Le gouvernement australien s’apprête à déposer un projet de loi obligeant les plateformes numériques à permettre aux utilisateurs de désactiver leurs algorithmes de recommandation, dans le cadre d’un nouveau devoir de vigilance numérique présenté à Canberra.
Anika Wells and Digital Duty of Care Legislation
L’exécutif australien relance son bras de fer avec les géants de la tech. La ministre des Communications, Anika Wells, doit soumettre au Parlement un projet de loi sur le devoir de vigilance numérique qui pourrait bouleverser l’expérience des utilisateurs en ligne. Ce texte législatif ambitionne d’imposer des obligations contraignantes aux entreprises technologiques pour protéger le public contre les risques en ligne.
Communications Minister Anika Wells, who last year helmed the government’s world-first social media ban for under-16s, said the digital duty of care laws would ensure certaines mesures de protection de base pour une industrie qui n’a pas eu à s’y conformer. If tech firms such as Meta, Google and TikTok did not give the option to turn off algorithms, they should face “substantial” penalties, she said. The proposed change will form part of Labor’s long-awaited Digital Duty of Care framework, which is designed to shift responsibility for online harm away from individual users and place a proactive legal obligation on technology companies to identify, prevent and reduce foreseeable risks created by their platforms.
Le mécanisme de désactivation des fils algorithmiques
Recommender Algorithms on Instagram, Facebook, TikTok, X and YouTube
Au cœur de ces réformes se trouve la possibilité pour les internautes de rejeter les algorithmes de recommandation personnalisés. Les plateformes telles que Instagram, Facebook, TikTok, X et YouTube seraient contraintes d’interroger régulièrement les utilisateurs, par le biais de messages pop-up, pour savoir s’ils souhaitent continuer à utiliser un fil géré par des algorithmes ou à la place voir du contenu provenant des personnes et des comptes qu’ils ont choisi de suivre.

The change would amount to one of the most direct attempts yet by an Australian government to regulate the recommendation systems at the heart of platforms such as Instagram, Facebook, TikTok, X and YouTube. Wells a déclaré à l’ABC lundi qu’ils voulaient donner aux Australiens plus de choix sur ce qu’ils voient dans leurs fils d’actualité sur les réseaux sociaux, et elle a ajouté qu’ils savaient que beaucoup d’Australiens apprécient l’algorithme tant pour le plaisir qu’ils en retirent que pour l’utilité qu’ils y…
Un cadre de responsabilité élargi et des sanctions financières
eSafety Commissioner and Fines of More Than $100m
Ce dispositif s’inscrit dans le cadre plus vaste du projet législatif de devoir de vigilance, distinct du projet de loi proposé par le gouvernement sur la modification de la sécurité en ligne (renforcement de l’application pour l’âge minimal sur les réseaux sociaux), qui vise à durcir les règles existantes autour de l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. L’eSafety commissioner se verra confier de nouveaux pouvoirs pour enquêter sur le respect de la conformité par les grandes plateformes.

Under the proposed digital duty of care legislation, users could opt out of social media recommender algorithms via pop-up messages, social media companies would be expected to identify and manage risks on their platforms, and the onus would be on platforms to stop harmful content (such as illegal pornography) from being shared. The ABC reported that, for under-18s, about half a dozen additional areas of ‘psycho-social harm’ would be identified, including content around body image, women’s safety and child protection. Fines of more than $100m would be created for breaches.
Les critiques de l’opposition et les divergences sur le modèle d’application
Opposition Leader Angus Taylor and Liberal Party Criticism
Le projet fait face à une vive résistance politique au sein du parlement fédéral. Opposition leader Angus Taylor said the Coalition had yet to see the proposal but warned against efforts to censor social media
, arguing the move could amount to censorship. Some members of the opposition have criticised the proposal, with Liberal Party leader Angus Taylor saying he was highly sceptical
.

The government will be taking “expert advice” on whether users would have to opt in or out of the algorithms feeding them content online, Wells said. This means that, as with its social media ban, the government is looking to bring in legislation before fully hammering out the specifics of how it would work.
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