Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a lancé, début juillet 2026, une campagne de pression de 40 jours visant à forcer la Russie à mettre fin à la guerre. Cette offensive s’accompagne d’une intensification des frappes de drones longue portée contre les infrastructures russes, notamment les raffineries de pétrole, pour porter le conflit directement sur le sol russe.
L’escalade des frappes ukrainiennes sur le territoire russe

Les 15 échéances manquées de la Russie dans le Donbass

- 2022 : Les échéances étaient fixées au 31 mars, 9 mai, 1er juin, 15 septembre et 31 décembre.
- 2023 : Vladimir Poutine a fixé des limites au 1er mars, puis au 31 décembre.
- 2024 : Les mêmes dates (1er mars et 31 décembre) ont été reconduites.
- 2025 : Trois dates ont été avancées pour tenter de convaincre le président Trump de l’imminence de l’effondrement de l’Ukraine : le 1er septembre, le 1er décembre et le 25 décembre.
- 2026 : Les dates ont été repoussées du 31 mars au 1er septembre, pour aboutir finalement au 31 décembre.
Crise énergétique et vulnérabilités internes russes

L’impasse diplomatique et le coût humain
Le Kremlin a récemment rejeté une proposition ukrainienne visant à réduire l’échelle des opérations militaires et à renoncer aux frappes longue portée. En réponse, Zelensky a affirmé que la Russie a clairement manifesté son désir de continuer la guerre, rendant nécessaire la création d’obstacles supplémentaires à cette volonté. Si Poutine veut sacrifier un million d’autres de ses soldats pour continuer à se battre contre ce mur, alors ce million de Russes qui n’ont pas encore été mobilisés et qui font la queue pour le carburant devraient réfléchir à ce qui les attend. Volodymyr Zelensky, Président de l’Ukraine, via LRT L’analyse de la situation suggère un contraste frappant entre la communication officielle du Kremlin et la réalité du terrain. Alors que Vladimir Poutine a récemment réitéré dans une interview sa conviction que la Russie gagnerait la guerre, Delfi rapporte que même la propagande du Kremlin semble douter de cette issue. Pour Kyiv, l’été 2026 s’annonce comme une période infernale pour les forces russes. L’objectif est clair : transformer l’illusion de stabilité entretenue par Poutine en une crise interne tangible, rendant le coût de la poursuite du conflit insupportable pour le pouvoir russe.Find more reporting in our International section.

