Breaking News : Corée du Sud – Proposition de loi pour protéger les stagiaires d’idoles K-Pop après le témoignage de Hanni de NewJeans
Séoul, Corée du Sud – Une proposition de loi révolutionnaire, surnommée la « Loi Hanni », est en cours d’examen à l’Assemblée nationale coréenne, suite au témoignage poignant de hanni, membre du groupe K-Pop NewJeans (anciennement NouveauJeans), concernant le harcèlement au travail.
L’affaire a pris de l’ampleur après la bataille juridique entre newjeans et leur ancienne agence, ADOR. Hanni avait témoigné des pressions et des challengingés rencontrées durant sa formation et ses débuts chez HYBE, la société mère d’ADOR.
Cependant, le Ministère du Travail a récemment rejeté la plainte de Hanni, arguant que le statut de stagiaire ne correspond pas à la définition légale d’un “travailleur” en Corée du Sud, et que son expérience ne pouvait donc pas être qualifiée d'”intimidation au travail” au sens de la loi actuelle.
Cette décision a suscité une vive indignation et a mis en lumière une lacune juridique majeure concernant la protection des aspirants artistes K-Pop. La “Loi Hanni” vise à combler cette lacune en étendant la protection du droit du travail aux stagiaires des agences de divertissement.
Contexte et enjeux de l’industrie K-Pop :
L’industrie de la K-Pop est mondialement reconnue pour son succès, mais elle est également tristement célèbre pour ses conditions de travail extrêmement rigoureuses et compétitives. Les aspirants artistes, souvent très jeunes, passent des années en formation intensive, soumise à des évaluations constantes, des restrictions sévères et une pression intense pour atteindre la perfection.
Le système de “stagiaire” est une étape cruciale dans la carrière d’une idole K-Pop. Pendant cette période, les aspirants artistes vivent souvent dans des dortoirs gérés par les agences, suivent des cours de chant, de danse, de langues et de maintien, et sont soumis à un contrôle strict de leur vie privée.
Bien que les agences de divertissement investissent des sommes considérables dans la formation de leurs artistes, les stagiaires ne bénéficient généralement pas des mêmes protections que les employés traditionnels. Ils ne sont souvent pas considérés comme des “travailleurs” au sens légal du terme, ce qui les rend vulnérables à l’exploitation et au harcèlement.
La “Loi Hanni” pourrait marquer un tournant majeur dans la protection des droits des futurs artistes K-Pop, en leur offrant un cadre juridique plus solide pour signaler et combattre les abus. Cette proposition de loi est suivie de près par l’industrie du divertissement et par les fans du monde entier, qui espèrent une amélioration significative des conditions de travail dans ce secteur compétitif.
