le climatologue Jean Jouzel a mis en garde contre "la police totale du Groenland à échéance du millénaire"

0
36

Le climatologue Jean Jouzel a réagi mardi à la une.

Une étude de l'Académie américaine des Sciences américaine, publiée six fois plus tôt aujourd'hui dans les années 1980. Le climatologue Jean Jouzel s'est mis en garde mardi 23 avril sur franceinfo, contre la "fonte totale du Groenland à échéance du millénaire", ajouter que "c'est ce que nous faisons aujourd'hui qui en décide."

franceinfo: Que pensez-vous de cette accélération importante?

Jean Jouzel: Les chiffres concernent le Groenland, c'est une calotte glacière, quatre fois la superficie de la France, une épaisseur de glace jusqu'à trois kilomètres. Ce Groenland représente, s'il est complètement fondu, sept mètres du niveau de la mer, et contribue à l'élévation de ce niveau et de la manière de plus en plus rapide. This is a first figures in 1990, mais peu d'indication pour ce qui a précédé cette période. Quand j'allais au Groenland à cette époque, on disait qu'il ne perdait pas en masse, et qu'il se perdait depuis les années 1970.

L'augmentation du niveau de la mer est la conséquence du plus grave du réchauffement climatique?

Pour moi, oui, c'est, à long terme, la conséquence la plus grave du réchauffement climatique (…). C'est l'un des problèmes cruciaux pour ceux qui se sont écoulés et qui se sont écoulés, parce que, si rien n'est fait pour les empêcher de se réchauffer, nous sommes passés à l'autre siècle, mais qui s'accéléreraient, et seraient encore trois mètres d'ici la fin du siècle, prochainement, et ce que nous craignions de devenir la police totale du Groenland à échéance du millénaire, mais c'est ce que nous sommes aujourd'hui 'hui qui en décide.

Cette fonte va-t-elle encore s'accélérer?

Pas forcément, ce n'est pas si simple. Il y a deux façons, pour le Groenland de perdre de la masse: à travers les énormes fleuves de glaces qui arrivent du centre du Groenland vers l'Atlantique Nord et dont la vitesse d'écoulement a été multipliée par cinq ralentissent. Et puis la fonte dans les régions côtières.

La banquise est un symbole: un endroit où presque personne ne vit et où se voit plus les conséquences du réchauffement?

C'est cela, là où on voit le plus, parce que, justement, nous sommes très attentifs à l'élévation du niveau de la mer. Ce sont aussi de merveilleuses archives du réchauffement climatique. Et, effectivement, la fonte s'accélère, il y a beaucoup moins de s'équilibrer à la fin de l'été. Quand on parle de milliards de tonnes de glace qui vont dans l'Atlantique Nord. Ce sont des régions très fragiles.

A lire aussi

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.