Nouvelles – Dernières actualités et informations en France | Nouvelles-du-monde.com
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Les responsables de la preuve de la commission Madlanga examinent actuellement si le dirigeant des Economic Freedom Fighters (EFF), Julius Malema, doit être cité à comparaître. Cette décision fait suite à la présentation de messages WhatsApp suggérant que M. Malema aurait servi de relais entre Feroz Khan et l’homme d’affaires Mohammed Sayed.
La commission Madlanga a révélé des communications électroniques liant Julius Malema à des manœuvres politiques complexes. Selon les informations rapportées par EWN, Feroz Khan n’aurait pas communiqué directement avec le leader des EFF, préférant utiliser Mohammed Sayed comme intermédiaire. Ces échanges, datant de 2021, montrent que M. Khan rédigeait des questions parlementaires destinées à piéger l’ancien inspecteur général du renseignement, Setlhomamaru Dintwe.
Le responsable de la preuve, Matthew Chaskalson, a qualifié ces manœuvres de tentatives délibérées visant à induire en erreur le Parlement. Dans une conversation, M. Khan aurait déclaré :
Les questions parlementaires auraient été, selon les preuves documentaires, détournées de leur fonction première pour servir des intérêts personnels et tactiques visant à déstabiliser la surveillance de l’appareil de renseignement. L’utilisation de tiers pour acheminer ces questions soulève des questions sur l’intégrité du processus de dépôt des questions au Parlement.
Dans une déclaration sous serment soumise à la commission, Julius Malema a formellement nié toute implication dans un complot visant à évincer le Dr Dintwe. Malema soutient que la réception d'informations provenant de diverses sources, publiques ou secrètes, fait partie intégrante de ses fonctions de membre du Parlement.

Le leader des EFF a par ailleurs exprimé des réserves sur la validité des preuves présentées. Il a affirmé :
M. Malema a également insisté sur le fait que ses interactions avec des responsables des forces de l’ordre, comme le commissaire de police du KwaZulu-Natal, Nhlanhla Mkhwanazi, s’inscrivaient dans le cadre de ses responsabilités de surveillance parlementaire, notamment concernant l’enquête sur le meurtre de l’artiste AKA. Cette ligne de défense souligne une distinction importante que la commission devra trancher : la frontière entre le travail parlementaire légitime de collecte de renseignements et la collusion avec des acteurs cherchant à manipuler les institutions de l’État.
La question de savoir si Julius Malema sera appelé à témoigner reste en suspens. Jeremy Michaels, porte-parole de la commission, a précisé que la priorité demeure l'équité envers toutes les personnes impliquées.
Le porte-parole a déclaré :
Pendant ce temps, Feroz Khan reste absent des audiences, se remettant d’une tentative d’assassinat survenue en juin. Les avocats de M. Khan continuent toutefois de participer aux débats, alors que les preuves accumulées, incluant des éléments sur des transactions financières et des liens avec des activités illicites, continuent d’être analysées par les commissaires. L’absence physique de M. Khan ne suspend pas les travaux de la commission, qui s’appuie sur une masse de preuves numériques et de témoignages croisés pour établir la véracité des faits.

La commission Madlanga doit maintenant déterminer si les éléments de preuve sont suffisants pour justifier une audition formelle de M. Malema sous serment. Une telle convocation marquerait une étape significative dans le mandat de la commission, illustrant la volonté de l’instance d’auditionner des figures politiques de premier plan lorsque des preuves documentaires suggèrent une interférence directe avec le fonctionnement des agences de renseignement. Le calendrier des prochaines audiences reste à confirmer, les responsables de la preuve continuant de trier les documents soumis avant de finaliser la liste des témoins appelés à la barre.
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Dans la nuit du 6 au 7 juillet 2026, l’Ukraine a lancé une série d’attaques par drones et missiles contre plusieurs régions russes, incluant Moscou et Belgorod, alors qu’un sommet de l’OTAN s’ouvre à Ankara. Ces opérations surviennent dans un contexte de tensions accrues, marquées par des bilans humains à Kiev et des frappes ukrainiennes sur des infrastructures énergétiques russes.
Le conflit a connu une escalade notable ces dernières heures. Selon les autorités russes, citées par Sky TG24, plus de 430 drones ukrainiens ont été dirigés vers Moscou. Le maire de la capitale, Sergei Sobyanin, a rapporté sur la plateforme MAX que 14 de ces appareils ont été interceptés à proximité immédiate de la ville sans causer de dommages significatifs.

