VIVRE. Affaire Benalla: "Il n'y avait pas de dissimulation", dit Griveaux

VIVRE. Affaire Benalla: "Il n'y avait pas de dissimulation", dit Griveaux

Au cinquième jour de la crise ouverte par les révélations sur l'affaire Benalla – le proche collaborateur d'Emmanuel Macron accusé de violer des manifestants le 1er mai, prétendant être un policier – le ministre de l'Intérieur doit être auditionné ce lundi 10 suis à l'Assemblée nationale. Gérard Collomb est sur le grill. L'essentiel: Destiné à sa clémence envers un homme sans formation policière, qui le suit depuis la campagne, Emmanuel Macron cherche la parade. Gérard Collomb (10 heures) et le préfet Paris police Michel Delpuech (14 heures ) sont auditionnés lundi par les députés. L'affaire est également très commentée à l'étranger. "Suivez les événements en direct: 7 h 57. Collomb peut-il sauter?" Nous ne sommes pas là. Nous laissons ceux qui veulent mener une enquête politique sur leur politique ", a déclaré le porte-parole de Benjamin Griveaux sur RTL 7h55, et sur les sanctions?" Il n'y avait pas de sanction, il y avait une punition selon les informations que son supérieur avait 7:54 "Il n'y avait pas de dissimulation", explique Benjamin Griveaux, "trois enquêtes lancées en quatre jours, la commission d'enquête se tient en un temps record." 7h53. Le scandale se poursuit depuis plusieurs jours à l'Assemblée nationale. Tout le travail est bloqué ", critique Benjamin Griveaux, toujours sur RTL" Ils ne veulent pas de réforme constitutionnelle, ils veulent protéger leur place, leur mandat ", a-t-il dit, critiquant une" instrumentalisation politique "de l'affaire.7h50 bis. Pourquoi cette omniprésence de Benalla avec Macron? "Il était présent comme le voulait son adjoint le chef du cabinet", juge Benjamin Griveaux, sans convaincre.Tout mot compte. "Le président de la République a expliqué hier que depuis sa prise de fonction, seuls la police et Les gendarmes avaient l'autorité de prendre soin de sa sécurité », dit Griveaux, en disant que non, Alexandre Benalla n'a pas donné l'ordre aux agents de sécurité triés sur le volet qui assurent la sécurité du chef de l'Etat. ce n'est pas grave. »C'est une expression courante dans la bouche de Benjamin Griveaux, quel que soit le sujet, mais ça pourrait tourner contre lui … Les réseaux sociaux réagissent déjà … 7h48: Griveaux attaque avec force. comportement de l'op des positions pour vouloir enquêter sur une affaire à la télévision et sur les réseaux sociaux ", accuse le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, sur RTL. Près du chef de l'Etat, il énumère «les trois enquêtes, celle de la justice, celle de l'inspection générale de la police nationale, et celle de l'Assemblée nationale, donc il y a un bon fonctionnement de nos institutions. (…) ne faites pas de petites communications politiques sur le dos de nos institutions ". 7h45. LFI veut convoquer Macron. Sur Twitter, les députés Ugo Bernacilis et Eric Coquerel souhaitent que le président de la République vienne expliquer à la commission d'enquête parlementaire. Qui, institutionnellement, semble impossible. 7h22. Gros rappel. Si vous n'avez pas lu le journal depuis mercredi, ou consulté un site d'information, voici ce que rattrapent et comprennent: la violence du 1er mai aux dernières révélations, retour sur l'affaire Benalla. Rappel. Vous n'avez pas lu le journal du week-end? Dimanche, Alexandre Benalla et quatre policiers ont été inculpés. Trois d'entre eux, membres de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris, sont visés pour avoir transmis mercredi soir, dans un bar du huitième arrondissement, des images de CCTV à Alexander Benalla.

Leave a comment

Send a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.