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Les aliments ultra-transformés associés aux MII soulèvent des questions sur des émulsifiants, des additifs spécifiques

by Nouvelles

Les données à long terme recueillies auprès de plus de 116 000 adultes entre 2003 et 2016 dans le cadre de l’étude Prospective Urban Rural Epidemiology examinée par des chercheurs canadiens de l’Université McMaster ont révélé que les participants qui consommaient une à quatre portions par jour d’aliments ultra-transformés étaient 67 % plus susceptibles d’avoir une MII que ceux qui ont consommé moins d’une portion par jour des produits. Le risque a augmenté à 82% pour ceux qui avaient cinq portions ou plus par jour.

En tant que étude observationnellequi reposaient sur des diagnostics autodéclarés et qui ne tenaient pas compte des changements alimentaires au fil du temps, la recherche ne peut pas établir de causalité.

Cependant, les chercheurs ont noté que la consommation de versions non transformées du même ingrédient de base que dans les aliments ultra-transformés n’était pas associée à un risque accru de MII, ce qu’ils disent « suggère que ce n’est peut-être pas l’aliment lui-même qui confère ce risque, mais plutôt la façon dont l’aliment est transformé ou ultra-transformé. »

Bien que l’étude n’ait pas pu identifier avec certitude ce qui, à propos des aliments ultra-transformés, pourrait expliquer la corrélation avec les MII, les chercheurs ont exclu le sodium comme coupable.

Ils expliquent, « nous n’avons trouvé aucune relation entre le sodium urinaire, un substitut de l’apport alimentaire en sodium [which is often higher in ultra-processed foods than unprocessed versions] et le développement de l’IBD. Cela suggère que des composants autres que le sodium dans les aliments ultra-transformés pourraient être responsables du risque plus élevé de MII observé avec une consommation plus élevée de collations salées.

Les chercheurs ont en outre émis l’hypothèse – mais n’ont pas testé – des émulsifiants et des additifs spécifiques qui sont largement utilisés dans les régimes occidentaux et les aliments ultra-transformés “pourrait être une voie plausible pour la perturbation du microbiote intestinal et la propagation de l’activation immunitaire ultérieure qui se produit dans les MII.”

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