Netflix s’apprête à diffuser le 18 novembre la minisérie dramatique en quatre épisodes Prawo bestii
, qui plonge les téléspectateurs dans l’affaire de l’assassinat en 1988 de quatre garçonnets en Pologne et explore le dilemme de la libération du meurtrier après vingt-cinq ans de détention, selon le site Wp.
L’intrigue de la production originale de Netflix s’articule autour de faits marquants et du système judiciaire polonais. D’après le site Wp, l’histoire remonte à l’année 1988, date à laquelle le pays a été secoué par l’assassinat brutal de quatre jeunes enfants. Le meurtrier a écopé d’une peine de prison dont la fin, intervenue vingt-cinq ans plus tard, a semé la panique au sein de la population. Face à cette situation, les autorités polonaises ont instauré en urgence une législation spéciale permettant de maintenir les criminels les plus dangereux en isolement même après l’exécution complète de leur peine.
Les destins croisés de deux amies face au meurtrier incarné par Michał Pawlik
Le récit de la série Prawo bestii
débute en 1988 et se focalise sur la relation unissant deux amies proches. D’après le rapport de Wp, l’enquête est menée par une policière incarnée à l’écran par Agnieszka Grochowska, tandis que l’évaluation de la santé mentale du coupable est confiée à une psychiatre jouée par Agnieszka Żulewska. Sous la pression du temps et les exigences d’un système impitoyable, les deux femmes prennent une décision lourde de conséquences qui brise définitivement leur amitié. Le rôle du meurtrier est quant à lui interprété par l’acteur Michał Pawlik.
Le retour du criminel en 2014 et les dilemmes d’un État de droit
La chronologie de la minisérie bondit ensuite jusqu’en 2014, à l’approche de la libération du criminel. Selon Wp, les deux anciennes amies, brouillées depuis de longues années, se voient contraintes de collaborer à nouveau. Devenues respectivement une fonctionnaire influente et une experte médicale reconnue, elles font face à un dilemme dramatique : identifier une méthode pour protéger efficacement la population sans enfreindre les principes fondamentaux de l’État de droit.

Une création de Kasper Bajon axée sur la responsabilité humaine et la justice
La réalisation de ce projet est confiée à Kasper Bajon. D’après les informations rapportées par Wp, le réalisateur souligne que la série ne se limite pas à un simple récit policier, mais cherche à mettre en scène des individus aux prises avec une immense responsabilité envers autrui. Le créateur expose ainsi les situations où les textes juridiques stricts se heurtent au sens humain de la justice et au besoin fondamental de sécurité.

La production ne relève pas uniquement du simple drame policier. L’objectif était de montrer avant tout des individus aux prises avec un immense fardeau de responsabilité envers les autres. Kasper Bajon, réalisateur
Cette nouveauté de la plateforme Netflix compte quatre épisodes et s’inscrit dans les sorties majeures de l’année pour le service de streaming, combinant selon Wp un drame psychologique haletant avec une ténébreuse affaire ancrée dans la réalité historique polonaise.
À ne pas manquer