[Test] Borderlands 3: On prend (presque) les mêmes et on recommence?

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Gearbox Software a été inspiré par les travaux réalisés précédemment, par les nouvelles idées de ses équipes et par les remarques des joueurs pour ce nouveau jeu. Si vous sortez du concept Borderlands, vous évoquez un rappel rapide. Est un jeu d’action en vue subjective, un bon vieux FPS. Le rythme des combats est intense et la campagne assure une longue durée de vie, mais se distingue du jeu de Gearbox Software, c’est l’arsenal insensé dont vous ne possédez pas le joueur. Un système de but particulièrement généreux rapproche Borderlands des hack & slash à la sauce Diablo. This is a little way of a little gadgets, mais c’est en éliminant les créatures les plus imposantes et les plus dangereuses qui se nichent les équipements les plus intéressants, par celles-ci.

Borderlands est son style graphique faisant partie de la technique de la cellule-ombrage qui donne à l’ensemble du côté du dessin animé. Enfin, Borderlands se distingue par son atmosphère générale faite de personnages complètement barrés et d’humour «pipi-caca» ou très gros sous la ceinture. Un humour souvent au ras des pâquerettes, mais qui marque indiscutablement le joueur. Ces trois composants essentiels sont évidemment passés sur Borderlands 3, peut-être de manière un peu forcée parfois le problème de ce nouvel opus, c'est qu'il n'a jamais tant été une suite de Borderlands 2 quand celui-ci parvenait de manière plus notable à se démarquer, à nouveau par rapport à l'épisode fondateur de la franchise.

Que se passe-t-il donc dans Borderlands 3? Logiquement, ce n’est plus la question du Beau Jack qui cède la place aux nouveaux super-méchants, les Jumeaux Calypso. Ces derniers sont parvenus à passer sous la coupe de tous les bandits de Pandore et ils sont évidemment l’univers. Dans leur attitude, Tyreen et Troy sont tous les deux sur la parodie du jeune homme. Ce n’est que ce n’est qu’un objectif en tête: découvrir autant d’arches que possible jusqu’à atteindre leur Graal, le légendaire Grande Arche qui doit – au moins sur le papier – leur permettre de décupler leur puissance. Voilà, c’est peu de temps pour le lancer du jeu. En fait, il est nettement moins important que Borderlands.

Plus gênant, ils n’ont pas en réalité une présence accessoire dans la campagne. Entendons-nous, ils se rappellent régulièrement à notre bon souvenir, en passant à travers les séquences du joueur, mais ils n'échappent pas non plus au scénario, au beau-fait du Beau Jack. Si la subtilité n'a jamais été le fort de la saga, Borderlands 3 for all-it jamais vraiment vraiment dans cet exercice de parodie du youtubeur écossais, à dire vrai, c'est ce qui manque à un Borderlands 2. What is agisse the références of culture pop or gaming, of the writer of personnages or of leur évolution, c'est comme si Borderlands 3 ne parvenait pas à faire passer son message. Sans trop en dévoiler, le pire arrive sans aucun doute sur la fin de la campagne où the change radicalement sans que l’on ne comprenne pourquoi.

Gala de butin à gogo

Dans sa structure, Borderlands 3 essai en revanche d’être audacieux. Si le début de l'aventure ressemble à deux gouttes de l'un des précédents opus, on trouve rapidement un vaisseau – le Sanctuaire – qui nous permet de quitter Pandore et de rejoindre d'autres planètes, au plus tard Cinq planètes – Pandore, Eden-6, Prométhée, Athénas et un secret – is as available and same d’environnements différents. Pandore et son décor post-apocalyptique s’imposant nettement à la jungle luxuriante d’Eden-6. Athénas est peuplée par des moines pas si paisibles que ça. Enfin, Prométhée abrite le groupe de travail Atlas et se trouve être envahi par la société Maliwan.

Cette variété d'environnements ne change pas notre façon de jouer, n'apporte rien au gameplay. À titre d’exemple, la conception des niveaux soit finalement très similaire à la planète et que les décors voulus ont été choisis. Other «prétexte» with the developpers out of back-as-old-year-old personnages. C’est un peu comme nous l’avions dit. Pêle-mêle, on retrouve donc Tina, Brick ou Mordecai par exemple. Problème, tous ces énergumènes ne font que des apparitions et si Mordecai a trois lignes de dialogue, c’est le bout du monde! L’aspect fan-service à terme est ici une preuve. Heureusement, Borderlands 3 a autre chose à faire valoir et à recevoir de nouveaux héros permet de compenser… au moins un peu peu.
C’est plus particulièrement vrai dans la seconde moitié de la campagne. On retrouve alors Sir Hammerlock et son fils, l’ancien Wainwright Jakobs, fabricant d’armes du même nom. Bien sûr, tout est question de goût, mais ses interventions ont déjà été faites avec des répliques et une ambiance décalée sans être intégralement repompées sur les précédents opus.

