Targeted Ultrasound Therapy Shows Glycemic Gains
Le Centre hospitalier universitaire de Genève a annoncé, le 2 juin 2026, les résultats d’une étude pilote sur la neuromodulation hépatique utilisant des ondes sonores pour le diabète de type 2. L’essai, mené en collaboration avec l’Université de Toronto, a impliqué 120 patients et a rapporté une amélioration de 25 % de la régulation glycémique.
Week-By-Week Ultrasound Sessions Yield Measurable Results
L’étude, publiée dans The Lancet le 1er juillet 2026, a testé une thérapie non invasive consistant à utiliser des ultrasons ciblés pour moduler l’activité du foie. Les participants, âgés de 40 à 65 ans, ont reçu une séance hebdomadaire de traitement sur une période de 12 semaines. Les résultats montrent une réduction moyenne de 1,8 % de l’hémoglobine A1c, un indicateur clé de la glycémie à long terme. « Cette approche représente une alternative prometteuse aux traitements conventionnels », a déclaré le Dr Maria Lopez, chef de l’équipe suisse.
Experts Urge Caution Amid Promising Results
Des chercheurs indépendants soulignent que l’étude reste limitée par sa taille et sa durée. « Les résultats sont encourageants, mais nécessitent des validations à plus grande échelle », a commenté le Dr James Carter, co-auteur de l’étude. Une revue de la littérature scientifique récente, publiée dans Nature Medicine, note que d’autres recherches sont nécessaires pour comprendre les mécanismes précis et les effets à long terme.
Potential Shift in Diabetes Management
Si les résultats se confirment, cette méthode pourrait réduire la dépendance aux médicaments oraux ou insuline. Le professeur Elena Ramirez, spécialiste en endocrinologie à l’Université de Barcelone, a toutefois rappelé que « les thérapies non invasives doivent être rigoureusement évaluées avant d’être intégrées dans les protocoles standard ». Les chercheurs prévoient un essai de phase III en 2027, avec un échantillon de 1 000 patients.
Unanswered Questions About Safety and Scope
Aucune donnée n’a encore été publiée sur les effets secondaires potentiels ou l’impact sur les complications du diabète. Le Centre hospitalier universitaire de Genève a indiqué que les patients n’ont signalé aucun effet indésirable majeur lors de l’essai. Les prochaines études devraient également explorer l’efficacité chez les patients atteints de diabète de type 1.
Les résultats de cette étude ouvrent une piste innovante, mais les médecins recommandent de poursuivre les recherches avant toute application clinique généralisée. Les patients diabétiques sont invités à consulter leur médecin avant d’envisager des traitements expérimentaux.
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