Une femme d’affaires affirme que d’anciens collègues ont piraté son téléphone et son compte sur les réseaux sociaux

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Une femme d’affaires a affirmé devant la Haute Cour que ses anciens collègues de travail auraient violé sa vie privée en accédant illégalement à ses relevés téléphoniques et à son compte sur les réseaux sociaux LinkedIn.

La plainte a été déposée par Michelle Chaney qui sollicite diverses ordonnances, dont une en dommages-intérêts pour l’utilisation présumée non autorisée de ses données personnelles, contre Martin et Jeanette Wasylocha entre 2016 et 2017.

Les réclamations sont rejetées.

Entreprise de logistique

Le tribunal a entendu que les trois parties étaient toutes des administrateurs et actionnaires d’une société de logistique internationale appelée Expert Air.

Des différends mécontents sont apparus en 2017, ce qui a finalement conduit Mme Chaney à démissionner de son mandat d’administrateur et à conclure un accord pour vendre sa participation aux défendeurs pour 326 000 €.

Mme Chaney de Fitzherbert Court, Navan, Co Meath affirme que les défendeurs d’Oriel Road, Collon, Co Louth ont refusé de lui payer 100 000 € de la somme convenue.

Ils ont allégué que Mme Chaney avait violé le règlement en ne respectant pas une clause de non-sollicitation d’affaires dans l’accord qui l’a vue quitter Expert Air.

Le non-paiement de cet argent est allé devant un arbitre indépendant, qui a ordonné que Mme Chaney soit payée les 100 000 € restants.

Audience d’arbitrage

Découlant de ce qui a été présenté à l’audience d’arbitrage, Mme Chaney affirme que les défendeurs ont illégalement accédé à ses relevés téléphoniques en consultant son compte Vodafone.

Mme Chaney a déposé une plainte auprès de la Commission de la protection des données concernant l’accès à ses relevés téléphoniques. La DPC a fait droit à sa plainte.

Elle a également découvert que les accusés auraient accédé illégalement à son compte LinkedIn privé, ce qui, selon elle, a été fait pour la perturber dans un nouveau rôle qu’elle avait endossé.

Elle prétend que l’action des défendeurs constitue une violation des lois sur la protection des données et une grave atteinte à sa vie privée.

Les défendeurs nient toutes les réclamations contre eux, ou que Mme Chaney a droit à des dommages-intérêts. Ils soutiennent que l’accord de règlement en 2017 a résolu toutes les réclamations connues et inconnues entre eux.

Demande reconventionnelle

Dans une demande reconventionnelle, les défendeurs prétendent que l’action contre eux est un abus malveillant de la procédure judiciaire, qu’elle n’a aucune cause d’action contre eux, et ils demandent des dommages-intérêts contre Mme Chaney.

Mme Chaney s’oppose à la demande reconventionnelle.

Une demande préliminaire dans le litige a été soumise au juge Senan Allen.

Les avocats du défendeur ont demandé que les questions de droit préliminaires découlant de l’action soient entendues séparément et avant toute audition complète de l’action.

Une telle audience, a-t-on soutenu, pourrait aboutir à la résolution de l’action avant que l’affaire ne fasse l’objet d’une audience complète et réduirait les trois jours estimés nécessaires pour entendre l’intégralité du différend.

La demande a été contestée par les avocats de Mme Chaney.

Dans sa décision, le juge Allen a rejeté la demande des défendeurs, au motif notamment qu’il ne pensait pas que le fait de traiter les questions préliminaires lors d’une audience distincte permettrait en fin de compte d’économiser du temps et des frais juridiques de l’action.

Le litige reviendra devant les tribunaux à une date ultérieure.

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