le prix au m² en décembre 2018

En termes de prix médian au mètre carré, Paris n’arrive pas au sommet des villes les plus chères. Il s’agit bien de Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, qui occupe la tête du classement des communes où le prix de l’immobilier est le plus élevé, avec un prix médian de 9 650 euros le mètre carré, contre 9.450 euros "seulement" dans la capitale française. Dans les deux communes, les prix de la pierre sont en baisse sur six mois, avec une baisse de 6% à Neuilly-sur-Seine et de 5% à Paris. Levallois-Perret, également dans les Hauts-de-Seine, monte sur la 3ème marche du podium, avec 8 940 euros par mètre carré. Au 2ème trimestre 2018, les prix de l'immobilier dans le premier ont augmenté de 2,8% sur un an. , maisons et appartements combinés. En particulier, les prix des appartements ont augmenté le plus sur le marché du logement existant, en hausse de 3,2% par rapport au deuxième trimestre de 2017. Cependant, le rythme de la hausse a ralenti pour le troisième trimestre consécutif. Le prix de l'immobilier des maisons, il, augmente de 2,5% par rapport à l'année dernière. Comme dans le premier cas, les prix des logements neufs ont augmenté au deuxième trimestre de 2018. Sur ce segment de marché, l'indice a progressé de 2,6% sur un an et de 0,7% sur trois mois, après + 2,6% et + 0,4% respectivement au trimestre précédent. Sur 40% des Français comprenant l’Allier, la Corrèze ou les Vosges, le prix au mètre carré (prix médian), appartements et maisons confondus, ne dépasse pas 1 300 euros. Dans une poignée d'autres, il dépasse 4 000 euros. C'est le cas en Île-de-France, dans les Hauts-de-Seine (5 520 euros / mètre carré au premier trimestre 2018), à Paris (8 990 euros / mètre carré) et dans le Val-de-Seine. Marne (4 140 euros par mètre carré). De l'autre côté de l'échelle, c'est en Creuse, en Haute-Marne et dans la Nièvre que les prix de l'immobilier en France sont les plus bas, avec des prix médians allant de 670 euros par mètre carré pour les premiers 760 euros pour le dernier.

Ce n'est pas une surprise, le prix de l'immobilier à Paris varie considérablement d'un quartier à l'autre. C'est dans le 1er arrondissement, où les offres de logements et les demandes sont nombreuses, qu'il est le plus élevé, avec un prix médian de 12 100 euros par mètre carré au 1er trimestre 2018. Ce chiffre est en hausse de 21% sur six mois. Au contraire, c’est dans le 20ème arrondissement de la capitale que le prix médian au mètre carré est le plus bas, avec 8 250 euros. Encore une fois, les taux immobiliers progressent à un taux à deux chiffres sur un semestre, avec + 16%. Si l'on s'intéresse à l'évolution du prix de l'immobilier à Paris, c'est dans le 1er arrondissement qu'il augmente le plus en six mois. À l'inverse, c'est aux 3ème et 11ème arrondissements que le prix de l'immobilier baisse le plus, avec -9% sur un semestre.

L'évolution des prix de l'immobilier à Paris sur 20 ans suffit à vous donner le vertige: entre 1998 et 2018, les taux de l'immobilier ont quadruplé dans la capitale. En un an seulement, les prix de l’immobilier parisien ont augmenté de 6,8%, après + 7,6% au trimestre précédent. Sur un trimestre, la hausse du prix de l'immobilier à Paris s'élève à 1,8%.

Le dernier quart du XXe siècle a été marqué par une flambée des prix de l'immobilier dans tous les pays, à quelques exceptions près. Mais depuis le milieu des années 2000, l’immobilier a tendance à se corriger, voire à faire chuter le prix de l’immobilier dans certaines parties du monde. Pour obtenir une image plus précise, le JDN a lancé son guide interactif des prix des pierres, un outil qui vous permet de comparer les prix de l'immobilier dans 21 pays depuis 1975. Dans le menu de droite, choisissez les pays pour lesquels vous souhaitez afficher les données. à l'aide de la "chronologie" sous le graphique, sélectionnez la période à laquelle vous souhaitez les confronter en déplaçant les boutons.

