un spectacle pour la paix franco-arabo-israélienne

En guise de symbole, le défilé 2018 de la Biennale de la Danse de Lyon revient sur la rue de la République, principale voie piétonne de la capitale de la Gaule, entre la place des Terreaux et la place Bellecour. Il y a deux ans, quelques mois après les attentats de 2015, il s'était réfugié au stade de Gerland pour des raisons de sécurité. 250 artistes professionnels et 4 500 amateurs composent cet immense ruban chorégraphique dont les sponsors sont cette année Lilian Thuram et Latifa Ibn Ziaten, la mère d'une des victimes de l'école terroriste Ozar Hatorah de Toulouse. Tout comme cette femme qui loue la tolérance entre les religions et lutte contre la radicalisation, l’un des leitmotiv de cette biennale est la recherche de la paix. Un des excellents exemples des démarches entreprises dans ce sens auprès des associations et compagnies de danse, nous l'avons trouvé dans la banlieue nord-est de Lyon, à Rillieux-la-Pape. Reportage: France 3 Rhône-Alpes S. Adam / V. Benais / Q. Bartoli / W. Vadon

Le centre chorégraphique de Rillieux-la-Pape a présenté un spectacle qui unit ses danseurs et autres, arabes et juifs, d’Israël. Plus qu'une expérience, ce spectacle, l'aboutissement de quatre années de travail, est l'illustration que tout est possible si la volonté est là. Un message que la Biennale de la Danse de Lyon transmet depuis sa création en 1984.

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