Sciences et technologies – Innovations et découvertes | Nouvelles-du-monde.com
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Bryan Johnson, entrepreneur américain et fondateur de Braintree, a annoncé souffrir d’une maladie auto-immune incurable, une gastrite auto-immune, selon des informations rapportées par plusieurs médias. Cette pathologie, décrite comme une « maladie qui se dévore elle-même », a été confirmée par des examens médicaux récents. Johnson, célèbre pour son programme de longévité « Blueprint », affirme que son mode de vie extrêmement contrôlé n’a pas pu empêcher l’apparition de cette maladie, qui touche environ 0,1 % de la population, selon BFMTV, ou 2 à 5 % selon RTL.
La gastrite auto-immune, ou GAI, est une maladie où le système immunitaire attaque les cellules de l’estomac, provoquant des carences en vitamine B12 et en fer. Bryan Johnson a révélé cette condition après des tests médicaux, selon Numerama. « Mon estomac se dévore lui-même », a-t-il déclaré sur X. Cette maladie, souvent difficile à détecter, peut entraîner une anémie, une fatigue chronique et un risque accru de cancer gastrique. Selon 20 Minuten, elle affecte 2 à 5 % de la population, mais « probablement plus » en raison de sous-diagnostic.

Les sources divergent sur la fréquence de la maladie. BFMTV indique que 0,1 % de la population mondiale est concernée, tandis que RTL rapporte que 2 à 5 % de la population pourrait être touchée, voire plus. Cette divergence souligne les défis diagnostiques associés à la GAI, qui peut évoluer sans symptômes pendant des années, comme le précise Numerama.
Bryan Johnson, âgé de 48 ans, a investi des millions de dollars dans son programme de longévité, incluant une alimentation millimétrée, des compléments alimentaires et des traitements expérimentaux. Malgré ces efforts, il a développé une maladie auto-immune. « Je vais essayer et réussir à régler le problème », a-t-il affirmé, selon RTL.
Johnson a expliqué que son équipe médicale explore des approches alternatives, comme l’utilisation d’anticorps créés par l’intelligence artificielle ou des protéines de synthèse, selon Numerama. Cependant, aucun traitement ne permet actuellement de guérir la GAI, comme le note 20 Minuten. « Il n’existe actuellement aucune thérapie qui puisse inverser la maladie », a-t-il reconnu.
Le fondateur de Braintree a également évoqué son parcours personnel, incluant une dépression chronique et une prise de poids, qui pourraient avoir contribué à l’apparition de la maladie. « Quand j’étais enfant, je mangeais des céréales au sucre, buvais du soda… », a-t-il raconté, selon RTL. Cette confession soulève des questions sur l’impact des habitudes alimentaires précoces sur la santé à long terme.
L’annonce de Bryan Johnson a suscité des réactions variées dans la communauté médicale. Un gastroentérologue australien, cité par RTL, a suggéré que la maladie pourrait être liée à ses interventions expérimentales, bien que cela reste incertain. « Il fait le lien avec son enfance, mais c’est parce que cela pourrait affecter sa marque », a ajouté le spécialiste.

Les experts soulignent que la GAI est plus fréquente chez les personnes souffrant d’autres maladies auto-immunes, comme l’hypothyroïdie, diagnostiquée chez Johnson lorsqu’il était jeune adulte, selon 20 Minutes. « La gastrite auto-immune est une maladie où le système immunitaire attaque par erreur la muqueuse de l’estomac », précise le journal suisse, qui note que l’absence de symptômes initiaux rend le diagnostic difficile.
La maladie ne réduit généralement pas l’espérance de vie, à condition qu’elle soit diagnostiquée et traitée, comme le rappelle 20 Minutes. Cependant, le risque de cancer gastrique reste élevé, ce qui préoccupe Johnson. « Bonne nouvelle : je vais essayer et réussir à régler le problème », a-t-il déclaré, selon RTL.
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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et divers experts dermatologues recommandent d’éviter l’exposition solaire directe entre 10h et 16h pour limiter les risques de cancers cutanés. Bien que la protection solaire puisse réduire la synthèse de vitamine D, une exposition minimale et une alimentation adaptée suffisent généralement à maintenir des niveaux sains.

