La série romantique chinoise Printemps radieux
s’est achevée le 9 septembre sur Youku en franchissant la barre des 900 millions de vues au total pour son ultime épisode, portée par la popularité de ses deux têtes d’affiche, Tôn Thiên et Tỉnh Bách Nhiên.
Des records d’audience sur Youku pour le clap de fin
Le dernier épisode de la fiction a captivé les spectateurs lors de sa diffusion le 9 septembre, refermant une arche de 24 épisodes sur la plateforme Youku selon un rapport publié le 11 septembre par Up Media. Cette conclusion a généré plus de 900 millions de vues à travers le réseau et affiché une part d’audience de 40,3 %. Ce score permet au programme de devancer de peu la série La Légende de Zang Hai
portée par Tiêu Chiến, qui s’était arrêtée à 40,1 % de parts d’audience.
Dans la dernière séquence de l’œuvre, les personnages de Loan Niệm, incarné par Tỉnh Bách Nhiên, et de Thượng Chi Đào, jouée par Tôn Thiên, se retrouvent pour un dénouement heureux après de longues années de séparation, marquant des retrouvailles suite à une relation secrète de six années suivie d’une longue période sans se voir. Pour faire sa demande en mariage, le personnage masculin a conçu un « musée du temps » regroupant les souvenirs et les jalons de leur relation, agrémenté d’une pancarte portée par un chien et portant l’inscription « Cưới bố nhé ». Face à cette demande, Thượng Chi Đào a fondu en larmes et a accepté. En revanche, l’adaptation télévisuelle a fait l’impasse sur certains éléments présents dans le roman d’origine, évacuant totalement les passages consacrés au mariage et à la naissance d’une fille.
Une alchimie saluée et des intrigues modérées
Initialement perçue comme un projet de petite envergure dans le genre des histoires sentimentales, la fiction a inopinément créé la sensation après sa mise en ligne. Si la série a su s’imposer comme l’un des feuilletons sentimentaux incontournables du paysage audiovisuel de l’année 2026, c’est en grande partie grâce au naturel de ses interprètes principaux et à la qualité de leur collaboration. L’interaction et la « chimie » entre Tỉnh Bách Nhiên et Tôn Thiên ont régulièrement alimenté les discussions des spectateurs, contribuant à faire de Loan Niệm et Thượng Chi Đào l’un des couples d’écran les plus appréciés de l’année.
Le parcours atypique de Tôn Thiên, de la danse classique au premier plan
Née en 1997 à Harbin, dans le Heilongjiang, l’actrice se distingue par une stature élancée d’environ 1,72 m, un visage lumineux, des traits doux et un air pur. Avant de se tourner vers les plateaux de tournage, elle a consacré sept années de sa jeunesse à l’apprentissage intensif de la danse classique au sein du collège affilié à l’Académie de danse de Pékin. Interrogée sur ce changement de cap, l’interprète a souvent rappelé la réaction mesurée de sa mère, Lý Dịch Lâm, une femme d’affaires d’Harbin ayant d’abord tenu un commerce de vêtements avant de se lancer dans le secteur des soins de santé à base d’armoise pour bâtir un réseau d’environ 70 établissements à travers le pays. Face à l’abandon du ballet après de longues années d’efforts, sa mère s’est bornée à lui dire simplement qu’elle pouvait y aller si elle le souhaitait. Cette bienveillance maternelle a joué un rôle clé dans le parcours de la comédienne.

Une discrétion médiatique et un style de vie ancré dans la simplicité
En dépit des rumeurs persistantes sur sa situation familiale et des comparaisons l’affublant parfois du titre de « phú nhị đại » (fille de milieu aisés) — bien que certaines sources évoquent également un oncle partenaire clé d’une grande chaîne de cafés en Chine —, Tôn Thiên a tenu à clarifier sa position. Elle a ainsi rappelé qu’elle continue de louer son logement à Pékin après des années passées dans la capitale et qu’elle mène une existence quotidienne assez simple, sans exhibitionnisme sur les réseaux sociaux. Surnommée par le passé « Đông Bắc Toàn Trí Hiền » (la Jun Ji-hyun du Dongbei) en raison de ses origines du nord-est et d’une ressemblance perçue avec la comédienne sud-coréenne Jun Ji-hyun, la jeune femme privilégie la constance de ses choix artistiques à l’agitation numérique.

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