Parallèlement, la région de Belgorod a été la cible d’attaques missilistiques. Le gouverneur régional par intérim, Aleksandr Shuvaev, a confirmé le décès d’un civil. « Nel villaggio di Belovskoye, un civile è stato ucciso a seguito del primo attacco missilistico », a déclaré Shuvaev sur ANSA. Les services d’urgence sont également intervenus pour éteindre un incendie dans une infrastructure de la ville de Belgorod.
L’Ukraine a également visé le secteur pétrolier russe. Une raffinerie située à Omsk, présentée comme la plus grande de Russie avec une capacité de 460 000 barils par jour, a été frappée par des drones, selon des informations rapportées par Zazoom. Bien que le gouverneur de la région d’Omsk ait confirmé l’incident sur Telegram, les autorités locales ont affirmé que la majorité des drones avaient été neutralisés et qu’aucune victime n’était à déplorer.
Une nouvelle génération d'entreprises européennes de défense, spécialisées dans les technologies à bas coût et l'intelligence artificielle, transforme actuellement le paysage industriel, bien que les grands groupes traditionnels européens aient enregistré des pertes boursières importantes ces derniers mois.
L'utilisation de drones à longue portée pour cibler des infrastructures pétrolières situées à l'intérieur du territoire russe représente une évolution tactique.
L’ouverture du sommet de l’OTAN à Ankara, ce 7 juillet, se déroule dans une atmosphère électrique. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est l’invité d’honneur de cet événement qui réunit les délégations de 32 pays. Les discussions portent sur les stratégies militaires et le soutien à long terme à Kiev, alors que des rumeurs circulent sur une possible fin des hostilités.

L’ex-président américain a ajouté que « Putin sente la pressione, vuole finire la guerra », bien qu’aucune trêve officielle ne soit en vue sur le terrain. La situation à Kiev reste également dramatique : des bombardements russes ont eu lieu dans la capitale ukrainienne.
Le sommet d'Ankara se distingue par sa volonté de définir un cadre de sécurité, tout en gérant l'urgence du terrain.
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Les équipes de secours de l’organisation israélienne ZAKA achèvent une mission d’une semaine au Venezuela, où elles ont participé aux opérations de recherche et de sauvetage après les séismes dévastateurs du 28 juin 2026. Alors que le bilan officiel dépasse 3 300 morts, la présence israélienne a été saluée par les autorités vénézuéliennes.
Les volontaires de l’unité internationale de ZAKA ont opéré dans des conditions extrêmes au sein de bâtiments effondrés, une situation qui a nécessité une coordination rigoureuse avec les forces de secours locales et internationales. Selon les informations rapportées par i24news, la délégation israélienne comprenait des ingénieurs, des sauveteurs spécialisés, des ambulanciers et du personnel logistique.
Le commandant de ZAKA Europe et chef de la délégation, Nachman Diksztejn, a souligné la complexité des opérations sur le terrain :
« Nous avons immédiatement commencé des opérations qui se sont poursuivies pendant de nombreuses heures sur deux sites de catastrophe distincts. Tant qu’il existe la moindre chance de trouver des survivants, nous continuerons à chercher sans abandonner. Là où il n’y a plus d’espoir de trouver des personnes en vie, nous travaillons avec les autorités locales pour récupérer les victimes avec dignité. »Nachman Diksztejn, commandant de ZAKA Europe
Sur place, Guy Mansour, commandant de terrain, a insisté sur l’importance de l’évaluation des risques, chaque entrée dans un bâtiment endommagé exigeant « une évaluation professionnelle des risques, une coordination complète avec toutes les agences impliquées et des décisions rapides sur le terrain », tel que rapporté par la presse internationale.