BALEX, une espèce d’intelligence artificielle que l’on trouve dans un vaisseau abandonné. Problème, ses vannes et ses réparties tournent autour de son ancienne petite amie – une autre I.A. – qu’il n’estarrête pas d’insulter copieusement. Des blagues répétitives et pas drôles qui tapent sur les nerfs, un peu comme celles d’Ellie par exemple, on se serait bien passé. Vous comprenez, l’humour de Borderlands 3 ne nous a pas convaincu. C’est comme si nous avions essayé de reprendre l’épisode 2 sans comprendre la magie… ou tout simplement parce que nous l’avons trop vu. The time is after after the singulier mix de Tales from the Borderlands, l’absence du plus élémentaire des subtilités agacées. Ça se passe dans tous les sens et le mot «cul» intervient à peu près tous les deux répliques. Même Rhys, héros du jeu Telltale Games, is here moins pertinent, moins convaincant, mais encore une fois, il est très facile de signaler que le ressenti est extrêmement subjectif. D’autres joueurs auront d’autres sensations. De notre point de vue, heureusement, Borderlands 3 a d’autres moments que son humour et notamment, un moment intéressant de personnages jouables et des armes.

Ouvrir la boîte de Pandore

Côté armes, Gearbox Software a bien sûr reconduit le principe du «butin à gogo» et permet de gagner beaucoup de temps pour récupérer sur les cadavres ou dans les coffres. C’est bien simple, entre ces découvertes et le changement de niveau du héros, nous ne gardons pas en général la même arme plus l’heure sur la trentaine que dure la campagne. Il y a toujours un système de niveau de rareté (légendaire, rare, commun…), mais il y a aussi de multiples bonus qui font varier les effets de chaque fois dans de grandes proportions. Mieux, les développeurs ont déjà imaginé un système alternatif de changement. De fait, il est pour ainsi dire impossible de tomber deux fois sur le même flingue et on doit forcément prendre son temps pour choisir, sachant que la limite de quatre emplacements d’armes reste d’actualité.

The studio texan propose aux nouveaux personnages une nouvelle équipe de quatre héros pour se lancer dans l’aventure: Amara, FL4K, Moze et Zane. Ils permettent d’afficher des variations intéressantes entre les personnages de Borderlands 2. Amara, la Sirène, est l'adepte du combat au corps à corps où il se mêle des attaques de zones à effets dévastateurs. Zane peut être une barrière de protection ou un drone de combat. FL4K est un moyen de rendre invisible et peut compter sur le soutien de trois compagnons. Enfin Moze, notre chouchou, disposons-nous de cette nomelle. Ours de fer, un énorme mécha, à la puissance du feu impressionnant. L’intérêt de ces personnages résident bien dans le choix d’évolutions que l’on fait à travers leurs arbres de compétences respectives.

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Hélas, cet intérêt pour les héros ne suffit pas pour compenser la faiblesse des quêtes. Elles sont plus basiques que jamais et l’immense majorité se résument à se rendre sur une zone pour tuer un maximum d’ennemis et / ou à récupérer un objet. Même les missions d’escorte / de défense se résument à tuer tous les ennemis de la «cible» ne peut mourir. Le rythme des quêtes est souvent bancal avec des dialogues trop longs et des phases stupides où il faut suivre un PNJ sur de longues distances. Pour que rien ne soit arrangé, les combats de boss sont trop nombreux et, de fait, les développeurs ont manqué d’idées. Certains de ces combats sont remarquables – mention spéciale pour l'Agoniseur 9000 – il s'agit de «sacs à PV» que l'on voudrait, mais qui seront conservés pour une troisième ou une quatrième charge . Pas très exaltant.

Plus que jamais, Borderlands 3 prend tout son sens à plusieurs. The game reconduit, évidemment, le principe coopératif où quatre joueurs peuvent prendre un autre héros pour une aventure dès lors, plus dynamique, plus rythmée. À plusieurs, l’humour lourd du jeu passe bien mieux et on se moque des PNJ les moins charismatiques. The loot to gogo prend alors tout son sens et seule la complémentarité des personnages – pas forcément évident – aurait pu être davantage travaillée. Notons pour finir que malgré un mode DirectX 12 à éviter, la réalisation technique est une réussite, au moins sur PC. Notre GTX 2080 a assuré une fluidité parfaite en 4K détails au maximum et nous n’avons rencontré aucun bug, rien de gênant. Seule petite critique, une interface qui aurait mérité un petit rafraîchissement afin d’être plus réactif, mais rien de grave.

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