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La police lettone entame une procédure de violation administrative contre le député de Saeima – Baltic News Network

by Nouvelles

La police d’État lettone a engagé une procédure de violation administrative contre le député de la Saeima, Aldis Gobzems, pour l’acte de protestation non autorisé contre la vaccination obligatoire.

Le Bureau des relations sociales de la police d’État a confirmé qu’une procédure de violation administrative a été engagée concernant la responsabilité de l’organisateur de l’acte de protestation non autorisé qui s’est tenu à Riga ce mercredi.

La police a enregistré les événements d’hier. Les images sont actuellement en cours d’analyse pour voir s’il y a eu des violations graves commises.

Lire aussi : PHOTOS : des habitants de Riga manifestent contre la vaccination obligatoire

Comme indiqué précédemment, dans la soirée du mercredi 4 août, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le Cabinet des ministres à Riga pour protester contre le projet de loi conceptuellement approuvé de la Saeima qui prévoit, entre autres, le droit pour les employeurs de licencier les employés qui ne ne pas avoir de certificat de vaccination Covid-19 en cours de validité.

Le député de l’opposition Aldis Gobzems a publié une invitation publique aux résidents à se rassembler. Initialement, les résidents s’étaient rassemblés dans le bâtiment Saeima, puis se sont arrêtés au Monument de la Liberté et sont ensuite partis pour le bâtiment du gouvernement.

Gobzems était également présent à la manifestation. Il a cependant quitté l’acte de protestation plus tard.

Initialement, les manifestants ont partiellement bloqué la section du boulevard Brīvība en face du bâtiment du gouvernement en se tenant sur la route. Des manifestants s’étaient positionnés des deux côtés de la rue.

Parmi les participants se trouvaient des personnes d’âge différent, mais surtout des personnes en âge de travailler. Beaucoup tenaient dans leurs mains les drapeaux de la Lettonie, certains avaient des affiches sur lesquelles les habitants exprimaient leur mécontentement vis-à-vis de la vaccination des enfants et du processus de vaccination en général.

Auparavant, la Saeima avait approuvé de manière conceptuelle des modifications à la loi sur la gestion de la propagation de l’infection au COVID-19, qui prévoient, entre autres, le droit pour les employeurs de licencier les employés qui ne disposent pas d’un certificat de vaccination Covid-19 valide.

45 députés ont voté en faveur des amendements et 20 ont voté contre.

Si le projet de loi est adopté en dernière lecture, les représentants de l’opposition prévoient de recueillir 34 signatures parmi leurs collègues pour suspendre la promulgation de ce projet de loi et entamer à la place un référendum sur ce sujet.

Les auteurs de ce projet législatif affirment que les amendements offrent une nouvelle approche pour réduire la propagation de Covid-19 en établissant une obligation pour les institutions publiques de fournir des services épidémiologiques sûrs et pour les employeurs de fournir un environnement de travail sûr.

Le projet de loi prévoit la responsabilité des employeurs de répertorier les emplois et les catégories d’employés qui devraient avoir un certificat Covid-19, et d’informer les employés si leurs fonctions satisfont à l’exigence d’avoir ce certificat.

Dans le même temps, le projet de loi stipule également que dans une situation où un employé ne dispose pas d’un certificat de travail nécessaire pour exercer des fonctions officielles, il peut être considéré comme une raison suffisante de croire que cette personne ne correspond pas à son poste et l’obligation de fournir des informations épidémiologiques prestations sécuritaires. Le projet de loi prévoit le droit pour les employeurs et les employés de parvenir à un accord sur la manière dont l’employé pourrait être employé sans certificat Covid-19.

Si une personne a des raisons objectives pour lesquelles elle n’a pas de certificat Covid-19, l’employeur n’aura pas le droit de mettre fin à l’emploi. Au lieu de cela, cette situation devra être résolue conformément aux réglementations qui régissent les relations de travail.

Le projet de loi stipule également que les employeurs ne seront pas autorisés à mettre fin à l’emploi des travailleuses enceintes qui n’ont pas de certificat Covid-19, ainsi que des femmes qui sont en période post-natale jusqu’à un an.

Dans le même temps, le projet de loi précise également qu’en rendant obligatoire pour les représentants de certaines professions la vaccination contre le Covid-19, l’État assume la responsabilité des éventuels problèmes de santé que la vaccination pourrait engendrer.

Les changements stipulent que si une personne n’a pas de certificat valide, la seule façon dont les services seront autorisés à être fournis est s’il n’y a aucun moyen de fournir le service à distance ou si la fourniture de services à distance met en danger les droits humains fondamentaux. Dans le même temps, il est possible que les personnes sans certificat valide puissent toujours recevoir des services directement.

Les modifications législatives prévoient également l’exigence d’avoir un certificat Covid-19 valide pour tous les fonctionnaires. Dans le projet de loi, le terme « fonctionnaire » s’étend à tout fonctionnaire travaillant dans l’administration de l’État, y compris les fonctionnaires titulaires d’un permis de service spécial et les fonctionnaires des institutions de sécurité de l’État.

Les réglementations offrent également aux employeurs la possibilité de vérifier si les employés potentiels disposent d’un certificat Covid-19 valide lors du processus de sélection, en particulier si la sélection du personnel est effectuée pour des postes dont les fonctions ne peuvent être exercées que par des personnes titulaires d’un certificat valide.

Les prestataires de services auront le droit de demander aux clients s’ils disposent d’un certificat valide.

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