Le ministère vénézuélien de l’Information a communiqué, dimanche 5 juillet 2026, un bilan alourdi faisant état de 3 342 décès. Comme l’indique The Jerusalem Post, le nombre de blessés s’élève à 16 470, tandis que près de 17 345 personnes se retrouvent sans abri. Les chiffres officiels font état de près de 200 bâtiments effondrés, bien que des estimations non officielles suggèrent que plus de 41 000 personnes pourraient être portées disparues.
La présidente vénézuélienne, Delcy Rodríguez, a défendu la gestion de crise par son administration, annonçant la création d’une nouvelle unité militaire dédiée aux catastrophes. Cette réponse intervient dans un climat de frustration publique concernant la rapidité de l’intervention initiale. Parallèlement, une équipe préliminaire israélienne, incluant le chef d’état-major du Commandement du Front intérieur de Tsahal, le général de brigade Elad Edri, et l’ambassadeur désigné au Mexique, Yoed Magen, a coordonné les efforts avec les autorités locales dès son arrivée.
L’aide humanitaire apportée par Israël pourrait marquer un tournant dans les relations bilatérales, marquées par 17 années de silence diplomatique. Pour la première fois depuis l’ère Hugo Chávez, une dirigeante vénézuélienne a publiquement félicité Israël pour son expertise. Dans des propos relayés par israeltoday.co.il, Delcy Rodríguez a remercié le grand rabbin de Venezuela, Yitzhak Cohen, pour son rôle dans la facilitation de cette aide.
« Je tiens à signaler qu’hier, nous avons reçu un groupe extrêmement professionnel et hautement qualifié d’Israël, venu à nous suite à des contacts par l’intermédiaire de la communauté juive du Venezuela. L’équipe a commencé à mettre en œuvre le protocole pour initier la reconstruction des infrastructures et évaluer leur état. »Delcy Rodríguez, présidente du Venezuela
Le retour de la délégation israélienne, lundi, a été marqué par des témoignages de reconnaissance. Au-delà des opérations de recherche, les équipes israéliennes ont partagé leur savoir-faire en matière de gestion de crise sismique, capitalisant sur leur expérience internationale. Si la question d’un rétablissement complet des relations diplomatiques reste en suspens, l’accueil réservé aux secouristes israéliens à l’aéroport souligne l’impact concret de cette coopération humanitaire sur la perception mutuelle des deux nations.
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La Fondation de Sharjah pour le développement des capacités a lancé le programme « Masar » en 2026 pour préparer les jeunes Émiratis au marché du travail. Ce cycle de formation, alliant ateliers théoriques et applications pratiques, se concentre sur les compétences professionnelles, l’intelligence artificielle et la communication interpersonnelle pour accroître la productivité des diplômés.
L’initiative a ouvert ses inscriptions en mai 2026. Selon Al Khaleej, la date limite pour s’inscrire était fixée au 7 juin 2026. Le processus de sélection s’est ensuite déroulé via des entretiens personnels entre le 15 et le 18 juin 2026.
La Fondation a précisé que ces entretiens visaient à choisir les participants selon des critères stricts. L’objectif est de garantir la qualité des résultats et l’efficacité du parcours, qui combine orientation individuelle et formation technique. Ce processus de filtrage permet d’aligner le profil des candidats avec les objectifs spécifiques du programme, assurant que les jeunes diplômés sélectionnés possèdent la motivation nécessaire pour suivre un rythme d’apprentissage intensif.
Un volet crucial concerne l’intégration technologique. Les ateliers ont examiné les meilleures pratiques pour utiliser les outils d’intelligence artificielle afin d’accélérer les flux de travail et d’améliorer la créativité, tout en prônant un usage conscient pour garantir la qualité des livrables. L’approche consiste à traiter l’IA non pas comme un substitut à la réflexion humaine, mais comme un levier de productivité permettant aux jeunes professionnels de se concentrer sur des tâches à plus haute valeur ajoutée.

