La privatisation de FDJ devrait commencer en novembre, a annoncé Bruno Le Maire

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Le siège des jeux français, Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. – Christophe Ena / AP / SIPA

Privatisation de
Les Jeux français (FDJ) pourraient commencer dès novembre, a déclaré dimanche le ministre de l'Economie et des Finances
Bruno Le Maire, interviewé sur le sujet à l'émission Le grand rendez-vous. "À moins que les marchés ne baissent d'ici là. En novembre, les particuliers pourront acheter des titres", a déclaré Bruno Le Maire, de l'émission de télévision européenne 1-CNews-Les échos.

"Nous pensons à des possibilités de réduction sur le prix du titre. J'espère que les Français participeront le plus possible, avec par exemple des actions gratuites en fonction de la durée de détention de ces titres", a ajouté le ministre. Par sa loi de pacte, le gouvernement a ouvert la voie à un vaste programme de cession d'actifs destiné à alimenter un fonds de 10 milliards d'euros dédié à l'innovation: si le projet de privatisation du gestionnaire de l'aéroport de Paris, le groupe ADP, est confronté à un référendum d'initiative partagée (RIP), le processus suit normalement son cours pour la FDJ.

Bruno Le Maire hors de lui

L'État détient actuellement 72% du capital de la FDJ. Il conservera 20% après le processus de privatisation "pour assurer le contrôle de la dépendance en plus de la future autorité", a déclaré le ministre. Actuellement, aux côtés de l’État, environ 14% du capital est détenu par des associations d’anciens combattants "qui occuperont une place au conseil d’administration", a déclaré Bruno Le Maire.

En outre, le ministre français de l'Economie a exprimé sa colère après l'annonce de l'acquisition d'un constructeur de locomotives allemand, Vossloh, par le géant chinois CRRC, un épouvantail qu'il avait brandi en vain au début de l'année pour justifier la fusion Alstom-Siemens. Bruno Le Maire a averti que la France, avec quelques partenaires européens, demanderait à la prochaine Commission européenne, qui entrera en fonction le 1er novembre, de réviser les règles de la concurrence.

"Cela me rend fou parce que je me bats pour une Europe qui protège, pas pour une Europe qui ouvre son marché à d'autres acteurs qui n'ouvrent pas leur propre marché", a déclaré Bruno Le Maire.



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