Un langstaartmakaak qui terrorisait Tembilahan, dans l’est de Sumatra, en attaquant dix-neuf personnes et en en blessant dix-huit a finalement été capturé par des chasseurs, selon la presse locale. L’animal a été piégé après une série d’incidents de deux semaines qui avaient conduit à la fermeture des écoles de la région.
Une série d’attaques menées par un primate dans l’est de Sumatra s’est soldée par la capture de l’animal responsable, d’après les informations rapportées par les autorités locales et reprises par la presse. Le singe, un langstaartmakaak, a semé la terreur à Tembilahan pendant deux semaines en s’en prenant directement aux habitants, y compris des enfants.
Dix-neuf attaques et dix-huit blessés à Tembilahan
Selon les données communiquées par les autorités locales, le macaque a attaqué dix-neuf personnes au cours de sa période de divagation. Parmi les victimes figurent des enfants, et dix-huit personnes ont été blessées par le singe. La plupart des victimes se trouvaient seules au moment des agressions. L’une d’entre elles a même été attaquée à deux reprises par l’animal.
La violence des assauts a nécessité des soins médicaux lourds pour les victimes, dont des sutures pour leurs blessures. De plus, les personnes blessées ont dû recevoir des vaccins préventifs contre la rage, d’après les indications rapportées par les services locaux.
Fermeture des écoles et intervention des autorités
La vague d’attaques a provoqué une vive inquiétude parmi la population, ce qui a poussé les autorités à ordonner la fermeture des écoles de la ville. Les établissements scolaires doivent toutefois rouvrir dès le lundi suivant, selon les déclarations officielles.
Pour mettre fin aux agissements du primate, des chasseurs ont réussi à l’attirer dans un piège, une opération confirmée par la brigade locale des sapeurs-pompiers. Le singe capturé a ensuite été transporté vers Pekanbaru, la capitale de la province, afin d’y subir des examens approfondis.
Inquiétudes persistantes sur la présence de macaques
Malgré la capture de cet individu agressif, les autorités restent sur leurs gardes et doutent qu’il s’agisse du seul animal posant problème dans la zone. Les makaken vivent fréquemment à proximité des habitations humaines dans le but de trouver de la nourriture plus facilement, une cohabitation qui engendre régulièrement des tensions avec les riverains.
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