Si Sharjah mise sur la formation technique, d’autres régions font face à des défis structurels plus profonds. En Jordanie, la situation souligne l’urgence de réformer les systèmes éducatifs pour les aligner sur les besoins du marché.
Selon l’UNESCO, le taux de chômage des jeunes en Jordanie atteint 22 %. Ce chiffre cache une disparité de genre marquée, avec un taux de 31 % chez les jeunes femmes contre 20 % chez les hommes. Cette situation reflète un décalage persistant entre les diplômes académiques obtenus et les compétences techniques réellement demandées par les employeurs privés.
Pour répondre à ce fossé, la Jordanie a mis en place un Plan stratégique pour l’éducation 2026-2030. Ce plan, couplé à la Vision de modernisation économique, positionne les jeunes non plus comme de simples bénéficiaires, mais comme des partenaires actifs de la réforme. L’objectif est d’intégrer des compétences transversales et numériques dès le cycle scolaire pour réduire le taux de chômage structurel.
L’approche de Sharjah s’inscrit dans une vision nationale plus large centrée sur la construction de l’individu. Cette stratégie est renforcée par des initiatives comme le « Document des Cinquante ans », qui encourage l’investissement dans la connaissance. Ce cadre stratégique vise à diversifier l’économie des Émirats arabes unis en réduisant la dépendance aux hydrocarbures et en misant sur une économie basée sur le savoir.

Le lien entre culture et développement professionnel est également central. Comme le rapporte Al Bayan, la promotion de l’intellect et de la culture est vue comme un moteur de développement durable. L’utilisation des technologies avancées est encouragée pour servir les créateurs et les acteurs du secteur culturel, créant ainsi un écosystème où le savoir théorique et l’innovation technologique se rejoignent. Cette synergie permet de former des citoyens capables de naviguer dans des environnements professionnels hybrides, mêlant créativité et maîtrise technique.
L’enjeu pour Masar et les programmes similaires est de transformer la compétence académique en employabilité réelle. En combinant le savoir-être (communication, confiance) et le savoir-faire (IA, CV), la Fondation de Sharjah tente de réduire la friction entre la fin des études et l’entrée effective dans la vie active. En investissant dans ces compétences « molles » (soft skills) et techniques, l’institution cherche à créer un pont direct entre l’université et l’entreprise, assurant ainsi que les diplômés ne soient pas seulement qualifiés sur le papier, mais opérationnels dès leur premier jour de travail.
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Leader of the House Indranee Rajah announced on July 7, 2026, that Sylvia Lim and Faisal Manap would face no further parliamentary action for lying to a parliamentary committee in 2021. This outcome is because the time limit for Parliament to impose penalties under the law has lapsed.
The inability to act against Sylvia Lim and Faisal Manap is due to the time bar provisions of the Parliament (Privileges, Immunities and Powers) Act (PPIPA). Under Section 22 of the PPIPA, Parliament has the power to punish offences which have been committed in either the preceding session or the last session of the preceding Parliament.

The timeline of events for the 15th Parliament:
As the conduct in question took place during the first session of the 14th Parliament, it is no longer open to the 15th Parliament to impose any penalties in respect of this conduct under the PPIPA.
“Under Section 22 of the PPIPA, this 15th Parliament can only deal with offences committed either in this session of the 15th Parliament, or during the second session of the 14th Parliament.” Indranee Rajah, Leader of the House
The Committee of Privileges found that Lim and Faisal played a “subsidiary” role and had also been “somewhat helpful to the committee, albeit in a limited way”. Parliament had opted to wait for Singh’s criminal proceedings to be completed before dealing with Lim and Faisal, to be fair to the duo.
Pending that process, Lim and Faisal were given the benefit of the doubt.
Indranee Rajah said, “Had the timelines been different, I would have proposed a different course of action.”
The committee found that Singh had asked former MP Raeesah Khan to “take her lie to the grave” during a meeting on Aug 8, 2021. While Lim and Faisal were at the meeting, they denied that the matter was discussed. Singh was convicted by the District Court in February 2025, and his conviction was upheld by the High Court in December 2025. Indranee said the court’s findings in Singh’s case confirmed the findings of the committee that Lim and Faisal had lied.
Indranee Rajah noted that Parliament could pass a motion to express regret at the conduct of Lim and Faisal. However, she noted that the House had already signalled its clear disapproval of lying to Parliament or its committees when it passed a motion declaring Singh unsuitable as Leader of the Opposition in January.
“However, it should be noted that in the January motion, this House had already signalled its clear disapproval of lying to parliament or its committees.” Indranee Rajah, Leader of the House
Lim rose to say she had no objection, noting that her response to matters raised in the ministerial statement was already on the record from the January debate. No other MPs rose to speak.
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L’Iran a lancé des missiles contre deux navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz le lundi 30 juin 2026, selon des responsables américains. Cette offensive, survenue après l’expiration d’un accord temporaire de cessez-le-feu, a provoqué une hausse immédiate des prix du pétrole brut, dépassant les 72 dollars le baril, d’après Gujarat Samachar.