La crainte de développer des carences en vitamine D en utilisant des crèmes solaires est fondée sur un fait biologique : 80-90 % de l’apport nécessaire à l’organisme provient de la peau via l’action des rayons UVB. Or, ces mêmes rayons, responsables des coups de soleil, sont précisément ceux bloqués par les filtres solaires et les vêtements certifiés UPF (Ultraviolet Protection Factor), rapporte Il Sole 24 Ore.
Cependant, la quantité de radiations nécessaire pour catalyser la production de vitamine D est relativement faible. Pour un adulte sans maladie chronique, une exposition de 10 à 20 minutes à l’extérieur durant les heures centrales, sans protection sur le visage et les mains, est généralement jugée suffisante, selon les données relayées par Agenzia Giornalistica Opinione.
L’efficacité des écrans solaires ne bloque pas non plus la totalité des rayons. Un indice SPF 50 rejette 98 % des UVB, laissant passer une quantité de radiations, ce qui est considéré comme suffisant pour le bien-être de l’organisme. En cas de carence documentée par le dosage de la 1,25-dihydroxyvitamine D, les experts préconisent le recours aux suppléments plutôt qu’une exposition imprudente, particulièrement pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.
Une idée reçue persiste : l’utilisation d’un SPF 50 empêcherait de bronzer. C’est une erreur. Selon Carolina Bussoletti, dermatologue et membre du conseil directif de l’AIDECO, la peau peut toujours bronzer avec une protection élevée, bien que le processus soit plus lent et graduel. L’avantage majeur réside dans la durabilité du hâle : en évitant l’érythème (rougeur) et la desquamation liés aux brûlures, la mélanine est produite de manière plus stable.
“Non è così. Anche utilizzando prodotti con SPF alto o molto alto, la pelle può abbronzarsi, di sicuro più lentamente e gradualmente, e senza passare per la fase di eritema (rossore) a cui inevitabilmente va incontro chi utilizza solo SPF bassi o nessuna protezione.”

Carolina Bussoletti, dermatologue et membre de l’AIDECO, via Vanity Fair Italia
L’analyse technique du SPF révèle que la différence entre un indice 20 et un indice 50 est moins radicale que les chiffres ne le suggèrent. Un SPF 20 bloque 95 % des UVB, tandis qu’un SPF 50 en bloque 98 %. La valeur ajoutée du SPF élevé est donc d’abord une sécurité contre l’application incorrecte. En réalité, les utilisateurs appliquent souvent entre un quart et la moitié de la dose standard (2 mg/cm²), ce qui réduit drastiquement la protection réelle.

L’exposition excessive aux UV ne se limite pas aux risques de cancer. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avertit que les radiations peuvent endommager les yeux, favorisant la cataracte, et altérer le système immunitaire. Ces risques sont accentués par la réduction de la couche d’ozone due à la pollution anthropique, augmentant le flux d’UVA et d’UVB atteignant la surface terrestre, indique Sanitainformazione.
Pour limiter ces dommages, l’OMS préconise des mesures strictes :
L’OMS souligne également que l’ombre, les arbres ou les parasols ne constituent pas une protection totale, car les rayons UV se réfléchissent sur des surfaces comme le sable ou l’eau.
La protection solaire ne doit pas être cantonnée aux vacances. La Société Italienne de Dermatologie (SIDeMaST) insiste sur le fait que la peau est exposée quotidiennement en ville, lors d’activités sportives ou de simples déplacements. La santé cutanée est ainsi considérée comme une composante intégrante de la santé globale de la personne, selon Giovanni Pellacani, président de l’organisation, cité par Dica33.
Au-delà de la protection, la prévention repose sur la surveillance active. Les dermatologues recommandent un autocontrôle périodique des grains de beauté en observant quatre critères : la forme, la couleur, la taille et les margins. Toute apparition de nouvelles lésions, nodules ou plaies qui ne guérissent pas doit mener à une consultation spécialisée.
Certaines catégories de population requièrent une vigilance accrue :
| Groupe à risque | Facteurs de vulnérabilité |
|---|---|
| Enfants et adolescents | Coup de soleil précoces augmentant le risque à long terme. |
| Sujets immunodéprimés | Réponse immunitaire affaiblie face aux dommages UV. |
| Peaux claires / Nombreux grains de beauté | Plus faible protection naturelle contre les UVB. |
| Personnes âgées | Fragilité cutanée et antécédents de lésions. |
Enfin, pour pallier l’absence d’exposition solaire sans compromettre la santé, l’alimentation joue un rôle clé. La consommation de poissons gras (saumon, maquereau, hareng, thon), de jaune d’œuf, de beurre, de fromages ou de produits enrichis (lait, céréales) permet de compléter les apports en vitamine D.
L’utilisation de protections solaires et la gestion de l’exposition doivent faire l’objet d’un suivi personnalisé. Consultez votre professionnel de santé pour adapter ces recommandations à votre phototype et à vos besoins nutritionnels.
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L’administration Trump a conclu des accords de santé de 11 milliards de dollars avec plus de 15 pays africains récemment, mais fait face à une résistance croissante. Des nations comme le Nigeria, le Kenya et le Ghana rejettent ces fonds en raison de clauses sur la souveraineté des données et des exigences politiques, selon Foreign Policy.

