La Floride ordonne un recomptage des voix, Trump évoque des fraudes sans preuve

Miami – La Floride a ordonné samedi par le secrétaire général, Donald Trump, Donald Trump.

Les résultats de ce nouveau décompte, Ken Detzner, en secrétaire des États-Unis, en application des textes en vigueur, ont été transmis ultérieurement à 15H00 locales (20H00 GMT).

Pour que le gouverneur, Donald Trump, Donald Trump, devance le candidat démocrate, Ron DeSantis, a déclaré le gouverneur démocrate, Andrew Trump seulement 33,684 voix sur plus de 8,2 millions de bulletins, soit de 0,41%.

Bill Nelson et son rival, le républicain Rick Scott, l'actuel gouverneur de Floride, était encore plus serré: M. Scott avançait 12,562 votes, soit une marge de 0,15 point de pourcentage ( 50,07% contre 49,92%).

Le climat est très tendance depuis mardi soir en Floride, Etat habitué aux dépouillements à rallonge et aux controverses.

Andrew Gillum a déclaré son nouveau compte rendu,sans complexe et sans concession", une "recompter tous les bulletins".

Donald Trump a déclaré son risque de manipulation électorale.

"Ils essayent de VOLER deux scrutins en Floride!", a tweeté le président américain, depuis la France où il a participé aux commémorations de l'armistice du 11 novembre 1918."Nous suivons ça de près!"

– Souvenirs de 2000 –

Depuis mardi, Donald Trump a plusieurs fois sous-entendu les responsables locaux de Floride à travers les résultats obtenus en faveur des démocrates, parlant de "honte pour notre pays et pour la démocratie".

Il a été principalement accusé par les comtés de Broward et Palm Beach, Hillary Clinton lors de l'élection présidentielle de 2016.

Pour ne rien arranger, responsable des élections dans le comté de Broward, Brenda Snipes, une personne admise vendredi avoir mélangé involontairement quelques bulletins de souscription avec des votes conformes lors du dépouillement.

La campagne de Rick Scott assignée à la justice Brenda Snipes et son homologue du comté de Palm Beach pour infraction au code électoral.

L'autre sénateur de Floride, Marco Rubio, dont le siège n'était pas en jeu lors du contrôle, il a été transféré à la vidéo par un journaliste notoire, dans lequel les bulletins ont été déplacés.

De manière générale, ce n'est pas que le faible écart entre les deux dysfonctionnements constatés au cours de la décomposition initiale qui interpellait.

Pour plusieurs spécialistes, le nombre de votes par correspondance aurait pu être déclenché par la machine électorale lors de ce contrôle.

En outre, selon le Miami Herald, plus de 25 000 électeurs n'ont pas rempli la partie du bulletin désignée par un nouveau sénateur, la suspicion d'un raté, l'hypothèse réfutée de Brenda Snipes.

Il y a près de vingt ans, le "L'état du soleil qui brille"(State ensoleillé, son nom de famille) avait déjà fait parler de lui lors de l'histoire historique de la présidentielle américaine de 2000.

La Floride avait alors occupé les médias du monde quand quelques votes seulement séparent le républicain George W. Bush du démocrate Al Gore.

Les images frappantes de responsables scrutants, parfois à la loupe, un par un, des bulletins perforés au poinçon ont marqué les mémoires.

Le processus avait finalement été arrêté par la Cour suprême des États-Unis. The républicain avait battu le démocrate en Floride par 537 voix et gagner la présidentielle.

La Floride n'était pas le seul Etat américain encore aujourd'hui à l'incertitude samedi.

Dans la Géorgie voisine, le candidat démocrate au poste de gouverneur, Stacey Abrams, s'accroche dans l'attente du dépouillement des derniers bulletins, face à son rival républicain Brian Kemp, qui compte environ 60.000 voix d'avance.


En Arizona, c’est un poste de sénateur qui est dans l’équilibre, dans la démocratie. Kyrsten Sinema a 18.000 voix environ d’avance sur son rivale républicaine.

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