| Indicateur | Valeur / Impact | Source |
|---|---|---|
| Flux quotidien (2024) | 20 millions de barils | EIA / Mumbai Samachar |
| Prix du brut (Pic récent) | Jusqu’à 80 $ / baril | TV9 Gujarati |
| Part mondiale du pétrole | 20 % | Gujarat Samachar |
| Navires à l’arrêt | Plus de 200 navires | TV9 Gujarati |
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L'accident s'est produit près du pont Meenakshi, sur le site de construction du projet de tunnel reliant Malappuram et Wayanad, entraînant l'ensevelissement de plusieurs ouvriers et véhicules sous la boue.
L'accident s'est produit dans une zone où les travaux de construction du projet de route tunnel Anakkampoyil-Meppadi sont en cours. Sous l'effet de pluies torrentielles, cette masse de terre a glissé, déracinant des arbres et emportant les barrières de sécurité.

Des images de vidéosurveillance montrent la violence de l’événement. Le 7 juillet, à 11h15, une vague de débris provenant du tunnel a emporté un camion-citerne comme s’il s’agissait d’un brin de paille. Plusieurs véhicules utilisés pour transporter les ouvriers ont également été totalement endommagés et ensevelis.
Ce chantier représente un investissement massif pour la région. Voici les détails techniques du projet cités par les autorités :
Si la pluie a été le déclencheur, le gouvernement du Kerala pointe une responsabilité organisationnelle. Le ministre de l’Agriculture, T. Siddiqui, a fermement rejeté la thèse d’un simple aléa climatique avant de se rendre sur les lieux.
Ceci n’est pas un glissement de terrain naturel, c’est un accident causé par l’homme. C’est un cas direct de négligence. T.
Le ministre a précisé que le collecteur de district avait déjà adressé un avertissement écrit à Konkan Railway concernant les risques de glissement de terrain sur ce site spécifique. Malgré cet avertissement, la catastrophe a eu lieu. De leur côté, les officiels ont affirmé que les travaux de construction du tunnel avaient été suspendus depuis le lundi précédent en raison des précipitations continues.
L’intervention a débuté immédiatement grâce à la réactivité des habitants locaux, qui ont réussi à extraire plusieurs personnes des débris avant l’arrivée des secours officiels. Cependant, l’ampleur des dégâts laisse craindre un bilan plus lourd.
Le ministre des Revenus, A.P. Anil Kumar, a confirmé le déploiement rapide de 60 soldats de la National Disaster Response Force (NDRF) provenant de Wayanad et de Kozhikode. Les équipes de pompiers et des machines JCB sont mobilisées pour déblayer la boue et les rochers.
Le bilan actuel se fragmente ainsi :
| Statut | Nombre de personnes |
|---|---|
| Décès confirmés | 2 |
| Blessés graves hospitalisés | 6 |
| Personnes potentiellement ensevelies | Environ 10 |
Ce drame s’inscrit dans un contexte géographique critique. Wayanad est la seule région de plateau du Kerala, caractérisée par des reliefs escarpés et une altitude variant entre 700 et 2 100 mètres dans les Ghats occidentaux.

