entrée de Cassa Depositi e Prestiti dans l’entreprise

Autoroutes, il a d’abord Conte hier soir tard a réuni le cabinet sur le dossier Autoroutes. Une rencontre pleine de tensions et d’attentes, avec deux scénarios sur la table: le révocation de l’annonce de concession bobines ou la sortie substantielle du Benetton, avec une augmentation de capital et une Atlantia à une part complètement minoritaire.

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Juste avant minuit cDM a été suspendu. Immédiatement après, un runion restreinte entre le premier ministre Giuseppe Conte, le ministre de l’économie Roberto Gualtieri et le propriétaire du Mit Paola De Micheli, avec les techniciens, pour examiner la dernière proposition de bobines sur la table gouvernement.

La déception du ministre Bellanova. Après la suspension du Conseil des ministres, une discussion entre le Premier ministre Giuseppe Conte et le ministre Roberto Gualtieri a commencé, tandis que les autres ministres sont restés en attente. C’est une méthode qui, semble-t-il, irrite le chef de délégation de Iv au gouvernement Teresa Bellanova, qui aurait exprimé sa déception.

Le MDP a ensuite repris après plus de 40 minutes de réunion restreinte entre le Premier ministre Giuseppe Conte, le ministre de l’économie Roberto Gualtieri et le propriétaire du Mit Paola De Micheli, tout en apprenant que sirait toujours avec bobines une “négociation difficile” sur le thème des tarifs autoroutiers et sur l’article 35 de la Décret Milleproroghe qui a coupé la compensation en cas de révocation de la concession. Selon des sources gouvernementales, le dialogue sur les futures structures d’entreprise concernant la participation des Atlantia un d bobines. L’article 35 de la Milleproroghe prévoit également qu’en cas de révocation la direction passe à Anas. “Pas de division au sein du gouvernement”, assurent les mêmes sources, en marge du Conseil des ministres.

La nouvelle proposition

L’entrée de Cassa Depositi e Prestiti dans Autoroutes et la libération, diluée dans le temps, de Atlantia donne bobines. C’est l’hypothèse de médiation, expliquent des sources majoritaires, à qui le gouvernement et la tenue du Benetton ils auraient travaillé les heures précédentes cDM. Selon ce schéma, la sortie de Atlantia il serait progressif et s’achèverait sur une période allant de six mois à un an. Parmi les nœuds liés au schéma d’accord, explique une source de gouvernement, il y aurait la plage de temps de la sortie de Atlantia.

Benetton à Aspi environ 10-11%. Avec la nouvelle proposition glissant sur la table du gouvernement, pour autant que nous apprenions, la participation des Benettons à Aspi devrait être d’environ 10-11%, fixant la barre de la famille de Trévise autour d’un pourcentage qui ne leur permettrait pas d’exprimer même un membre du conseil d’administration d’Autostrade per l’Italia.

Pour M5S, la nouvelle proposition est insuffisante. La nouvelle proposition de conclure l’accord bobines a glissé hier soir sur la table du Cabinet est cru par M5S “insuffisant”. Des sources faisant autorité du Mouvement l’expliquent, précisant qu’il y a plusieurs points de la proposition qui ne convainquent pas, surtout sur les conditions de l’accord de règlement, donc remboursements, tarifs, investissements, manque d’engagement par une indemnité publique pour toutes les compensations connexes prétend l’effondrement de Pont de Morandi. Pour agacer les 5 étoiles aussi la “présomption” d’Aspi “d’insérer dans les points de ravitaillement des investissements qu’elle est cependant obligée de faire”, se plaignent des sources de grillades.

Parmi les hypothèses le commissaire et la révocation

Peu le croient révocation possible, mais il n’y a aucune certitude. Sauf que la majorité est divisée et nerveuse. Pour augmenter la pression sur Conte, il n’y a pas seulement les attentes des M5S, mais aussi une lettre de Paola De Micheli, datée du 14 mars, dans laquelle le ministre a demandé Conte “évaluer une solution de règlement” pour éviter le risque d’une compensation “complète”, jusqu’à 23 milliards, pour Atlantia. Pour «ne pas payer la facture aux Italiens», les Renziens se disent prêts à se battre.

Le MDP a été annoncé à 11 heures, à tel point que le conseil d’administration d’Atlantia est convoqué pour répondre à tout choix gouvernemental. Mais le Conseil des ministres est reporté à 22 heures et le conseil d’administration de la société ferme sans prendre de décision. En Bourse, après avoir brûlé 1,68 milliard de capitalisations lundi, Atlantia a rebondi positivement mais n’a récupéré que 66 millions. Les yeux des actionnaires italiens et étrangers, de l’Allianz allemand au fonds du gouvernement chinois Silk Road Fund (la Farnesina nie avoir demandé des explications à l’ambassadeur d’Italie), sont focalisés sur les choix de l’exécutif.