Le 20 janvier 2025, le président Donald Trump a signé un décret suspendant l’aide au développement américaine pour 90 jours. Cette décision a marqué la fin de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), dont les fonctions ont été fusionnées au sein du département d’État, rapporte Africa-US Forum.
L’impact financier est massif. Pour l’exercice 2024, l’USAID disposait d’un budget d’environ 23 milliards de dollars, dont 12 milliards étaient destinés à l’Afrique subsaharienne seule. Pour remplacer ce modèle, Washington a lancé la stratégie “America First”, privilégiant une diplomatie commerciale où l’aide est liée à des intérêts économiques, notamment les minéraux et les terres rares.
Contrairement à l’ancien système, les nouveaux accords imposent aux pays bénéficiaires de fournir des fonds de contrepartie et de rapporter les données sanitaires directement au gouvernement américain plutôt qu’à des organismes multilatéraux comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le cœur du conflit réside dans l’accès aux données génomiques et médicales. Au Ghana, le gouvernement a rejeté les offres américaines après des alertes sur la confidentialité. Arnold Kavaarpuo, directeur exécutif de la Commission de protection des données du Ghana, a précisé les risques pour la souveraineté nationale.
Nous avions des inquiétudes concernant la portée et l’étendue des données qui étaient requises. C’était nous qui générions des données et qui les transmettions aux autorités américaines, et il n’y avait pas de mesures réciproques réelles en ce qui concerne la protection des données ghanéennes et la souveraineté ghanéenne. Et donc, de notre point de vue, une fois que les données quittaient les frontières ghanéennes, nous n’avions plus aucun contrôle sur ce qu’elles devenaient.
Arnold Kavaarpuo, via BBC
Le Kenya suit une trajectoire similaire. La Haute Cour kenyane a suspendu un accord de 1,6 milliard de dollars destiné au traitement du VIH/SIDA et d’autres maladies infectieuses. En échange, Nairobi devait verser 850 millions de dollars pour payer les agents de santé. Le blocage juridique fait suite aux avertissements de plus de 50 groupes de défense des droits humains craignant que les États-Unis n’aient un accès direct aux dossiers médicaux personnels, contrairement aux données anonymisées utilisées précédemment par Pepfar.
Certains analystes s’inquiètent également de l’affaiblissement des institutions réglementaires locales. L’accord kenyan oblige le pays à accepter les approbations de la Food and Drug Administration (FDA) américaine et ses autorisations d’utilisation d’urgence, ce qui, selon des critiques cités par Foreign Policy, réduirait la capacité de contrôle du Kenya sur sa propre santé publique.
Au Nigeria, la controverse ne porte pas seulement sur les données, mais sur l’identité. L’accord bilatéral de 2,1 milliards de dollars sur cinq ans est critiqué pour son accent mis sur la promotion des prestataires de soins de santé basés sur la foi chrétienne, selon le département d’État.
Cette clause est explosive dans un pays divisé entre un sud majoritairement chrétien et un nord majoritairement musulman. Bolaji Abdullahi, membre de l’African Democratic Congress, a affirmé que les soins de santé doivent rester neutres et inclusifs.
L’opposition politique s’étend également à l’Ouganda. Bien qu’un accord de 2,3 milliards de dollars soit envisagé, des figures comme Joel Ssenyonyi demandent que le texte soit soumis à l’examen du Parlement pour garantir la transparence.
L’administration Trump a tenté d’utiliser l’aide comme levier pour forcer les nations africaines à rompre leurs liens avec la Chine, notamment avec des entreprises comme Huawei et ZTE.
