La Réunion durablement touché par la mortalité liée à l’alcool - Santé

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L’alcool: à éviter de consommer, même avec modération
Photo Phovoir

«Largement répandue et banalisée à la Réunion, la consommation excessive d'alcool fait peser de réels risques sur la santé des hommes et des femmes. Aujourd’hui, un Réunionnais sur 10 boissons alcoolisées tous les jours, une occasion de repas ou d’apéritifs par exemple, sans que ce soit une question d’ivresse ou de dépendance.

La Réunion figure parmi les régions françaises où l’alcool tue le plus, derrière le Nord et la Bretagne, avec un décès survenu chaque année. Pour les individus concernés, et aussi pour leur entourage, il peut être difficile de savoir où se trouve la frontière entre une consommation raisonnable, récréative et une consommation abusive toujours dangereuse.

Toute la population concernée

L'alcool à la Réunion se passe directement ou indirectement: nombre de passages aux services d'urgence, accidentologie routière, violences intrafamiliales, etc. 'individus en métropole, de la même quantité que la consommation par habitant. This is a new age is a France, en France métropolitaine. L'usage à risque chronique de l'alcool, 21 verres / week pour les hommes et 14 pour les femmes, est moins fréquent qu'en métropole (5,1% contre 7,5%) mais la consommation moyenne pour cette population est Estimé à 36 verres par semaine à la Réunion contre 26 verres en métropole. La population réunionnaise déclare être correctement informée des dangers liés à l’alcool.

Isolement et revenus importants favorisent l’alcoolisation

Chez les hommes de 19 ans ou plus, un facteur revient, quelle soit la mesure de consommation considérée: l’isolement. Chez les femmes de 19 ans ou plus, ce sont les revenus ou la perception Si les résultats diffèrent selon le mode de consommation, plusieurs facteurs sont répétés à la hausse par rapport à la consommation à l’autre et à la population étudiée à l’autre.

Concernant l'aliment normal, chez les hommes adultes, avec l'adulte hebdomadaire, avec ou sans risque, deux facteurs sont mis en évidence: un revenu supérieur à 2 010 euros par mois et par unité de consommation. Pour les femmes adultes, l'analyse a mis en exergue plusieurs facteurs: un gain de revenu croissant au-delà de 632 euros par unité de consommation, de bonne santé et de quelques problèmes de sommeil.

Pour les épisodes d’ivresse, the related members. Pour que les femmes soient âgées entre 19 et 29 ans, elles gagnent 2 010 euros par mois par unité de consommation et par un diplôme supérieur à un bac + 2 ivresse répétés in this year, is not to end the épisode. Pour les hommes, ce profil est similaire à celui des femmes au niveau du revenu, des diplômes et de l’âge.

Le deuxième profil concerne les hommes réunis ayant un revenu compris entre 632 et 1 220 euros par unité de consommation et sans diplôme qualifiant. À l’instar des femmes, des facteurs associés à une plus forte proportion, on a pris soin de ne pas prendre soin de sa santé ou de l’avoir pensé au suicide. Le fait de vivre seul, chez les hommes, est à nouveau un facteur associé.

Prendre soin de soi

Enfin, la consommation abusive d’au moins 6 verres d’au moins une fois de mois par mois est associé à deux facteurs de faits à chaque sexe mais également à des complexes à interpréter. Chez les hommes, on a entre 19 et 24 ans ou entre 30 et 34 ans, on vit seul, on vit dans un appartement chez un particulier / dans une maison, on n'a pas un problème de santé chronique ou durable, être limité (mais faiblement) par un handicap et par quelques problèmes de sommeil avec une consommation abusive d'alcool fréquente. Un facteur, commun aux femmes, ressort également: celui qui ne prend pas soin de sa santé. Chez les femmes, le profil est plus simple avec un deuxième facteur lié à nouveau revenu: estimer que ce n’est pas le cas.

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