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Le ministère de la Justice de Biden défend le balayage de la police ordonné par Trump dans le parc Lafayette

by Nouvelles

Le ministère de la Justice (DoJ) de l’administration Biden a plaidé vendredi devant le tribunal fédéral en faveur du balayage policier-militaire du parc Lafayette devant la Maison Blanche le 1er juin dernier, effectué sur ordre du président Donald Trump.

Le balayage visait plus de 1000 manifestants pacifiques contre la violence policière qui ont rempli le parc une semaine après le meurtre par la police de George Floyd à Minneapolis, Minnesota. La police a utilisé des boules de poivre et des grenades fumigènes, ainsi que des clubs et des boucliers, pour chasser les manifestants.

Après la violente attaque policière, qui comprenait l’envoi de la police paramilitaire fédérale sur la place, Trump a organisé sa marche notoire à travers la place de la Maison Blanche, accompagné de plusieurs membres du cabinet et du général Mark Milley, président des chefs d’état-major interarmées.

Biden prend la parole au Queen Theatre, le jeudi 14 janvier 2021, à Wilmington, Del. [Credit: AP Photo/Matt Slocum]

Après avoir traversé le parc, Trump se tenait devant l’église épiscopale Saint-Jean, brandissant une Bible. Il a été photographié et filmé dans une apparence qui est devenue une séance photo utilisée à l’infini dans les médias, en particulier Fox News et d’autres médias pro-Trump, et dans les publicités de campagne.

L’Union américaine des libertés civiles a intenté une action en justice au nom des manifestants contre l’administration Trump, désignant le procureur général de l’époque, William Barr, qui a apparemment donné l’ordre réel de nettoyer le parc. Une audience sur une motion du gouvernement pour rejeter le procès a eu lieu vendredi devant la juge fédérale Patricia Dabney Friedrich.

L’administration Biden a plaidé pour le rejet du procès des manifestants pour deux motifs. La première était l’affirmation selon laquelle le passage à une nouvelle administration rendait le procès sans objet, car Biden, contrairement à Trump, n’était pas hostile aux manifestations contre la violence policière et qu’il n’y avait donc aucun risque de récurrence des événements du 1er juin.

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