Comment se porte le marché immobilier en 2018? Ou plutôt, comment vont les marchés immobiliers? Premier plafond en Irlande et en Espagne, où la bulle immobilière a éclaté fin 2007. Le prix de l'immobilier s'est nettement redressé dans le premier pays (+ 74% depuis le 1er trimestre 2013). et + 12% un peu plus d’un an). Dans le second, les prix recommencent à augmenter, mais de manière moins franche (+ 4,6% depuis le début de 2013 et + 3,7% sur un an).

Aux États-Unis, la baisse de l'indice des prix amorcée en 2007 a été vertigineuse (-19% entre le deuxième trimestre 2007 et le deuxième trimestre 2012), mais le marché s'est nettement redressé depuis (38%). Depuis le 3ème trimestre 2016, l'indice des prix de l'immobilier est toujours supérieur à son niveau de mi-2007, juste avant l'éclatement de la bulle. Entre 2012 et 2017, le prix médian des logements anciens dans les zones métropolitaines a également été apprécié dans le pays de l'Oncle Sam (+ 40%, selon les chiffres de l'agence immobilière). Toujours selon les agents immobiliers, les prix de l'immobilier devraient augmenter de 4,7% en 2018. Freddie Mac s'attend même à + 5,4% en 2018. Mais le rythme de la hausse ralentirait, selon les économistes, avec + 4, 6% en 2019 et + 2,9% en 2020.

Notons toutefois que le marché immobilier américain n’est pas uniforme: le prix de la pierre n’a pas enregistré la même tendance dans toutes les grandes villes ces dernières années. À San Francisco, par exemple, le prix médian des maisons individuelles a bondi de 66% depuis 2012 (+ 10% entre le troisième trimestre de 2017 et le troisième trimestre de 2018). Un marché avec des déséquilibres majeurs, selon le géant du secteur bancaire suisse UBS. À l'inverse, le marché immobilier de Chicago reste sous-évalué, selon la société de services financiers suisse.

Pas besoin de traverser l'Atlantique pour observer de telles évolutions. De l'autre côté de la Manche, le prix de l'immobilier a augmenté de 35% depuis le deuxième trimestre de 2011. Sur un an, l'indice des prix a augmenté de 3,2% au Royaume-Uni. A Londres, l'augmentation est encore plus rapide qu'ailleurs au pays: les prix ont augmenté de 15% par rapport à il y a dix ans, avant la crise financière, et le risque de bulle immobilière est élevé, selon UBS.

Et en Asie? Là encore, plusieurs marchés coexistent et les prix n’ont pas changé de la même manière d’un pays à l’autre. Au Japon, les prix de la pierre sont relativement stables depuis le milieu des années 1970, année où ils ont augmenté en Corée du Sud entre le premier trimestre de 2001 et le deuxième trimestre de 2012 (+ 81%). Depuis lors, la tendance est modérée dans le pays (+ 10,2%). En Afrique du Sud, c'est exactement l'inverse qui se produit: le prix de l'immobilier a explosé depuis le début de 2012 (+ 42%).

La baisse des prix de l'immobilier n'est pas pour le moment, selon plusieurs experts. Commençons par ceux de l'agence de notation Standard & Poor's. Dans la dernière édition de son étude semestrielle sur les marchés immobiliers en Europe, il prévoit une hausse des prix de l'immobilier en France de 2% entre 2019 et 2021, après + 2,7% en 2018 et + 3,3% en 2017. " La politique monétaire et la détérioration de l'accessibilité l'année prochaine annoncent un atterrissage en douceur ", a commenté l'agence de notation. La firme de recherche Xerfi prédit quant à elle une augmentation de 3% pour 2018 suivie d'une augmentation de 1,7% en 2019, après + 3,7% en 2017. En détail, l'Ile-de-France ne serait pas plus surprise que la Province, avec + Augmentation de 4% attendue en 2018 contre 2,2% et + 2,3% en 2019 contre + 1,2%.

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