Une femme a retiré ses accusations d’agression sexuelle portées contre le rappeur Jay-Z, qu’elle accusait d’avoir abusé d’elle à l’âge de 13 ans.
La plaignante, dont l’identité n’a pas été rendue publique, a officiellement fait marche arrière concernant ses accusations visant Shawn Carter, connu sous le pseudonyme de Jay-Z.
La genèse du procès intenté en 2024
L’affaire avait débuté en 2024, année où la plaignante avait intenté un procès en affirmant que Shawn Carter et Sean Combs — ce dernier étant plus connu sous le nom de P Diddy et ayant depuis été condamné pour de multiples autres accusations d’agression sexuelle — l’avaient droguée et agressée sexuellement lorsqu’elle était adolescente. Jay-Z avait immédiatement contesté cette action en justice.
L’aveu et le communiqué adressé à Rolling Stone
La situation a connu un retournement complet lorsque la plaignante a qualifié ses propres accusations de fausses. Dans son communiqué adressé au magazine Rolling Stone, elle a précisé :
La plaignante anonyme a déclaré au magazine Rolling Stone qu’il ne l’avait jamais violée, qu’elle ne l’avait jamais rencontré et qu’elle ne lui avait jamais parlé, ajoutant que monsieur Carter n’avait jamais eu de comportement déplacé envers elle.
La sortie officielle de la procédure judiciaire
Son conseil juridique a déclaré que sa cliente estimait bien avoir été victime de harcèlement sexuel par le passé, mais qu’elle avait commis une erreur en désignant Jay-Z comme l’agresseur.
Le traumatisme familial et la réaction de l’artiste
Avant cet abandon, le rappeur s’était exprimé à plusieurs reprises sur le poids psychologique de cette affaire. Il avait notamment souligné l’impact traumatisant de ces accusations sur son entourage familial. Une fois les poursuites abandonnées à son encontre, il a déclaré que le traumatisme vécu par sa femme, ses enfants et lui-même ne pouvait pas être oublié.
Dans ses déclarations antérieures consignées par les médias, l’artiste had également fait part de sa colère face à la situation, insistant sur le fait que personne ne devrait se retrouver dans une telle position sans une certitude absolue.
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