Gérard Collomb auditionné par la Commission d'enquête du Sénat mardi

Gérard Collomb auditionné par la Commission d'enquête du Sénat mardi

Ce qu'il faut savoir L'exécutif se prépare à répondre à nouveau aux interrogatoires des députés et des sénateurs sur l'affaire Benalla, mardi 24 juillet. Après plusieurs jours de blocage et de premières auditions lundi, Edouard Philippe et son gouvernement devront fournir de nouvelles réponses aux parlementaires mardi après-midi, lors des questions traditionnelles au gouvernement, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Gérard Collomb, déjà auditionné par les députés lundi matin, sera entendu par la commission d'enquête du Sénat à 17h45. Suivez nos nouvelles auditions en direct. La commission d'enquête de l'Assemblée nationale auditionne mardi le directeur du cabinet de l'Elysée, Patrick Strzoda, ainsi que son homologue de l'Intérieur, Stéphane Fratacci. Au Sénat, la commission des lois entendra Gérard Collomb mardi après-midi, puis Patrick Strzoda mercredi, et enfin Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée, jeudi. Collombes évasives face aux députés. Entendu lundi pendant plus de deux heures à l'Assemblée, le ministre de l'Intérieur a assuré qu'il n'était «pas au courant» d'une éventuelle autorisation accordée à Alexander Benalla d'assister aux opérations de maintien de l'ordre le 1er mai. Il a également déclaré qu'il ne connaissait pas personnellement l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron et qu'il «ne connaissait pas son statut de conseiller du président». Gérard Collomb a également estimé que ce n'était pas à lui de saisir la justice pour ses actes violents. "Aucune autorisation" du quartier général de la police. L'audition de Gérard Collomb par la Commission du droit de l'Assemblée a été suivie par celle du préfet de police de Paris, Michel Delpuech. Ce dernier dénonçait «un copinage malsain» et assurait qu'on ne lui avait «jamais demandé» de permettre à Alexandre Benalla d'être avec la police le 1er mai. Alain Gibelin, directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC), a également confirmé ces remarques aux députés. Les deux manifestants sont des parties civiles. Les deux jeunes ont été filmés en train d'être battus par Alexandre Benalla, lors d'un rassemblement à Paris le 1er mai, demandant à être parties civiles à l'enquête judiciaire en cours, tout comme un syndicat policier. Les manifestants ont frappé "ne veulent pas être impliqués dans l'affaire de l'Etat, mais simplement être entendus assez rapidement par la justice pour être reconnus comme victimes de la violence policière", a déclaré leur avocat. Emmanuel Macron auditionné bientôt? Critiqué pour son silence sur l'affaire, le chef de l'Etat a annulé son voyage au Tour de France, prévu mercredi. Les anciens candidats à la présidence Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont chacun demandé que le chef de l'Etat soit également auditionné dans le cadre de cette enquête.

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