L’exemple de l’Ouganda est frappant. En février 2025, le pays a refusé un package technologique de 450 millions de dollars qui aurait permis aux firmes Palanteer et Rathon de contrôler les données nationales pendant 15 ans. Le président Yoweri Museveni a déclaré que la souveraineté n’était pas négociable. Dix jours plus tard, l’Ouganda a signé un contrat 5G de 1,1 milliard de dollars avec Huawei.
Le Maroc a également résisté à une offre de 1,2 milliard de dollars incluant des technologies de surveillance et des incitations commerciales. Le prix était la normalisation complète des relations avec Israël, l’ouverture d’une ambassade à Rabat et la reconnaissance de Jérusalem comme capitale. Le roi Mohammed VI a refusé, affirmant que les principes du Maroc ne sont pas à vendre.
| Pays | Montant de l’offre US | Point de blocage principal | Alternative / Action |
|---|---|---|---|
| Ouganda | 450 millions $ (Tech) | Contrôle des données (15 ans) | Contrat 1,1 milliard $ avec Huawei |
| Maroc | 1,2 milliard $ | Normalisation avec Israël | Partenariats avec Turquie et Qatar |
| Nigeria | 2,1 milliards $ | Priorité aux soins chrétiens | Opposition politique interne |
| Kenya | 1,6 milliard $ | Confidentialité des données | Suspension par la Haute Cour |
L’échec relatif de ces accords marque une rupture avec l’ère de la diplomatie patron-client. Nelson Aghogho Evaborhene, PhD fellow en gouvernance de santé mondiale à l’Université de Roskilde, explique que si la relation était autrefois inégale, elle était tolérable car présentée comme altruiste. Aujourd’hui, elle est perçue comme purement transactionnelle.
L’expérience de la pandémie de Covid-19 a servi de catalyseur. De nombreuses nations ont constaté que le partage de données pathogènes n’avait pas garanti un accès équitable aux vaccins. Cette leçon pousse désormais les leaders africains à traiter leurs données comme un actif stratégique.
Le ministre sud-africain de la Santé, Dr Aaron Motsoaledi, a résumé cette indignation lors d’un entretien avec la BBC :
Franchement, aucune nation sur Terre qui se respecte ne devrait accéder à [deux demandes] : que [les États-Unis] obtiennent leur pathogène s’il y a une pandémie ou une épidémie dans leur région, et qu’ils leur fournissent un génome pour la vie. Mais les États-Unis vont leur donner de l’argent pendant cinq ans.
Dr Aaron Motsoaledi, ministre de la Santé d’Afrique du Sud, via BBC
Alors que la Guinée-Bissau a suspendu un programme de vaccins financé par les États-Unis d’une valeur de 1,6 million de dollars, la tendance est à la prudence. L’Afrique ne cherche plus seulement des fonds, mais un partenariat qui respecte sa souveraineté numérique et sanitaire.
Note : Pour toute question relative aux programmes de vaccination ou aux traitements médicaux, veuillez consulter votre professionnel de santé.
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Une étude clinique menée par le Mass General Brigham suggère que le vaccin BCG, traditionnellement utilisé contre la tuberculose, pourrait remodeler l’immunité du système nerveux central. Des chercheurs ont observé une meilleure réactivité immunitaire chez 23 adultes âgés de 55 ans et plus, sans augmenter l’inflammation cérébrale, offrant une piste potentielle pour la prévention précoce de la maladie d’Alzheimer.
Des chercheurs du Mass General Brigham ont exploré les effets « hors cible » du vaccin BCG (Bacillus Calmette-Guérin) sur le système nerveux central. Contrairement aux vaccins classiques axés sur la prévention des maladies infectieuses, le BCG semble entraîner une forme d’immunité plus large, appelée « immunité entraînée ». Selon Medical News Today, cette étude, publiée dans Communications Medicine, a suivi 23 participants pendant 12 mois pour évaluer si cette protection pouvait s’étendre aux cellules immunitaires entourant le cerveau et la moelle épinière.

