Marathon de Berlin: Eliud Kipchoge bat le record du monde - Athlé

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Marathon de Berlin

Publié le dimanche 16 septembre 2018 à 11h20
| Mis à jour le 16/09/2018 à 11:55
Le Kényan Eliud Kipchoge, abandonné par ses lièvres au 25ème km, a battu le record du monde du marathon en 2h01. dimanche à Berlin.
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Eliud Kipchoge a réussi à battre le record du monde du marathon en 2h01 dimanche à Berlin, après une course particulière. Le Kenyan, âgé de 33 ans, a effacé l’ancienne marque de son compatriote Dennis Kimetto, auteur de 2h02 & 57; en 2014, déjà sur le parcours de la capitale allemande. Kipchoge a largement dépassé la compétition. Ses compatriotes Amos Kipruto (2h0 & 23 ") et Wilson Kipsang (2h06; 48ème) complètent le podium.

Kipchoge a débuté sur une base élevée, passant au semi-marathon en 1h01 06, la demi-finale la plus rapide de tous les temps à Berlin, où se sont déroulés les six derniers records du monde. Abandonné par ses lièvres beaucoup plus tôt que prévu, Kipchoge s'est retrouvé seul à partir du 25ème kilomètre. Il a néanmoins réussi à continuer son accélération pour finir en "split négatif", c'est-à-dire avec un second semi plus rapide que le premier.

Eliud Kipchoge, qui avait un record personnel de 2:03:05, a battu le précédent record du Kimetto. L'année dernière, chez Monza, il avait passé 2h05; 25 & # 39; dans des conditions non approuvées par l'IAAF (course sur circuit, relais multiples des lièvres, ravitaillement optimisé) et a permis à son expérience de franchir la barrière des 2h02 en Allemagne.

"Je ne voulais pas rater ça une troisième fois!"
"Suis-je un héros? Oh, je ne sais pas. Je suis très reconnaissant pour ce qui m'arrive aujourd'hui. Je remercie le public, mon entraîneur Patrick Sang, mes directeurs, l'organisation du marathon de Berlin, les spectateurs. Merci, merci à tous, c'est ma première pensée, j'avais déjà raté le record du monde deux fois, donc je ne voulais pas le rater une troisième fois! J'ai dû courir les 17 derniers kilomètres seuls, sans lièvre ni adversaire, et c'était très dur Mais j'étais tellement préparé que j'avais une grande confiance en mon entraînement et en mon coaching. J'ai pensé à tous les efforts déployés ces derniers mois au Kenya, cela m'a aidé à tenir. "S. K.

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