survenu dans le pâté de maisons 2500 de Lovejoy Crossing Lane. Les agents ont découvert un jeune blessé par balle au visage et au cou, assis sur le siège passager avant d’un véhicule. Les enquêteurs ont rapidement déterminé que le suspect avait tiré sur le véhicule avant de prendre la fuite.
Les autorités ont identifié Stephens comme le tireur présumé et ont émis un mandat d’arrêt. L’affaire a pris une tournure inattendue lorsque le Bureau d’enquête de Géorgie (GBI) a également émis des mandats d’arrêt pour Stephens en lien avec une autre fusillade.
Une opération coordonnée impliquant plusieurs agences a été lancée, ciblant plusieurs résidences associées à la famille et aux connaissances de Stephens. Le bureau du shérif a déclaré que les forces de l’ordre avaient clairement indiqué à Stephens qu’il n’avait nulle part où se cacher et qu’il ne recevrait aucune aide.
Finalement, après plus de deux jours de cavale, le père de Stephens a conduit son fils à la police.
Les fusillades impliquant des adolescents sont un problème croissant aux États-Unis. Selon les données du CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), les armes à feu sont la principale cause de décès chez les jeunes de 1 à 19 ans. En 2022, plus de 6 300 enfants et adolescents ont été victimes de blessures par arme à feu. Cette situation souligne l’urgence de trouver des solutions pour réduire la violence armée et protéger les jeunes.
L’affaire Stephens est un rappel poignant des conséquences dévastatrices de la violence armée et de l’importance de la responsabilité parentale. Les enquêtes se poursuivent.
