Le ministère arménien des Affaires étrangères a désigné le seul moyen de résoudre le conflit au Karabakh

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Le conflit du Haut-Karabakh ne peut être résolu pacifiquement que dans le cadre du Groupe de Minsk de l’OSCE, ça dit sur le site Web du ministère des Affaires étrangères d’Arménie.

“Parlant constamment de positions qui excluent un règlement militaire du conflit, nous soulignons une fois de plus que le conflit du Haut-Karabakh peut être réglé exclusivement par des moyens pacifiques dans le cadre de la coprésidence du Groupe de Minsk de l’OSCE – un format avec un mandat international”, indique le communiqué. Le ministère arménien des Affaires étrangères a également appelé l’Azerbaïdjan et la Turquie à cesser de saboter le régime de cessez-le-feu et de rejeter la responsabilité sur l’Arménie.

Le 21 octobre, le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan a déclaré qu’il ne considérait pas possible de résoudre le conflit du Karabakh par des méthodes diplomatiques. Selon le Premier ministre, Bakou n’accepte désormais que la reddition du Karabakh, ce qui est absolument inacceptable pour l’Arménie.

Le même jour, en réponse à la déclaration de Pashinyan, l’assistant présidentiel azerbaïdjanais Hikmet Hajiyev a déclaré que l’Azerbaïdjan «soutient le règlement du conflit par des négociations» conformément aux résolutions de l’ONU. Hajiyev a accusé la partie arménienne d’hypocrisie et de refus de résoudre le problème de manière diplomatique.

Le conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie au Haut-Karabakh s’est intensifié le 27 septembre. Les pays se reprochent d’aggraver le conflit. L’Azerbaïdjan, soutenu par la Turquie, prétend vouloir mettre fin à «l’occupation arménienne» dans son territoire de l’ère soviétique historiquement habité par des Arméniens. Dans le même temps, le Karabakh lui-même, depuis 1991, se considère comme une république indépendante. L’Arménie, pour sa part, est prête à reconnaître l’indépendance du Karabakh.

La Russie est membre du groupe de Minsk de l’OSCE, qui tente de convaincre l’Azerbaïdjan et l’Arménie de résoudre pacifiquement la situation au Haut-Karabakh. Dans le même temps, la Turquie, qui est membre de l’OTAN, soutient activement Bakou, se déclarant ouvertement prête à fournir ses forces militaires pour aider à la lutte contre «l’occupation arménienne». Pashinyan pense que c’est la Turquie qui a convaincu l’Azerbaïdjan de violer l’accord de cessez-le-feu, qui devait entrer en vigueur le 10 octobre. Cependant, Bakou affirme que l’Arménie a été la première à violer les accords conclus à la suite de nombreuses heures de négociations à Moscou.

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