Fonds de récupération, Conte da Macron. Mur de Hollande et de Hongrie. Plan B des Allemands

Giuseppe Conte s’envole pour Bruxelles pour rencontrer le président français Emmanuel Macron et préparer le conseil syndical extraordinaire. A l’heure du dîner, les deux se rencontrent dans l’hôtel qui les accueille au centre de la capitale belge. Quelques heures après le début de l’un des sommets les plus importants de l’histoire de l’Europe, le Premier ministre recherche des banques pour rayer le mur érigé par les pays du nord de l’Europe demandant d’abaisser le montant des Fonds de relance, des conditions d’accès strictes et une gouvernance des fonds du Conseil de l’Union européenne qui devrait statuer à l’unanimité sur les projets, afin de laisser à chaque pays le droit de veto.

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Une boucle très serrée pour l’Italie de Conte qui demande vitesse et facilité d’accès, mais qui a surtout besoin de Fonds de relance est disponible immédiatement afin d’éviter un appel rapide au Mes, sur lequel – comme l’a montré le vote au Sénat mercredi – la majorité n’a pas les chiffres. Donc, pour l’Italie, les reports du Conseil européen de septembre sont absolument à éviter et, si aucun accord n’est trouvé d’ici demain, continuez dimanche ou convoquez une nouvelle réunion la semaine prochaine. Après une heure de discussions, Conte explique qu’il existe un “accord avec la France pour une clôture anticipée” et que la demande néerlandaise sur l’unanimité et donc sur le droit de veto “n’est pas conforme aux traités”.

Le chemin menant à l’accord est difficile et un report – même de quelques jours – risque de resserrer les positions et de bloquer le début du flux de ressources. 172 milliards seulement pour notre pays qui, avec la chute du PIB et une dette publique record, est menacé de soulèvements sociaux. En mai, c’est Macron, en collaboration avec la chancelière Merkel, qui a proposé un pacte de 500 milliards d’euros à investir au moins à 80% avec un fonds non remboursable. Ensuite, le chiffre est passé à 750 et demain il pourrait chuter de 100 milliards pour répondre aux demandes des tireurs du Nord dirigés par le Néerlandais Mark Rutte. Dans le tourbillon des rencontres et des contacts, Conte a été ces derniers jours à La Haye, cependant incapable de faire bouger la rigidité d’un pays qui, avec l’Autriche, la Belgique, la Suède et le Danemark, constitue le front de la “frugalité”. “. Conte commence par affirmer avoir “affûté ses armes”, en vue “d’un match fondamental pour l’avenir de l’Europe et de nos citoyens”. Un sommet avec les dirigeants présents dans les bâtiments de l’Union, après trois conseils éloignés, et les journalistes devant un écran.

La négociation du fonds de relance est intimement liée à celle du budget 2021-2027 qui amène également avec elle le thème des “remboursements” dont bénéficient certains pays, comme lePays-Bas, et représente un argument solide pour que l’Italie débloque l’accord. Dans une heure de conversation, Conte a demandé au président français de défendre le montant du budget mis en noir et blanc par la Commission et la compétence de celle-ci en matière de gouvernance, sans pour autant attribuer aux gouvernements des pouvoirs qui jusqu’à présent ont toujours été en charge de la Commission. Ce sont des questions soulevées par Conte également lors de la récente réunion à Berlin avec le chancelier qui, cependant, ne semble avoir pris aucun engagement en attendant de comprendre jusqu’où les pays d’Europe du Nord ont l’intention d’aller. Le président français parie sur le succès du sommet aujourd’hui et demain et, avec la chancelière, tentera de conclure l’accord sans ajournements, mais pour parvenir à un accord, il pourrait être contraint d’accorder au “frugal” une réduction du budget ou des conditions strictes dans la livraison des ressources. Un feu vert rapide en ce week-end du “paquet” – budget pluriannuel et fonds de relance – serait un bon signe de la part de l’Europe et de l’Italie qui “doivent courir”. Conte l’a soutenu peu de temps avant son départ pour Bruxelles, en compagnie du ministre des Politiques communautaires Enzo Amendola, et après avoir appelé le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, le chancelier fédéral autrichien, Sebastian Kurz, le Premier ministre tchèque, Andrej Babis et le Premier ministre finlandais Sanna Marin.

Demander des temps rapides, très rapides sans considérer le Mes et ses ressources toutes destinées aux dépenses de santé, il y a le risque de le contredire et les “faucons” du nord de l’Europe le soulignent. “S’ils n’utilisent pas le Mes, cela signifie qu’il n’y a pas de grande urgence”, explique le Néerlandais. Cependant, Conte continue de tenir bon, sans jamais mentionner le mécanisme européen de stabilité que l’Italie a contribué à changer.

Dernière mise à jour: 01:05


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