Les investisseurs font face à un paradoxe croissant en ce mois de juin 2026 : l’abondance de données sur les risques climatiques physiques ne se traduit toujours pas par une clarté décisionnelle. Selon l’Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC), les écarts méthodologiques et le manque de transparence freinent encore l’intégration réelle de ces risques dans les évaluations financières.
Le paradoxe des données climatiques physiques

Vers une mutation de l’engagement actionnarial

La recherche active d’opportunités d’adaptation
- Des méthodologies divergentes qui compliquent la prise de décision.
- Une transparence insuffisante concernant les hypothèses de modélisation.
- Des lacunes persistantes dans la couverture des données au niveau des actifs individuels.
Perspectives pour le second semestre 2026

