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Je n’ai jamais reçu de lion de personne de ma vie !

by Nouvelles
Le directeur du service ambulancier Bucarest-Ilfov, Alis Grasu, affirme qu’il n’a jamais pris d’argent à un patient pour qu’il puisse être transporté préférentiellement dans le pays ou à l’étranger.

“Je n’ai jamais reçu de lion de personne dans ma vie et cela peut être dit par n’importe qui et même ceux qui ont bénéficié de ces transports. 99% d’entre eux pensent qu’ils ne m’ont jamais vu en personne sauf à la télévision.

(…) Cette fois, M. Catalin Tolontan fait une une accusation très grave qu’il ne pourra jamais prouver, ni devant Dieu, ni devant les tribunaux de l’État – que j’aie jamais dans ma vie pris de l’argent d’un patient pour être transporté dans le pays ou à l’étranger.

Est un accusation très grave et impardonnable, que tous ceux qui me connaissent n’approuveront pas. Tout le monde sait que je fais partie de ceux qui se soucient des patients et qui condamnent fermement tout type de bénéfice matériel obtenu indûment des patients”, a déclaré le médecin, chez Digi24.

Enquêtes après enquêtes à l’Ambulance

Alis Grasu a précisé qu’une enquête sera menée conjointement avec le ministère de la Santé et le Département des situations d’urgence afin de clarifier quels documents ont été à la base de chacun des transports de patients effectués à l’étranger.

“Nous allons faire une enquête, pour clarifier chacun de ces transports quels sont les documents qui se cachent derrière, qui l’a demandé exactement, quand cela a été demandé et nous ferons une enquête avec le ministère de la Santé, avec le Département des situations d’urgence, car je sachez que chaque transport était un cas médical bien justifié », a déclaré Grasu.

Le directeur de l’ambulance a précisé qu’un certain nombre de 15 transports de patients ont été effectués au cours des quatre dernières années à l’étranger et à l’étranger avec des ambulances de service, et tous étaient des cas graves.


« Nous parlons de 15 demandes de ce type au cours des 4 dernières années. Tous étaient des cas graves, très graves ou nécessitant un transport assisté pour le rapatriement. Il n’y a que quelques cas qui étaient pour traitement et toujours avec le consentement du ministère de la Santé et le Département des situations d’urgence, le reste ou la grande majorité étaient des rapatriements de personnes qui étaient en traitement à l’étranger et étaient dans un état très grave, qui ont subi des accidents à l’étranger ou qui ont souffert de maladies aiguës à la suite desquelles elles n’ont pas pu rentrer dans le pays et a dû être rapatrié.

Les transports dans la plus grande proportion, de 90 %, proviennent soit du MFA vers le ministère de la Santé, soit du ministère de la Santé vers nous, et ces dernières années, il existe une disposition législative par laquelle le DSU approuve un tel transport.

Après réception de la demande au Service Ambulance, elle est envoyée pour approbation DSU. (…) Lorsque les demandes avec diagnostic, avec la demande de rapatriement ou de transport, avec les approbations du MFA puis du MIA, du DSU, nous parviennent, nous n’analysons pas l’état matériel de la personne concernée. Je suis totalement étonné de ce que vous me dites, Je ne sais jamais à ce sujet, ni la position sociale de ces personnes“, dit le docteur.

Alis Grasu a précisé qu’aucun secours, aucune ambulance ne peut quitter le territoire roumain sans autorisation et sans tous les documents de route nécessaires.

“Je ne pense pas qu’il y ait des cas comme le dit M. Tolontan car cinq d’entre eux dont je me souviens étaient des enfants avec une situation financière très précaire, un athlète décédé, qui est allé à Szeged et qui a eu une situation très difficile, un moine dont je amenés de Thessalonique et les frais de route ont été supportés par M. Becali », a également déclaré Alis Grasu.

Nous vous rappelons que plusieurs médecins et ambulanciers à Bucarest affirment qu’il existe des cas dans lesquels certaines personnes influentes sont transportées avec secours à l’étranger, sans être des cas urgents ou sociaux, et c’est illégal.

Les accusations ont été publiées par le journaliste Catalin Tolontan sur son site Internet.

Parallèlement, au service ambulancier Bucarest-Ilfov, plusieurs enquêtes sont en cours sur la manière dont Ioan Gyuri Pascu est décédé la nuit de sa mort.

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