Donc, Trump aurait dû être trompé par les conseillers les plus proches - rapporte Ivanka Trump - News ticker

Donald Trump est considéré comme imprévisible – même avec ses conseillers les plus proches. Maintenant, il y a des rapports qu'ils ont trompé le président américain avant le sommet de l'OTAN – pour prévenir le pire.

  • Zoff avec l'Iran, le différend commercial avec la Chine et une crise diplomatique au sujet d'un pasteur avec la Turquie: Donald Trump a des incendies à éteindre.
  • "Pression économique maximale": Trump a imposé des sanctions à l’Iran – la Russie réagit aux critiques.
  • La fille Ivanka et son épouse et la première dame Melania Trump livrent des histoires toujours nouvelles.
  • L’ancien chef de campagne de Donald Trump, Manafort, a des problèmes: un témoin l’a accusé au tribunal d’avoir commis des fraudes fiscales de plusieurs millions.
  • Les nouvelles des derniers jours, vous pouvez lire ici.

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18h00: Lors du sommet de l'OTAN en juillet, le président américain Donald Trump a choqué le public mondial pendant quelques heures: il a ouvertement menacé de sortir de l'alliance défensive. Mais en fin de compte, ce n'était que la menace que Trump essayait de créer pour que les autres pays augmentent leur budget de défense. À la fin du sommet, cependant, Trump s'est pleinement engagé envers l'OTAN – au grand soulagement de beaucoup.

Dans leur déclaration finale, les alliés de l’OTAN – y compris les États-Unis – ont même accepté de renforcer l’alliance de défense. le New York Times Présente maintenant comment cela a été réalisé malgré le scepticisme du président américain envers l'OTAN. Apparemment, cela était dû à des négociations préliminaires sophistiquées menées par les principaux conseillers de Trump – et largement derrière le président américain.

Trump a été largement protégé des discussions préliminaires du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, du secrétaire à la Défense James Mattis et du conseiller en sécurité John Bolton, de peur de briser la déclaration conjointe. Il y a peu de temps, lors du sommet du G7 au Canada, Trump avait brusquement retiré sa signature sur le communiqué final tout en narguant le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

Une telle catastrophe ne devrait pas être répétée. Les principaux consultants de Trump décident donc de négocier la déclaration finale avec les diplomates des autres pays bien avant le sommet. Trump lui-même n'aurait reçu qu'un résumé superficiel de la déclaration. Le plan a fonctionné – Trump a signé, un autre scandale s'est détourné.

08h15: Le ministre fédéral de l'économie, Peter Altmaier (CDU), a mis en garde contre les conséquences dramatiques pour l'économie mondiale, compte tenu des tarifs punitifs imposés par le gouvernement américain sur les marchandises en provenance de Chine et de Turquie. "Cette guerre commerciale ralentit et détruit la croissance économique et produit de nouvelles incertitudes", a déclaré Altmaier de Bild am Sonntag. "Les politiciens n'ont pas le droit de risquer les emplois des cuisinières en acier, des constructeurs automobiles et des fonderies d'aluminium", a-t-il déclaré. Au lieu de cela, il faut un "commerce mondial avec des tarifs plus bas, moins de protectionnisme et des marchés ouverts".

Le ministre a critiqué les sanctions américaines contre l'Iran, qui ont affecté les entreprises allemandes. relations avec Téhéran. "Nous ne permettons pas à Washington de dicter des relations commerciales avec d’autres pays et, par conséquent, de respecter l’Accord nucléaire de Vienne afin que l’Iran ne produise pas d’armes nucléaires", a déclaré M. Altmaier. "Chaque entreprise allemande peut continuer à investir en Iran autant qu'elle le souhaite."

Cependant, de nombreuses entreprises dépendent de prêts bancaires, qui se refinancent généralement aux États-Unis, ce qui crée des problèmes. "Nous examinons les moyens nationaux et européens de garder les canaux financiers ouverts", a déclaré M. Altmaier. "Et nous continuons à soutenir les entreprises à l'étranger avec des garanties de crédit à l'exportation."

07h32: Avant une manifestation d’extrémistes de droite devant la Maison Blanche, la fille du président des États-Unis, Ivanka, a pris ses distances avec son père du racisme et du néonazisme. La marche néonazie qui a eu lieu à Charlottesville il y a un an a été marquée par "une manifestation haineuse de haine, de racisme, de fanatisme et de violence", a déclaré la fille de Donald Trump lors du briefing de samedi soir. Car "la suprématie blanche, le racisme et le néonazisme" se trouvent aux Etats-Unis mais "pas de place".

