En Corée du Sud, un tournant majeur s’est produit concernant la tentative de coup d’État de décembre dernier.Le président Yoon Suk Yeol a été destitué de ses fonctions pour avoir « violé » la Constitution en déclarant la loi martiale en décembre.
La Cour constitutionnelle a rendu un verdict confirmant la destitution du chef de l’État. Selon la cour, Yoon « a non seulement déclaré la loi martiale, mais a commis des actes qui violent la Constitution et la loi, y compris la mobilisation des forces militaires et de police pour empêcher l’Assemblée nationale d’exercer son autorité ».
La loi coréenne prévoit désormais que l’ex-président Yoon risque la peine de mort. Le parti de l’ancien président sud-coréen a accepté le verdict de la Cour constitutionnelle confirmant la destitution et a démis définitivement de ses fonctions le dirigeant accusé d’avoir tenté un coup d’État.
Un député et figure de proue du parti a déclaré :
« Il est regrettable, mais le Peopel’s Power Party accepte solennellement et respecte humblement la décision de la Cour constitutionnelle. Nous nous excusons sincèrement auprès du peuple. »
Le chef de l’opposition, Lee Jae-myung, a accueilli le verdict avec enthousiasme. Lee a affirmé que Yoon, « qui a détruit la Constitution et menacé le peuple et la démocratie avec les armes à feu et les couteaux qui lui ont été confiés par le peuple, a été renvoyé ». Selon les sondages, Lee est le favori pour les élections déclenchées par la destitution de Yoon, qui doivent se tenir dans les 60 jours.
Destitution du président sud-coréen Yoon Suk Yeol : Un tournant majeur pour la Corée du Sud
L’ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été destitué de ses fonctions, la Cour constitutionnelle ayant confirmé sa destitution pour avoir “violé” la Constitution. ce tournant majeur fait suite à la tentative de coup d’État de décembre dernier.
Selon le verdict, Yoon a non seulement déclaré la loi martiale, mais a également « commis des actes qui violent la constitution et la loi, y compris la mobilisation des forces militaires et de police pour empêcher l’Assemblée nationale d’exercer son autorité ». La loi coréenne prévoit désormais la peine de mort pour l’ancien président. Le parti de Yoon a accepté le verdict, tandis que le chef de l’opposition, Lee Jae-myung, a salué la décision et est favori pour les élections à venir.
FAQ sur la destitution du Président Yoon Suk Yeol
Q : Pourquoi le président Yoon Suk Yeol a-t-il été destitué ?
R : Pour avoir violé la Constitution, notamment en déclarant la loi martiale et en mobilisant des forces pour entraver l’Assemblée nationale.
Q : Quelle est la peine encourue par l’ex-président Yoon ?
R : La peine de mort.
Q : Comment le parti de Yoon a-t-il réagi ?
R : Le parti a accepté le verdict de la Cour constitutionnelle.
Q : Qui est Lee Jae-myung ?
R : Le chef de l’opposition, favori pour les prochaines élections.
Q : Quand auront lieu les élections ?
R : Dans les 60 jours suivant la destitution.
Résumé des événements clés
| Événement | Détails | Conséquences |
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| Tentative de coup d’État | Décembre dernier | Destitution du président yoon |
| Déclaration de loi martiale | Par Yoon Suk Yeol | Violation de la Constitution |
| Verdict de la Cour constitutionnelle | Confirmation de la destitution de yoon | Peine potentielle de mort pour Yoon, élections à venir |
| Réaction du parti de Yoon | Acceptation du verdict | Excuses au peuple |
| Réaction de Lee Jae-myung | Salue la destitution, favori pour les élections | Élections à venir dans 60 jours |