La famille de Prince furieuse contre Donald Trump

Un ami proche du Kid de Minneapolis a demandé au président américain d’arrêter de diffuser les chansons du chanteur lors de ses réunions. L'interprète de Purple Rain se joint à une longue liste d'artistes dont les héritiers ont dit à l'ancien magnat de l'immobilier de ne plus utiliser leur musique.
Donald Trump a-t-il le droit d'utiliser la musique de Prince lors de ses réunions? Moralement, la réponse est non, selon la famille de Minneapolis Kid. Omarr Baker, demi-frère du défunt chanteur, a demandé au président américain d'arrêter de diffuser la musique du prince Rogers Nelson, son vrai nom, lors de ses réunions publiques, comme cela s'est passé plusieurs fois. "Les héritiers de Prince n'ont jamais donné la permission au président Trump ou à la Maison Blanche d'utiliser les chansons de Prince et leur ont demandé de cesser de les utiliser immédiatement", a-t-il tweeté. Interrogé par l’AFP, le comité de campagne de Donald Trump n’a pas répondu. Selon plusieurs médias américains, l'équipe de campagne du président américain aurait diffusé le titre phare de la vedette Purple Rain lors de plusieurs réunions. LIRE AUSSI – Deux ans après sa mort, un album inédit de Prince paraîtra cet automne. "LISEZ AUSSI – 60 ans de Prince: une version très personnelle d'un Negro Spiritual extrait de son album posthume Prince est ajoutée à une longue liste d'artistes dont des héritiers ou eux-mêmes ont demandé à l'ancien promoteur immobilier de ne pas utiliser leur musique lors de réunions publiques, comme la plupart l'avaient fait pendant la campagne présidentielle avant le scrutin de 2016. Les Rolling Stones, Adele, Neil Young, REM, Aerosmith ou Queen, ainsi que Les héritiers de George Harrison ont également dénoncé l'utilisation de leurs œuvres lors de rassemblements républicains. La famille de Luciano Pavarotti, l'un des plus grands ténors modernes, a également critiqué l'utilisation par la campagne Trump de son enregistrement de Nessun Dorma, Puccini & Les républicains américains peuvent obtenir des licences de sociétés de droit d'auteur (telles que Ascap) qui les dispensent de demander l'autorisation explicite de chanteurs ou de groupes. Lors d'une session de questions-réponses sur Twitter, Mick Jagger, s inger des Rolling Stones, a déclaré que, malgré ses demandes, les organisateurs des réunions de campagne de Donald Trump "pouvaient (diffuser) ce qu'ils voulaient". LIRE AUSSI – De Stones à Neil Young, les rockeurs ne portent pas Trump dans leur cœur "Même si j'ai légalement le droit d'utiliser la chanson de Steven Tyler (le chanteur d'Aerosmith), il m'a demandé de ne pas le faire," tweeté Donald Trump lui-même, en octobre 2015. "J'en ai de meilleurs à mettre en place!" "LIRE AUSSI – Aerosmith ne veut pas que Trump utilise ses titres. Cependant, la loi américaine prévoit la possibilité pour un artiste de demander que sa musique ne être utilisé, affirmant "que la campagne a faussement déclaré que l'artiste … soutenait le candidat", selon l'American Recording Industry Association (RIAA). Plusieurs artistes, notamment Queen, ont menacé d'engager des poursuites judiciaires pour obtenir gain de cause, mais aucun ne l'a réellement fait. »Suivez toute l'actualité culturelle du Figaro sur Facebook et Gazouillement. .

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