"Todo ladrón sueña que lo están robando" : Diosdado Cabello réagit à l’utilisation de dispositifs de suivi dans les dons humanitaires envoyés au Venezuela, dénonçant l’action du maire de Panama, Mayer Mizrachi. Le ministre vénézuélien a rappelé les antécédents judiciaires de Mizrachi, tandis que ce dernier a réagi en comparant Cabello à un « homme sans cheveux ». Les tensions ont émergé après que Mizrachi ait indiqué avoir placé des AirTags dans les colis destinés aux victimes du séisme vénézuélien, soulignant des incohérences dans la distribution. Les autorités vénézuéliennes ont affirmé que l’aide était parvenue aux destinataires, confirmant l’absence de déviation.
"Rechazamos les déclarations vulgaires et misérables du maire de Panama, qui a mis un GPS sur l’aide humanitaire, quel misérable", a déclaré Diosdado Cabello, selon Clarín. Mizrachi, lui, a répondu en le surnommant "Diosdado sans Cabello", évoquant l’absence de preuves concrètes de détournement. Les deux parties se sont affrontées dans un débat sur la transparence et la confiance dans les opérations humanitaires.
L’utilisation d’AirTags pour tracer l’aide humanitaire
Le débat sur la traçabilité des dons
Le maire panamais a expliqué avoir utilisé des AirTags pour assurer la transparence, selon Infobae. Cependant, il a reconnu un manque de connaissance géographique, déclarant : "Je ne suis pas un expert en géographie vénézuélienne". Les autorités vénézuéliennes, via la DGCIM, ont confirmé que l’aide était parvenue aux victimes, soulignant que le dispositif trouvé à Maturín appartenait à une famille déplacée.
Les antécédents judiciaires de Mayer Mizrachi
L’histoire du maire panamais
Diosdado Cabello a rappelé que Mayer Mizrachi avait été emprisonné en Colombie de 2015 à 2016 pour fraude et détournement de fonds, selon Examedia. Selon les archives judiciaires, Mizrachi a été arrêté à Cartagena en 2015 après une demande d’Interpol du Panama. Il a toujours affirmé que cette détention était politiquement motivée, liée à ses liens avec l’ancien président Ricardo Martinelli. L’affaire a duré six mois, avec une caution de 100 000 dollars.

Confirmation de la réception des dons à La Guaira
La réponse de la communauté affectée
Le gouverneur de Monagas, Ernesto Luna, a visité une famille de La Guaira qui avait reçu des dons, confirmant que l’aide était parvenue à ses destinataires, selon La Verdad de Monagas. "Le dispositif de suivi n’a pas été dévié, il est arrivé à une victime déplacée", a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de ne pas semer le doute sans preuves. Cette intervention a été perçue comme une tentative de calmer les tensions.

Les implications politiques et humanitaires
Le conflit révèle les enjeux de transparence dans les opérations humanitaires, mais aussi les tensions entre les pays. Mizrachi a défendu son action, affirmant : "Nous ne demandons pas de remerciements, seulement que l’on ne critique pas". Cabello, quant à lui, a insisté sur la nécessité de respecter les efforts de l’aide, dénonçant une "attitude méprisante".
"Le dispositif de suivi n’a pas été dévié, il est arrivé à une victime déplacée", a affirmé le gouverneur de Monagas. "Cela montre que la technologie ne remplace pas la sensibilité humaine", a-t-il ajouté, soulignant l’importance de la confiance dans les opérations.
Perspectives sur la coopération internationale et la transparence
Ce qui arrive maintenant
Les autorités vénézuéliennes ont insisté sur la nécessité de clarifier les accusations, tout en remerciant les pays contributeurs. Mizrachi, quant à lui, a réitéré son engagement à assurer la transparence, tout en défiant les critiques. Le débat reste ouvert, avec des implications pour la coopération internationale dans les crises.
"Nous sommes dans une situation où la confiance est essentielle, et tout acte d’accusation doit être fondé", a souligné un responsable local, selon telesurtv.net.
"Esforzamos masivo" : le maire panamais a décrit les efforts comme "un esfuerzo masivo", mais le gouvernement vénézuélien a insisté sur l’absence de déviation. Les prochaines semaines devraient voir des débats sur la manière de gérer les dons, tout en évitant les tensions politiques.
"Porque mucho se está haciendo y yo sé que la gente está agradecida, aunque tú no lo estés", a répondu Mizrachi, soulignant la gratitude des bénéficiaires. Les tensions restent élevées, mais l’accent est mis sur la solidarité.
"El alcalde de Panamá no ha fourni de preuves concrètes de déviation, mais a utilisé la technologie pour assurer la transparence", a commenté un expert, selon Infobae.
"Todo ladrón sueña que lo están robando", a répondu Cabello, en référence aux accusations de Mizrachi. Le débat continue, avec des implications pour la coopération internationale.
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