L’une des découvertes majeures concerne la capacité du vaccin à renforcer la réactivité des cellules immunitaires sans provoquer d’inflammation chronique. Comme l’a souligné le Dr Marc Weinberg, co-premier auteur de l’étude :
« Cette distinction est importante car l’inflammation chronique dans le cerveau est déjà considérée comme faisant partie de la biologie de la maladie d’Alzheimer. L’inflammation peut être utile lorsqu’elle est de courte durée et correctement ciblée, mais lorsque la signalisation inflammatoire reste activée au fil du temps, elle peut endommager les tissus et contribuer à la progression de la maladie.
L’étude a révélé une divergence marquée en fonction de l’état neurologique des participants. Chez les 12 individus ne présentant aucun signe de pathologie liée à Alzheimer, le vaccin a provoqué une modification significative des niveaux de bêta-amyloïde. Les chercheurs ont observé une diminution de cette protéine dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) et une augmentation corrélative dans la circulation sanguine, suggérant un mécanisme de « nettoyage » ou de clairance amélioré du cerveau.

Cependant, cet effet n'a pas été constaté chez les 11 participants présentant déjà des preuves biologiques de la maladie d'Alzheimer. Steven Arnold, MD, directeur du centre Interdisciplinary Brain Center au Mass General Brigham Neuroscience Institute, a précisé le potentiel de cette découverte :
« Le système immunitaire et le cerveau pourraient être bien plus connectés que nous ne le pensions autrefois. La prochaine étape consiste à tester cela rigoureusement dans des études plus vastes et contrôlées, en particulier dans la prévention, où l’espoir serait de préserver la santé cérébrale avant que la maladie d’Alzheimer significative ne se développe.
Bien que les résultats soient encourageants, les auteurs insistent sur la nécessité de rester prudent. L'étude était ouverte (non aveugle) et ne comportait pas de groupe témoin sous placebo, ce qui limite les conclusions définitives sur l'efficacité clinique.

Les prochaines étapes devront répondre à des questions cruciales :
Il est essentiel de noter que ces recherches portent sur une stratégie de vaccination chez des adultes âgés et ne permettent pas d’extrapoler les effets à long terme d’une vaccination BCG reçue durant l’enfance. Toute question concernant la prévention ou le traitement de troubles cognitifs doit faire l’objet d’une consultation avec votre professionnel de santé.
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Le Département de la sécurité alimentaire et de l’élevage (DKPP) de Sumatra du Sud a fixé un objectif de 41 000 doses de vaccin contre la fièvre aphteuse (FA) d’ici la fin de l’année 2026. Cette campagne de prévention, visant à protéger le bétail, se déroule en deux phases stratégiques pour couvrir les zones d’élevage de 17 districts et municipalités de la province.
La province de Sumatra du Sud intensifie ses efforts pour endiguer les risques sanitaires liés à la fièvre aphteuse, une maladie hautement contagieuse pour les animaux à onglons fendus, tels que les bovins, les buffles, les chèvres et les moutons. Selon le chef du DKPP de Sumatra du Sud, Ruzuan Effendi, la campagne a été structurée pour maximiser l’immunité du cheptel régional et prévenir les épidémies qui pourraient dévaster l’économie rurale.

“Kegiatan pelayanan vaksinasi itu dilakukan dua tahap yakni semester pertama 2026 telah direalisasikan 20 ribu dosis dan semester kedua 21 ribu dosis,” Ruzuan Effendi, chef du DKPP de Sumatra du Sud.
Au-delà de la vaccination, les autorités provinciales imposent une surveillance stricte des mouvements de bétail aux frontières avec les provinces voisines, notamment Lampung, Bengkulu et Jambi, pour éviter toute introduction du virus par des animaux infectés mais asymptomatiques.
Parallèlement à l’effort provincial, les administrations municipales adaptent leurs stratégies en fonction des ressources disponibles. À Padang, la ville a reçu une allocation de 3 000 doses pour 2026. Au début du mois de juillet, 1 300 doses avaient déjà été administrées, avec une priorité accordée aux femelles reproductrices pour assurer la pérennité du cheptel et la sécurité alimentaire locale.
La situation est plus complexe à Baubau, où les ressources limitées ont contraint les autorités locales à se concentrer exclusivement sur les bovins. Jusriati, chef de la section de l’élevage et de la santé animale, a précisé la nature de cette contrainte logistique :
“Vaksin terbatas, jadi untuk sementara kami hanya memberikan vaksin kepada sapi saja,” Jusriati, chef de la section de l’élevage et de la santé animale à Baubau.
Dans la ville de Batam, le calendrier de vaccination est fixé pour septembre 2026. Le Département de la sécurité alimentaire et de l'agriculture (DKPP) de Batam a recensé 563 bovins et 932 caprins restants après les festivités de l'Aïd al-Adha. Mardanis, à la tête de ce département, a soumis une demande de 700 doses au gouvernement provincial des îles Riau pour couvrir les besoins des éleveurs locaux.

Les autorités sanitaires insistent sur l'importance de la prévention précoce.
“Pencegahan harus dilakukan sejak dini agar PMK tidak masuk ke Baubau dan merugikan para peternak,” Jusriati, lors de la présentation du plan de distribution.
Les indicateurs cliniques surveillés par les vétérinaires incluent l'élasticité de la peau, l'état des muqueuses et la température corporelle, qui doit se situer entre 37 et 39 degrés Celsius pour un animal en bonne santé.
Les autorités continuent d'exhorter les éleveurs à ne pas redouter la vaccination, soulignant que les animaux immunisés présentent des taux de récupération bien plus rapides en cas d'exposition au virus, protégeant ainsi l'investissement financier des familles d'éleveurs.
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Une étude menée par le King’s College London a révélé qu’un régime imitant le jeûne réduit les marqueurs d’inflammation sanguine et gingivale chez les patients atteints de parodontite sévère. Publiés dans le Journal of Clinical Periodontology, ces résultats suggèrent que la restriction calorique peut compléter les soins dentaires traditionnels pour limiter la réponse immunitaire systémique.
L’essai clinique a suivi 28 adultes souffrant de parodontite avancée dans cinq hôpitaux universitaires en Espagne. Les participants ont été divisés en deux groupes : un groupe témoin conservant son alimentation habituelle et un groupe suivant trois cycles d’un régime commercial appelé ProLon.