La fragilité du terrain est documentée. Un rapport de 2021 du Geological Survey of India indique que 43 % du territoire du Kerala est affecté par les glissements de terrain. À Wayanad, la situation est encore plus précaire puisque 51 % des terres sont constituées de pentes montagneuses, augmentant drastiquement la probabilité d’éboulements lors de la mousson.
L'histoire récente de la région rappelle la violence de ces phénomènes.
L’imbrication entre une topographie instable et des projets d’infrastructure lourds, comme le tunnel de 8,17 km, place désormais la sécurité des chantiers sous un examen rigoureux. Le gouvernement a dépêché le ministre T. Siddiqui et le ministre des Revenus A.P. Anil Kumar pour superviser la gestion de crise et évaluer les manquements de Konkan Railway.
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Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a affirmé lors d’un discours au parlement que les conflits entre communautés ont significativement diminué grâce à l’expansion du dialogue public, selon un communiqué de l’ENA publié le 7 juillet 2026. « Les conflits qui autrefois émergeaient fréquemment entre les communautés sont de plus en plus rares car les gens choisissent le dialogue plutôt que la confrontation », a-t-il déclaré, soulignant l’impact des forums de consultation. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).
Le Premier ministre a souligné que l’État a organisé plus de 225 forums de dialogue publics, tandis que le parti au pouvoir, le Prosperity Party, en a facilité plus de 4 000 à différents niveaux. L’Éthiopie a également mené des consultations impliquant plus de 100 000 participants, selon le communiqué. Ces initiatives ont permis de réduire les tensions entre communautés et groupes religieux, selon Abiy, qui a décrit cela comme une « réalisation majeure » dans la consolidation de la paix. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).

« La culture du dialogue a considérablement réduit les conflits entre communautés et groupes religieux », a-t-il ajouté, tout en soulignant que de nouveaux défis persistaient. « Les conflits actuels ne sont pas motivés par des objectifs nationaux clairs ou l’intérêt public. Ils sont le résultat d’une conspiration rentable », a-t-il affirmé, alléguant que des groupes armés recevaient un soutien financier et logistique pour semer le chaos. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).
Les députés du Parlement éthiopien ont dirigé des questions variées vers le Premier ministre, notamment sur la sécurité nationale, la croissance économique et les projets d’infrastructure. Les discussions ont porté sur l’accès à la mer, la distribution du carburant et la sécurité dans la région du Tigré. « L’accès à la mer est une question d’intérêt national vital pour le développement économique à long terme », ont souligné les législateurs, demandant des mises à jour sur les efforts diplomatiques en cours dans la Corne de l’Afrique. La question de l’accès maritime demeure un pilier de la stratégie économique éthiopienne, visant à diversifier les routes commerciales et à réduire la dépendance vis-à-vis des ports voisins. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).

Le House of Federation, organe fédéral, a également présenté des rapports sur les transferts budgétaires et la construction de la paix, notant une amélioration des relations entre l’État fédéral et les États régionaux. « La gouvernance basée sur des preuves a permis une distribution plus équitable des ressources », a déclaré le président de la Chambre, Agegnehu Teshager. Ce mécanisme de transfert budgétaire est essentiel pour maintenir l’équilibre entre les dix régions du pays et les deux administrations municipales, garantissant que les services publics de base, comme l’éducation et la santé, restent opérationnels malgré les fluctuations économiques. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).
Le Premier ministre a également abordé les défis liés à la préparation de la formation d’un nouveau gouvernement, insistant sur la nécessité de maintenir la paix et d’améliorer la gouvernance. « Nous devons créer des espaces où les citoyens peuvent exprimer leurs griefs et les discuter. C’est essentiel pour éviter les divisions récurrentes », a-t-il affirmé. Cette approche de « gouvernance inclusive » est présentée par le gouvernement comme le remède aux crises identitaires qui ont marqué l'histoire récente du pays. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).

