La chanteuse et mannequin Paris Jackson a révélé s’être soumise à neuf séances de thérapie électroconvulsive en l’espace de trois semaines. Ces interventions lourdes, menées sous anesthésie générale, ont fait suite à une période de détresse psychologique extrême et ont directement inspiré son second album studio, « Happiest Day of My Life », prévu pour le 21 août 2026.
L’artiste de 28 ans, fille de Michael Jackson et de Debbie Rowe, s’est confiée sans filtre sur cette période critique lors de son passage dans le balado On Purpose de Jay Shetty. Elle a expliqué qu’elle a eu recours à la thérapie électroconvulsive après s’être retrouvée à quelques centimètres d’une tentative de mettre fin à ses jours.
Le parcours médical et les lourds effets secondaires de l’électroconvulsivothérapie
Avant de franchir le pas de l’électroconvulsivothérapie, Paris Jackson avait déjà exploré de nombreuses pistes thérapeutiques. Selon les informations relayées par la presse spécialisée, elle avait séjourné dans cinq établissements de soins différents et essayé plusieurs gammes de médicaments ainsi que diverses formes de psychothérapie, incluant la thérapie cognitivo-comportementale, la thérapie comportementale dialectique (DBT) et la désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires (EMDR).
La méthode moderne de l’ECT implique l’administration d’une anesthésie générale et d’un myorelaxant, tandis que de brefs impulsions électriques provoquent une crise convulsive contrôlée dans le cerveau. Si cette pratique s’avère beaucoup plus encadrée qu’autrefois, les répercussions physiques et cognitives sont restées intenses pour la musicienne.

La première fois que je me suis réveillée, j’ai ressenti la douleur la plus aiguë que j’ai jamais ressentie dans ma tête. C’est la douleur de l’électrochoc
Paris Jackson, via DIR
Outre cette souffrance aiguë, la chanteuse a pointé des pertes de mémoire significatives. Elle a raconté qu’il lui arrivait d’oublier les visites et les discussions avec ses amis au cours des journées entourant les séances.
Il y avait des jours où je n’étais pas du tout moi-même. Des amis venaient me voir, et je ne me souviens même pas qu’ils étaient là, malgré les preuves. Je ne me souviens pas des conversations.
Paris Jackson, via DIR
L’enfance stricte à Neverland et la rupture brutale avec l’enfance
Dans un autre entretien accordé au balado « Call Her Daddy », dont les détails ont été publiés par les médias au mois d’août 2026, l’artiste est revenue sur ses jeunes années passées dans le célèbre domaine de Neverland. Malgré la fortune de son père, disparu en 2009 alors qu’elle n’avait que 11 ans, son éducation a été régie par une discipline de fer.

Les célèbres attractions installées sur place ne leur appartenaient pas de plein droit. Il nous avait été clairement dit que tous les attractions là-bas n’étaient pas pour nous et n’étaient pas notre propriété. Ils étaient pour des enfants dans une situation inégale et pour des jeunes gravement malades qui ne pouvaient pas aller à Disney Land
, a-t-elle expliqué selon le rapport de Vesti. Les distractions et les loisirs étaient strictement limités aux fins de semaine, et ce, uniquement après l’accomplissement des obligations scolaires et domestiques.
De la sobriété retrouvée à la création artistique
La disparition de son père a provoqué un choc émotionnel intense qui l’a propulsée dans la réalité sans les repères sociaux nécessaires. Elle a cherché des échappatoires, développant une dépendance aux substances dès la classe de huitième pour apaiser son anxiété.
Aujourd’hui, l’interprète aborde une phase de stabilité. Elle a célébré ses six années sans alcool ni drogues, s’appuyant sur une sobriété amorcée dès les premiers jours de l’année 2020. Elle privilégie désormais une approche globale qu’elle qualifie de santé holistique
, tout en insistant sur l’importance d’intégrer les leçons tirées de ses épreuves dans sa vie quotidienne.
Cette trajectoire intime irrigue directement son travail musical. Son prochain album, « Happiest Day of My Life », dont la pochette visuelle s’inspire de son expérience avec l’électroconvulsivothérapie, doit paraître sous le label Republic Records, marquant son retour en studio après son premier opus « Wilted » paru en 2020.
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