Le Nicaragua célèbre son 197e anniversaire par une protestation contre Daniel Ortega | PHOTOS Le commerce | Monde | Amérique latine

Managua Des centaines de personnes ont entamé une marche contre le président samedi Daniel Ortega appelé "Ensemble nous sommes la patrie" à la date où Nicaragua célèbre le 197e anniversaire de son indépendance.

Les manifestants ont défilé dans les quartiers est de Managua, malgré le harcèlement de groupes pro-gouvernementaux, ont rapporté leurs dirigeants.

Au moins deux personnes ayant participé à la mobilisation ont été blessées après avoir été attaquées par un groupe de motocyclistes. Selon les manifestants autoproclamés, ils ont été transférés dans un hôpital et leur vie n’était pas en danger.

L’attaque s’est produite dans un quartier à l’est de Managua, lorsque des centaines de personnes ont manifesté contre Ortega dans la marche appelée "Ensemble nous sommes la patrie", à la date à laquelle Nicaragua célèbre le 197e anniversaire de son indépendance.

Ils sont ornés de drapeaux et de ballons de couleurs bleues et blanches, les mêmes du pavillon de NicaraguaLes manifestants ont évité de rencontrer la police ou des membres du Front national de libération sandiniste (FSLN) au pouvoir.

Les manifestants ont également crié des slogans tels que "Justice!", "Liberté!", "Si la patrie est petite, un grand en rêve!" Nicaragua! "et" Laissez-les partir! ", dédié à Ortega et son épouse, le vice-président Rosario Murillo.

La marche intervient au milieu d’une crise sociopolitique sanglante qui a fait entre 322 et 481 morts depuis l’apparition de la flambée sociale en avril, selon des données provenant de différentes organisations humanitaires, alors que le gouvernement compte 198 décès.

Le lieu de destination et la durée de la marche n'ont pas été divulgués par les organisateurs pour des raisons de sécurité.

Le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (Acnudh) a accusé le gouvernement de "plus de 300 morts", d'exécutions extrajudiciaires, de torture, d'entraves aux soins médicaux, de détentions arbitraires, d'enlèvements et de violences sexuelles.

Ortega Il nie toute responsabilité et insiste sur le fait qu'il s'agit d'un "coup d'état".

Les manifestations contre Ortega et Murillo, ils ont commencé avec des réformes de sécurité sociale ratées et sont devenus une demande de démission du président, après 11 ans au pouvoir.

Source: EFE

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