Toys & R; Us nous demande son ajustement

Toys & R; Us nous demande son ajustement

Demande de reprise Le secteur des jeux et jouets en France reste confronté à de sérieuses difficultés. Après le placement en redressement judiciaire de l'enseigne La Grande Rcr et de son groupe de soutien, Ludendo, c'est au tour de Toys "France Us" de faire une demande de mise sous séquestre. Cette demande fait suite à la liquidation de la mère Le groupe américain Toys & # 39; Us, et la liquidation des 735 magasins situés aux États-Unis. Dans cette annonce fatale, Jean Charretteur, directeur général de Toys "Us France", a déclaré: nous étudions les mesures mises en place afin de préserver la continuité de l'activité [des 53 magasins franais] ainsi que les intérêts de tous nos [1 300] des employés. Pendant ce temps, avec un cash solide, Toys France avait continué à exploiter ses magasins, mais le moment est venu de prédire l'avenir, dans l'intérêt des salaris en particulier. C'est la raison pour laquelle Toys France nous a demandé son redressement, avec l'espoir de trouver un acheteur qui permettra à l'activité de se poursuivre. Un acheteur potentiel, Jean Charretteur, a donc annoncé, la semaine dernière, le syndicat des représentants qu'il avait demandé à la cour de commerce d'Evry (Essonne) de placer le signe des jouets et jouets en redressement judiciaire, afin qu'il bénéficie d'une mesure de protection. Cette mesure de protection permettrait de poursuivre à la fois l'activité et le négociations menées en vue de reprendre la bannière. Les représentants syndicaux ont en effet reçu cette demande, comprenant très bien qu'elle protège les salariés durant cette période et permet aux négociations de continuer sereinement.Selon nos collègues du quotidien Le Monde, le premier révèle la semaine dernière cette information, que la direction a confirmé la dernière La nuit, l'un des acheteurs possibles, celui avec qui les négociations seraient les plus avancées, serait le groupe de vêtements et d'accessoires pour la grossesse et l'orchestre enfant. Si la logique entrepreneuriale de cette reprise est facilement compréhensible, elle peut causer un peu d'inquiétude. En effet, Orchestra a récemment risqué la liquidation, causant 20 millions de pertes nettes, et n'a obtenu son salut que d'un accord pour augmenter sa dette avec ses créanciers. Orchestra semble donc moins solide que l'acquéreur potentiel de La Grande Rcr, à savoir Fnac Darty.

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