Chaque cycle de cinq jours suivait une restriction calorique stricte :
Ces cycles ont été répétés trois fois sur une période de six mois, débutant le jour même du traitement dentaire, puis environ 45 et 85 jours plus tard. Les participants ont trouvé ce régime relativement facile à suivre, ne signalant que des effets secondaires mineurs.
L’objectif des chercheurs était de mesurer l’impact de ce régime sur la protéine C-réactive (CRP), un marqueur courant de l’inflammation systémique. Les résultats montrent une différence significative : le groupe ayant jeûné présentait des niveaux de CRP plus bas dans le sang, ainsi qu’une réduction des molécules inflammatoires dans le fluide gingival creviculaire.

Toutefois, une nuance majeure apparaît dans les données. Le régime n’a pas accéléré la guérison des gencives ni amélioré les scores cliniques de santé gingivale par rapport au groupe témoin. Les deux groupes ont progressé grâce au nettoyage professionnel sous-gingival, mais le jeûne a agi sur la biologie de l’inflammation plutôt que sur la structure physique des tissus.
“L’intervention testée a entraîné des modifications des réponses inflammatoires locales et systémiques ; cependant, ces conclusions doivent être interprétées comme exploratoires.
Le lien entre l’alimentation et la santé buccale dépasse la simple hygiène locale. Le professeur Luigi Nibali, auteur senior au King’s College London, explique que le jeûne pourrait réduire le stress oxydatif, un facteur déclencheur de l’inflammation qui endommage les cellules et l’ADN.
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“L’apport d’aliments riches en calories et en glucides raffinés, comme les gâteaux et les biscuits, peut également provoquer une inflammation – donc la restriction de ces aliments réduit également le stress oxydatif dans l’organisme.
Une autre piste concerne le microbiome. Le jeûne pourrait modifier la communauté bactérienne du corps, y compris celle de la bouche, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ce lien précis.
Cette étude s’inscrit dans une tendance plus large du King’s College London visant à lier santé buccale et santé globale. Des chercheurs de l’institution ont trouvé que le régime méditerranéen peut réduire la maladie des gencives.

Le docteur Giuseppe Mainas, premier auteur de l’étude, insiste sur le fait que le brossage ne suffit pas toujours. Mainas souhaite désormais mener des études à plus grande échelle pour intégrer ces modifications du mode de vie dans les protocoles de traitement.
“Notre étude suggère que des modifications du mode de vie pourraient être importantes parallèlement à un brossage approprié des dents pour les patients.
Malgré les résultats encourageants sur les marqueurs inflammatoires, le jeûne n’est pas une solution universelle. Cette approche peut être dangereuse pour certains groupes, notamment les personnes souffrant de diabète ou ayant des antécédents de troubles alimentaires.
Les chercheurs admettent également des limites méthodologiques : l’étude était un pilote de faisabilité reposant sur des journaux alimentaires plutôt que sur des preuves biochimiques (comme la mesure des cétones ou de l’insuline) pour confirmer l’état de jeûne des participants.
L’enjeu futur sera de personnaliser ces conseils nutritionnels pour les groupes à haut risque, afin de réduire l’inflammation systémique sans compromettre la stabilité métabolique du patient. Consultez votre professionnel de santé avant d’entreprendre tout régime de restriction calorique.
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Des chercheurs ont développé un modèle de prédiction basé sur quatre ans de données de dépistage scolaire pour identifier les enfants à haut risque de myopie avant l’apparition de la maladie. Selon une étude publiée dans BMC Public Health, cet outil permettrait de réduire les interventions préventives inutiles de 49,3 % tout en ciblant les patients prioritaires.
L’intégration de l’IA transforme le dépistage, passant de simples tests de vue à l’analyse de données massives. Des modèles de deep learning analysent désormais des photographies du fond d’œil et des images de tomographie en cohérence optique (OCT) pour détecter des changements subtils de couleur et de motif rétiniens.

