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Impressionnante assemblée de momies à Draguignan

«Aucun voyeurisme morbide icirassure Philippe Charlier, directeur de la recherche au Musée du quai Branly, ce parcours a été voulu comme un savant mélange de savoir et de découverte.» 62113510/Andrea Izzotti – stock.adobe.com

300 restes desséchés d’hommes et de bêtes racontent leur longue histoire. Dévoilant au passage quelques-uns de leurs secrets.

Elles sont venues, elles sont toutes là. Assemblées toutes ou parties sous la direction de Philippe Charlier, spécialiste de la médecine légale, archéologue, anthropologue et, depuis 2018, directeur de la recherche au Musée du quai Branly, 300 restes desséchés d’hommes et de bêtes racontent, à Draguignan, leur longue histoire. Dévoilant au passage quelques-uns de leurs secrets.

Du pied gauche de l’homme de Tollund, datant de l’âge du fer et découvert en 1950 dans une tourbière (Silkeborg Museum, Danemark), à un crocodile égyptien enserré dans ses bandelettes de lin ; d’un paquet funéraire péruvien à un reliquaire d’Ancien Régime s’éclairent nombre de cultures disparues. De celles des bords du Nil aux andines, amazoniennes, asiatiques, océaniennes ou africaines, on prend la mesure de la variété des techniques et des rituels d’embaumement. Mais encore: on en apprend beaucoup sur les croyances et les conditions de vie (et de mort) qui les ont fondées.

Une table d’embaumement, un tombeau fali…

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