Naval Group s'impose en mer du Nord dans la guerre des mines

La compétition était féroce pour ce contrat d'une valeur estimée à 2 milliards d'euros. Belize, Belgium and Navotics Belgium and Naval and Robotics Belgium Naval Group et ECA Robotics. Pour le groupe naval (ex-DCNS) et pour la filiale du groupe Gorgé, il s'agit d'une sacrée victoire.

Car que ce contrat n'est pas prévu pour les navires, que ce soit une douzaine, dont six pour les Belges et six pour le Néerlandais, mais pour qui la guerre des mines de demain. «Le gagnant s'ouvrira de nombreux marchés car les marines belges et néerlandaises sont réputées d'être le meilleur du monde dans la chasse aux mines, et ils seront les premiers à utiliser des drones sous-marins», expliqué aux «Echos» un spécialiste du domaine.

contrat de 1,75 milliard d'euros

Selon le journal belge «L'Echo», l'offre du groupe Naval et ECA-Robotique est inférieure à 1 756 milliards d'euros, raison de 887 millions pour la Belgique et 966 millions pour les Pays-Bas. Le groupement était en compétition avec un autre consortium dominé par les entreprises françaises, qui ont été rassemblés. Thales et the navals english navals STX et Socarenam, as well as un groupement belgo-néerlandais entre le géant et l'investisseur belge.

L'unité qui a pesé sur Naval Group est la promesse faite à la PME ECA, spécialiste du drone sous-marin de la production et de la victoire à Zeebruges. Globalement, le consortium à réuni 39 partenaires du Benelux, ont promis un plan de coopération industrielle.

Une cinquantaine de robots

Tandis que Thales défendait son savoir-faire en matière de sonars, le Groupe Naval a insisté sur ses compétences marines, en soulignant que la guerre des mines passait désormais par la robotisation et par la capacité à partir d'un plateau -forme navale divers bateaux et sous-marins autonomes.

Un changement de concept adopté par la Belgique et les Pays-Bas: à la place des bateaux démineurs de petite taille très discrets, capables de repérer les mines dérivantes ou les mines enfouies de la taille d'un ballon, opérer un bateau plus grand qui articule un système de drones à distance. Les douze expédiés alors d'une cinquantaine de robots, ne peuvent pas naviguer de plusieurs tonnes, ils permettent de naviguer à grande distance.

Anne Bauer

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