Au-delà de la génétique, des facteurs nutritionnels émergent comme des variables protectrices ou aggravantes.
Les résultats indiquent une corrélation inverse entre la consommation d'acides gras oméga-3 et le risque de myopie.
À l’inverse, un apport élevé en graisses saturées (beurre, huile de palme, viande rouge) semble augmenter le risque.
La progression de la myopie atteint des niveaux critiques. Le risque majeur réside dans la « haute myopie » (erreur réfractive ≤ -5,00 ou ≤ -6,00 dioptries, ou longueur axiale ≥ 26,0 mm). Cette condition augmente drastiquement les risques de complications graves :
Bien que les modèles d’IA et les recommandations nutritionnelles offrent des pistes prometteuses, la complexité des interactions entre génétique et environnement nécessite des études à plus grande échelle pour valider ces outils dans diverses régions géographiques. Consultez votre professionnel de santé pour tout diagnostic ou suivi ophtalmologique.
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Le serotype DENV-03, absent de Porto Rico depuis plus de deux décennies, est réapparu et représente désormais 100 % des infections au dengue enregistrées. Cette résurgence, confirmée par le ministère de la Santé, survient dans le sillage d’une épidémie majeure ayant touché l’île entre 2024 et 2025, marquant un changement préoccupant pour la santé publique.
La situation épidémiologique à Porto Rico a connu une transformation notable au cours de l’année écoulée. Selon les chiffres officiels du ministère de la Santé, le serotype DENV-03, qui n’avait pas circulé sur l’île depuis plus de 20 ans, est devenu la souche dominante. Ce serotype est désormais responsable de la totalité des cas de dengue recensés. Cette réémergence suit directement la période épidémique intense observée entre 2024 et 2025, posant de nouveaux défis pour la surveillance sanitaire et la gestion des cas cliniques sur le territoire.

Face à la persistance de la menace, des initiatives locales ont été déployées pour contrer la prolifération du moustique Aedes aegypti, principal vecteur de la maladie. Le Programme de gestion intégrée des vecteurs (MIV), actif à Bayamón durant la période épidémique de 2024-2025, a mis en œuvre une stratégie ciblée dans les communautés historiquement les plus touchées.

Les résultats préliminaires de ce programme pilote indiquent une réduction de 20 % de la densité de population des moustiques vecteurs. Pour atteindre ces résultats, les autorités ont procédé à une distribution massive d’outils de prévention :
La combinaison d'un serotype réémergent et d'une densité vectorielle fluctuante souligne la nécessité d'une vigilance accrue.
En cas de symptômes, il est recommandé de consulter votre professionnel de santé.
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Le Wegovy, un traitement contre l’obésité à base de sémaglutide, est désormais disponible sous forme de comprimé, marquant une nouvelle étape dans la prise en charge médicale du poids. Ce médicament, qui imite l’hormone GLP-1, cible les récepteurs cérébraux pour réguler l’appétit, tout en offrant une alternative aux injections hebdomadaires habituelles, selon des rapports récents.
Le passage à une forme orale du Wegovy, développé par Novo Nordisk, représente un changement significatif pour les patients éligibles à un traitement contre l’obésité. Contrairement aux injections hebdomadaires, le comprimé offre une option jugée plus accessible par certains spécialistes. Selon les données relayées par NBC Chicago, le coût mensuel du traitement débute à environ 150 dollars sans assurance, un tarif inférieur à celui des versions injectables.

Pour les patients bénéficiant d’une couverture santé, le reste à charge pourrait être réduit de manière substantielle. Comme l’explique le Dr Nidhi Kansal, spécialiste en médecine interne et obésité à la Northwestern, « Hopefully with insurance, it’s $25 a month ».
L’introduction d’une forme orale s’inscrit dans une stratégie plus large des laboratoires pharmaceutiques pour diversifier les modes d’administration des agonistes des récepteurs du GLP-1. La transition vers une pilule quotidienne nécessite toutefois une rigueur thérapeutique constante, la régularité de la prise étant le garant de l’efficacité du maintien des taux plasmatiques de sémaglutide dans l’organisme.
Malgré l’engouement suscité par cette nouvelle forme galénique, les professionnels de santé rappellent que le Wegovy n’est pas un produit cosmétique. Son usage est strictement encadré par des protocoles médicaux précis. Le Dr Kansal souligne les critères d’éligibilité stricts : « Body mass index over 30, or body mass index over 27, plus a weight-related health issue. That would be something like pre-diabetes, hypertension, fatty liver, just to name a few ».
Il est impératif de consulter un médecin avant toute initiation, car le médicament est contre-indiqué en cas de grossesse, d’allaitement ou chez les mineurs. Les agences de santé, dont la FDA aux États-Unis, rappellent régulièrement que le sémaglutide agit sur les signaux de satiété envoyés par l'hypothalamus. Une utilisation hors protocole, sans suivi glycémique ou sans évaluation des antécédents médicaux, expose le patient à des complications métaboliques potentiellement graves.
La popularité croissante des agonistes du récepteur GLP-1 a favorisé l’émergence de versions composées non approuvées par la FDA, souvent promues via des plateformes de télémédecine. Ces produits, bien que commercialisés comme des solutions rapides, font l’objet d’une surveillance accrue de la part des autorités réglementaires.