Le PDG d’Anas, Massimo Simonini, explique qu’Anas n’a “aucun intérêt particulier pour les concessions” mais est “à la disposition du gouvernement”. Elle pourrait “reprendre la phase de contrôle”, tandis que l’intégralité de la concession – en cas de révocation – pourrait être interdite, selon le sous-secrétaire du M5 Giancarlo Cancelleri. Pour l’instant, seules des hypothèses, telles que celle – préconisée par Pd et Iv – de l’entrée dans Aspi dello Stato via Cdp (mais des sujets comme Poste Vita et F2i seraient également de la partie). Pendant ce temps, une lettre envoyée par De Micheli à Conte le 13 mars pour lui passer le relais sur le dossier. La divulgation semble un moyen, disent des sources parlementaires Dem, d’éliminer les accusations d’inertie du ministre, pas un acte hostile du Parti démocrate. Dans cette lettre, le ministre proposait une solution qui passerait d’un accord avec l’Aspi (avec des conditions telles que les 3,4 milliards d’indemnisation que Conte ces dernières heures jugeait très insuffisantes). Un avis du procureur général de février est cité selon lequel, malgré la règle du décret Milleproroghe qui ramène toute indemnisation pour la révocation de la concession à 7 milliards, l’entreprise peut toujours obtenir la totalité de la somme de 23 milliards.

“Le gouvernement devrait également tenir compte de l’impact social de la décision”, demande désormais la Fondation CRT, qui détient 4,53% des actions d’Atlantia. La famille Benetton, après les propos durs prononcés par Conte lundi, s’exprime par l’intermédiaire du président d’Edizione, Gianni Mion: la “tragédie” du pont Morandi, dit-il, rend “la position du premier ministre compréhensible” mais “c’est notre devoir de défendre les deux sociétés, Aspi et Atlantia, ainsi que leurs employés, financiers et actionnaires ». Mion espère« qu’une solution équitable pourra être trouvée dans l’intérêt de tous ». Mais cette solution, réaffirment plusieurs sources gouvernementales, passe d’une élimination substantielle de la la présence d’Atlantia à Aspi. Conte se dit prêt à évaluer une éventuelle baisse de l’entreprise, qui détient 88%, 10%, 5%, 1%. Et dans les cercles gouvernementaux le matin l’hypothèse circule qu’Atlantia pourrait mettre son la totalité de la participation d’Aspi sur le marché. Il n’y en a pas le soir. La révocation de la concession reste une hypothèse sur la table.

Le nom d’une canette circule déjà le commissaire, l’ancien PDG de Terna Luigi Ferraris. Il y a ceux qui émettent l’hypothèse qu’un commissaire siégera également en cas de réorganisation de la gouvernance. Selon certains, le choix devrait se faire le week-end, pour éviter d’autres répercussions sur les marchés. Un décret peut être nécessaire pour la nomination, qui sera ensuite voté au Parlement. Et à ce moment-là, ce serait un problème si la majorité était divisée lors de la nomination. Mais le commissaire, selon certaines sources, pourrait également être la cible d’appels et de plaintes des actionnaires majoritaires et minoritaires. Avant le Conseil des ministres nocturne (qui glisse une hypothèse du dîner du Premier ministre avec certains ministres du M5), Conte participe avec Di Maio et De Micheli à une réception à l’ambassade de France, puis rassemble les chefs de délégation majoritaires. La tentative est de combler les divergences et de trouver une position unifiée. C’est possible, selon des sources de Dem: même une partie des M5 serait convaincue que la solution est “en dehors des Benettons” et non la révocation de la concession. Sur ce match, a averti Iv, arguant de l’impossibilité du retrait compte tenu également des risques pour les 7000 employés d’Aspi, la majorité joue sa succession. En Cdm on arrive avec des nerfs très tendus. À Conte, qui garde une ligne très dure, la tâche d’indiquer une solution. De l’extérieur, Matteo Salvini exhorte: “S’il y a un avis juridique, révoquez la concession, mais décidez: le pays est en faute à cause du gouvernement”. Dans l’intervalle, le Quirinale veille, soucieux que la question soit résolue de la meilleure manière, sans répercussions pour le gouvernement

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Aucun commentaire du membre Allianz Capital Partners

Il n’y a pas de commentaire sur ce qui est collecté à Monaco par Allianz Capital Partners, membre du poids d’Aspi, sur le risque d’une révocation de la concession autoroutière de la société dont Atlantia, à son tour dirigée par les Benetton, détient 88,06% . La société de gestion du groupe d’assurance allemand Allianz, active dans le private equity, les infrastructures et les énergies renouvelables, a fait son entrée à Aspi, via Appia Investments dans laquelle EDF francece et le Dutch Dif sont présents avec des parts inférieures, il y a trois ans avec une part de 6,94%, ce qui en fait le deuxième actionnaire derrière Atlantia et devant la Route de la Soie chinoise (5%). Certes, au-delà des positions officielles, il convient de noter qu’Allianz, comme d’autres investisseurs internationaux qui se concentrent sur les infrastructures, est parmi les candidats à investir davantage, dans ce qui reste l’un des grands groupes autoroutiers européens, si le gouvernement décidait de coincer les Benetton .

Dernière mise à jour: 15 juillet, 02:27


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