Les législateurs ont également demandé des mesures pour atténuer les pressions économiques sur les ménages, notamment via des subventions et des partenariats. « Les citoyens doivent être protégés contre l’inflation croissante », ont-ils insisté, tout en exigeant des assurances sur la réalisation des projets d’infrastructure. La gestion de l’inflation est devenue une priorité parlementaire, les élus soulignant l’impact direct du coût de la vie sur la stabilité sociale. Le gouvernement a réitéré son intention de poursuivre ses grands chantiers, notamment dans les secteurs de l’énergie et des transports, considérés comme des vecteurs de croissance à long terme. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).
La pérennisation de ces forums est au cœur des débats sur la réforme de l'État, où le dialogue est perçu non seulement comme un outil de résolution, mais comme une méthode de prévention des litiges territoriaux et administratifs. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).
La coordination entre les échelons locaux et le pouvoir central reste le facteur déterminant pour la mise en œuvre effective de ces engagements, alors que le pays cherche à consolider sa trajectoire de développement malgré un environnement régional complexe. Source : Agence de presse éthiopienne (ENA).
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Le Sénat zimbabwéen a voté en faveur d’une réforme constitutionnelle controversée, permettant au président Emmerson Mnangagwa de prolonger son mandat jusqu’en 2030, selon The Guardian. Cette décision, approuvée 75 à 4, suscite des critiques fortes de l’opposition, qui la qualifie de « coup constitutionnel ».
Le Sénat zimbabwéen a adopté mardi un projet de loi modifiant la constitution, qui étend le mandat du président de cinq à sept ans, rapporte The Guardian. Cette réforme, soutenue par le gouvernement, permettrait à Emmerson Mnangagwa, âgé de 83 ans, de rester au pouvoir jusqu’en 2030. Les opposants, cependant, y voient un « coup constitutionnel », selon les termes employés par Makomborero Haruzivishe, porte-parole du Forum pour la Défense de la Constitution (CDF). « C’est un coup constitutionnel calculé contre le peuple zimbabwéen. »
Le gouvernement défend la mesure comme un moyen d’assurer la stabilité politique. Nick Mangwana, secrétaire permanent au ministère de l’Information, a déclaré que cette réforme était une « exercice législatif légitime » et que l’objectif était d’« améliorer la stabilité politique et assurer la continuité des politiques ». « Nous ne supprimons pas les limites de mandat, nous ajustons le cycle électoral pour réduire la fréquence des élections polarisantes », a-t-il expliqué.
Les opposants affirment avoir été harcelés. Tendai Biti, un des organisateurs du CDF, a déclaré que la police avait pénétré six fois dans son bureau depuis octobre 2025. Un autre opposant, Lovemore Madhuku, a affirmé avoir été battu par des hommes en masque en mars, avant que la police n’affirme ne pas être impliquée dans l’incident.
Le Herald.co.zw souligne que le projet de loi a reçu un soutien massif lors de consultations publiques, où la majorité des participants ont approuvé les amendements. « L’approbation du projet de loi par le Parlement est une démonstration de la démocratie représentative en action », affirme le journal. « Les députés ont entendu les citoyens et ont traduit leurs souhaits en législation », ajoute-t-il.
Le projet de loi a traversé toutes les étapes constitutionnelles prévues par la loi, incluant une lecture initiale, un débat sur la deuxième lecture, une vérification clause par clause et des consultations nationales. « Le Parlement a renforcé la confiance du public dans les processus constitutionnels en veillant à ce que les consultations se traduisent en législation », explique le Herald.co.zw.
Les opposants critiquent la réforme comme une menace pour la démocratie. « Cette loi permettra le progrès et le développement du pays », a déclaré Nick Mangwana, mais les critiques affirment que cela pourrait réduire les droits des citoyens. « Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
Le gouvernement a répondu aux allégations de harcèlement en affirmant que tout citoyen ayant des preuves d’assaut ou de harcèlement par les agents de l’État devait déposer une plainte auprès de la police ou des autorités judiciaires.
Le projet de loi doit désormais être signé par le président Mnangagwa, qui devrait le faire dans les prochaines semaines. Les opposants prévoient de continuer à protester, tandis que le gouvernement affirme que la réforme renforcera la stabilité du pays. « Nous sommes juste le début de quelque chose de plus grand », a déclaré Tendai Biti, soulignant que les consultations publiques ne représentaient pas l’opinion du peuple.

