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La dette colossale du train à grande vitesse Jakarta-Bandung : kai sous pression pour éviter le piège chinois
Jakarta – 26 Août 2023 – Le projet de train à grande vitesse Jakarta-Bandung (KCJB), surnommé Whoosh, est au cœur des préoccupations en raison de son endettement colossal. PT Kereta API Indonesia (Kai), principal actionnaire, est activement à la recherche de solutions pour éviter de se retrouver avec une dette importante envers la China Development Bank (CDB). Des experts comme Toto Pranoto de l’Université d’Indonésie (UI) suggèrent des options telles que le développement régional, l’augmentation de l’utilisation du train et la vente partielle d’actions à des investisseurs stratégiques. La gestion de cette dette est cruciale pour l’avenir du projet et pour éviter un scénario financier défavorable. Découvrez les stratégies envisagées et les enjeux de cette situation complexe.
La dette colossale du train à grande vitesse Jakarta-Bandung : Kai sous pression pour éviter le piège chinois
Jakarta – Le fardeau de la dette du projet de train à grande vitesse Jakarta-Bandung (KCJB), ou Whoosh, continue de faire l’actualité. PT Kereta API Indonesia (Persero), ou Kai, en tant qu’actionnaire majoritaire, est désormais fortement encouragée à trouver une solution pour éviter de se retrouver avec une obligation de paiement de prêt envers la China Development bank (CDB), dont le montant s’élève à plusieurs milliards de dollars américains.
Toto Pranoto, observateur de BUNM à l’Université d’Indonésie (UI), a exprimé son soutien aux initiatives de l’agence de gestion des investissements (BPI) et d’Antara pour aider à la restructuration de la dette du KCJB. Selon lui, au moins trois options pourraient permettre à Kai de sortir de cette impasse : le développement régional, une augmentation de l’occupation du whoosh et le désinvestissement partiel des actions gouvernementales au profit d’investisseurs stratégiques.
Toto estime que le développement de zones basées sur le concept de développement orienté transit (TOD) est l’option la plus réaliste pour créer de nouvelles sources de revenus, au-delà de la vente de billets. “Par exemple, dans la région de Halim ou dans d’autres stations d’arrêt, le développement de TOD pourrait être réalisé par les membres du consortium, comme Wika, qui disposent d’un accès et de concessions sur des terrains”, a-t-il déclaré à sindonews, à Jakarta, le samedi 23 août.
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Il a cité en exemple le modèle commercial de Japan Railways East (JR-East), qui tire le plus gros de ses revenus non pas de la vente de billets, mais du développement des environs, y compris des centres commerciaux et des logements. Cette stratégie pourrait offrir une voie viable pour alléger le fardeau financier pesant sur Kai et assurer la pérennité du projet Whoosh.
La situation financière du KCJB est scrutée de près, et la capacité de Kai à trouver des solutions innovantes sera cruciale pour éviter une dépendance accrue vis-à-vis de la Chine et garantir le succès à long terme de ce projet d’infrastructure ambitieux.