Les spécialistes alertent sur les dangers d’une perte de poids trop rapide, qui peut affecter le métabolisme et entraîner une fonte musculaire importante. « I’ve seen patients lose weight, and unfortunately, they lose too much muscle in addition to their fat. And their blood sugars actually go up. Their blood pressure is not better. They feel weaker. They can’t exercise as much », note le Dr Kansal.
Le risque principal des versions “composées” (compounded) réside dans l’absence de garantie concernant la pureté, la concentration et la stérilité du produit final. Les autorités sanitaires soulignent que les patients recourant à ces sources détournées s’exposent à des risques accrus de réactions allergiques, d’inefficacité thérapeutique ou de surdosage accidentel.
Le succès du traitement repose sur une montée en charge graduelle de la dose, essentielle pour limiter les effets indésirables et permettre une adaptation neurohormonale. Selon les observations cliniques détaillées par Meto, le processus suit une chronologie précise :

Il est crucial de noter que le traitement est conçu pour être pris sur le long terme. « For people that are taking it appropriately, you should be on it forever », insiste le Dr Kansal, rappelant que l’arrêt prématuré du médicament est fréquemment associé à une reprise rapide du poids. Cette reprise s’explique par le fait que le sémaglutide traite un déséquilibre hormonal chronique ; une fois l’agent pharmacologique retiré, les mécanismes cérébraux de régulation de la faim reprennent leur fonctionnement initial, souvent poussant le patient vers une hyperphagie compensatoire.
Le suivi médical est donc indispensable pour ajuster non seulement la dose, mais aussi pour mettre en place un accompagnement diététique et physique adapté afin de préserver la masse musculaire. Pour toute question relative à l’adéquation de ce traitement avec votre profil de santé, consultez votre médecin traitant, seul habilité à évaluer les contre-indications spécifiques et à assurer un suivi sécurisé sur le long terme.
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Les cas suspects atteignent 645, tandis que les décès confirmés restent à 93, selon les données du DGHS publiées par plusieurs médias, dont Asia News Network et The Report Live.
Le DGHS a signalé 925 nouveaux cas suspects de zona dans les 24 heures, portant le total des cas suspects à 105 618 depuis le 15 mars. Les cas confirmés atteignent 12 632, avec 106 nouveaux cas enregistrés, selon amaderbarta.net et TBS News. Les hospitalisations pour cas suspects totalisent 88 844, avec 85 122 guérisons, selon les données du DGHS.
Les chiffres varient légèrement selon les sources. Ces divergences soulignent la complexité de la gestion des données dans une crise sanitaire.
Plus de 18,47 millions d’enfants ont été vaccinés, selon The Financial Express. Cependant, des experts comme Mushtuq Husain pointent du doigt des lacunes dans la couverture vaccinale, qui ne dépasse pas le seuil recommandé dans certaines régions, selon Thip Media.
Le Premier ministre a nommé Dr. Zahed Ur Rahman, conseiller en information, pour enquêter sur les pénuries de vaccins et les dysfonctionnements du programme de vaccination, comme le souligne NewsonAir.
Les experts alertent sur les risques liés à la saison de la dengue, qui pourrait aggraver les complications chez les enfants infectés par le zona, selon Thip Media. Mushtuq Husain explique que deux facteurs empêchent la baisse des cas : un taux de vaccination insuffisant et une mauvaise gestion des mesures de prévention, comme le précise Thip Media.

Ces chiffres montrent l’ampleur de l’impact sur le système de santé, avec des hôpitaux débordés.
La situation reste critique, avec des inquiétudes sur la capacité du système de santé à gérer la flambée. Les autorités doivent accélérer la vaccination et renforcer les mesures de prévention, selon Thip Media. Les experts recommandent également une surveillance accrue pour éviter une propagation plus large, en particulier pendant la saison de la dengue.
Le gouvernement doit maintenant répondre aux critiques sur l’efficacité de sa réponse.
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