La Chine rencontre rapidement les ministres des Affaires étrangères du Golfe, de l’Iran et de la Turquie

BEIJING, 11 janvier (Reuters) – Les ministres des Affaires étrangères du Golfe, d’Iran et de Turquie se sont rendus séparément en Chine cette semaine pour des entretiens, a annoncé le ministère chinois des Affaires étrangères, alors que des discussions étaient en cours à Vienne le relancer le nucléaire iranien de 2015 accord.

Les ministres des Affaires étrangères d’Arabie saoudite, du Koweït, d’Oman, de Bahreïn et le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe étaient en visite en Chine entre lundi et vendredi.

Le ministre turc des Affaires étrangères devait effectuer une visite mercredi et le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amirabdollahian vendredi, a annoncé le ministère.

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“La Chine et l’Iran se soutiennent résolument sur les questions fondamentales”, a déclaré mardi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Wang Wenbin lors d’une conférence de presse.

Amirabdollahian discutera d’un accord de coopération de 25 ans signé par les deux pays, a annoncé lundi le ministère iranien des Affaires étrangères. La Chine est devenue une bouée de sauvetage pour l’économie iranienne après le retrait des États-Unis en 2018 d’un accord nucléaire conclu entre les grandes puissances et Téhéran.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a rencontré les ministres bahreïni et saoudien lundi et mardi et a procédé à un échange de vues sur les pourparlers sur le nucléaire iranien, a indiqué le ministère.

Bien qu’ils ne fassent pas partie des pourparlers de Vienne, les pays du Golfe, dont l’Arabie saoudite, ont exprimé leur inquiétude concernant les ambitions nucléaires de l’Iran, son programme de missiles et ses mandataires régionaux.

Wang Yi a déclaré à son homologue saoudien que si le système mondial de non-prolifération doit être sauvegardé, les “préoccupations justes et raisonnables” des pays de la région doivent également être prises en compte.

Des questions économiques ont également été abordées, et un communiqué chinois a indiqué que Pékin était disposé à coopérer avec Riyad sur des projets d’énergie nouvelle, de commerce électronique, d’application de la loi et d’archéologie.

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Reportage de Yew Lun Tian; Montage par Simon Cameron-Moore

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