Le projet de loi, qui a été approuvé par le Sénat, est désormais en attente de l’assentiment présidentiel, selon The Guardian. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l’impact de cette réforme sur la démocratie zimbabwéenne.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
« Le peuple zimbabwéen a perdu le droit de choisir directement son président », a souligné Makomborero Haruzivishe.
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Le Premier ministre Andrej Babiš a annoncé avant son départ pour le sommet de l’OTAN à Ankara, que le budget de la défense augmentera de 36 milliards de couronnes l’année prochaine. Cette hausse vise à permettre à la République tchèque d’atteindre pour la première fois l’objectif de 2 % du PIB.
L’engagement financier marque un tournant pour Prague. Selon ČT24, la coalition gouvernementale s’est accordée sur une augmentation des dépenses du ministère de la Défense.
Pour atteindre ce seuil, la ministre des Finances, Alena Schillerová, prévoit que les dépenses sectorielles augmenteront de près de 36 milliards de couronnes. Ce montant porterait le budget total du ministère à près de 191 milliards de couronnes pour l’année prochaine.
Le contraste avec l’année en cours est net. L’armée a reçu 154,79 milliards de couronnes, soit environ 1,8 % du PIB, auxquels s’ajoutent 30 milliards provenant d’autres chapitres budgétaires. Andrej Babiš a admis que l’objectif des 2 % ne serait probablement pas atteint cette année, malgré les efforts du gouvernement.
| Indicateur | Situation actuelle (estimée) | Objectif pour l’année prochaine |
|---|---|---|
| Pourcentage du PIB | ~1,78 % – 1,8 % | 2 % |
| Budget total Défense | ~184,79 milliards CZK | ~191 milliards CZK |
| Augmentation prévue | – | +36 milliards CZK |

L’augmentation budgétaire s’inscrit dans un plan de modernisation matérielle lourde. Le ministre de la Défense, Jaromír Zůna, a précisé que les livraisons de chars Leopard 2 A8 débuteront l’année prochaine. Ce projet, mené en achat conjoint avec l’Allemagne, représente un investissement progressif de près de 40 milliards de couronnes d’ici 2031, inflation comprise.
Ces blindés, accompagnés de véhicules de combat d’infanterie CV 90, formeront le cœur d’une brigade lourde. Parallèlement, le projet d’acquisition d’avions F-35 se poursuit. Pour l’année prochaine, Jaromír Zůna prévoit également le lancement d’un appel d’offres public pour équiper la brigade moyenne de nouveaux transports blindés à roues.
Au-delà du matériel, le gouvernement mise sur le capital humain et la technologie :
Si la coalition se félicite de cet accord, l’opposition parlementaire juge ces ambitions insuffisantes. Josef Flek, président de la commission de la défense de la Chambre des députés, estime que 2 % du PIB ne suffiront pas pour financer les acquisitions déjà négociées. Il a notamment mentionné la défense antiaérienne, dont le coût pourrait s’élever à 300 milliards de couronnes.
De son côté, Ivan Bartoš, vice-président du groupe Pirátů, a révélé que certains documents internes de l’armée suggèrent qu’un taux de 2,26 % du PIB serait nécessaire pour que les projets fonctionnent comme prévu. Matěj Ondřej Havel, président de TOP 09, a questionné le plan au regard des objectifs de l’Alliance pour 2035.
Le volet financier occulte partiellement un climat politique entre le gouvernement et le président Petr Pavel. Celui-ci a pu s’assurer sa participation grâce à une mesure provisoire de la Cour constitutionnelle.
C’est Andrej Babiš qui dirigera la délégation et représentera le pays lors des deux événements majeurs : le dîner informel de mardi et la réunion du Conseil nord-atlantique de mercredi. Le Premier ministre a affirmé ne pas être en contact avec le président avant son départ.
Le gouvernement décide de la politique étrangère et de sécurité. Nous décidons du budget. Nous sommes responsables devant le Parlement.
Andrej Babiš, Premier ministre, via news.google.com
Le ministre des Affaires étrangères, Petr Macinka, a ajouté qu’il ignorait le programme du président à Ankara.
Le sommet d’Ankara doit également traiter du soutien financier à l’Ukraine, avec une proposition de 70 milliards d’euros pour cette année et un montant équivalent pour l’année suivante. Sur ce point, la position de Prague est ferme : le pays ne bloquera pas la proposition, mais refusera de contribuer financièrement via son propre budget national.
Andrej Babiš a justifié cette position en expliquant que les fonds tchèques doivent prioritairement servir à atteindre le seuil des 2 % du PIB pour la défense nationale, laissant le financement de l’Ukraine aux grands pays.
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