Trump avait déjà déclaré plus généralement qu'il avait condamné "toutes sortes de racisme et de violence". "Nous devons rester unis en tant que nation", a écrit Trump sur Twitter. "Les émeutes de Charlottesville il y a un an ont conduit à une mort et à une division inutiles", a écrit Trump. "Paix à tous les Américains!"

Ivanka Trump

© AFP / BRENDAN SMIALOWSKI

Lors de la marche néonazie à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, un contre-manifestant avait été tué lorsqu'un néo-nazi avait conduit sa voiture dans la foule. L’incident a fait la une des journaux internationaux, notamment parce que Trump a ensuite assimilé le comportement d’extrémistes de droite et de contre-manifestants et a parlé de "violence de plusieurs côtés".

C'étaient les nouvelles du samedi 11.08.2018

16h04: Le conflit entre la Turquie et les États-Unis continue de s'intensifier: dans le différend avec les États-Unis, le président turc Recep Tayyip Erdogan a formulé de nouvelles allégations contre le gouvernement à Washington. "Ils nous menacent", a déclaré Erdogan samedi devant des partisans dans la province d'Ordu, sur la mer Noire. Il a annoncé que la Turquie ne céderait pas: "Vous ne pouvez pas apprivoiser cette nation avec des menaces".

La toile de fond est le bras de fer du pasteur américain Andrew Brunson, assigné à résidence pour espionnage et attentat terroriste en Turquie. Les États-Unis exigent sa libération. "Honte, honte! Ils préfèrent un pasteur à un partenaire stratégique de l'OTAN", a appelé M. Erdogan à ses partisans.

Erdogan on Trump: "honte, honte"

La Turquie accuse Brunson d’avoir des liens avec le religieux turc en exil Fethullah Gülen. Ankara blâme Gülen pour le coup d'Etat manqué de juillet 2016 et a jusqu'à présent sans succès demandé son extradition.

Dans le conflit, les deux pays ont imposé des sanctions à des membres individuels du gouvernement. Le conflit entre les alliés de l'OTAN exerce des pressions sur les marchés financiers turcs et la monnaie nationale. La livre turque a chuté à de nouveaux plus bas face au dollar américain et à l’euro vendredi.

Le président américain Donald Trump a délibérément continué à alimenter la crise monétaire. Il a ordonné de doubler les droits de douane punitifs sur l'acier de Turquie de 25 à 50% ce lundi.

12h40: À la mi-juillet, Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine se sont rencontrés à Helsinki lors de leur premier sommet bilatéral pour une conversation à quatre voies strictement confidentielle. Personne n'était autorisé à parler du contenu des entretiens. Les démocrates américains ont même voulu obliger l'interprète américain, qui était à la réunion pour Trump, à témoigner. Échec, car il est soumis au secret. Mais maintenant, les détails étaient connus. Dans un document russe, le journal "Politico" existe, comme le "Monde" On dit que Poutine a proposé des sujets à Trump pour de nouvelles négociations. Sous la rubrique "négociations sur le contrôle des armements", il s'agirait de nouvelles négociations sur le contrôle des armes nucléaires. Il est proposé de prolonger le nouvel accord de départ, qui expire en 2021. Dans ce document, une réduction des armes nucléaires avait été convenue avec le président américain Obama. Un «contrat spatial» fait également partie du papier. Dans ce document, le président russe suggère que la Russie et les États-Unis ne placent pas d’armes dans l’espace. La Maison Blanche ne nie pas le papier, mais ne le confirme pas.

Lire aussi: Le patron des supermarchés révèle: Comment acheter la chancelière Angela Merkel dans son magasin

"Raciste, misogyne": De lourdes allégations contre Trump dans un nouveau livre d'initiés

8h20: Omarosa Manigault Newman, un ancien employé de la Maison-Blanche, a formulé des allégations graves contre le président américain Donald Trump. Dans son livre "Unhinged: Un compte-rendu de la Maison Blanche Trump" (à propos de: "Dismissed: Un rapport d'initié de la Maison Blanche Trump"), elle devrait appeler le 72-year-old "un raciste, un fanatique et un misogyne ", cela est rapporté par les Britanniques Gardien,

L'auteur écrit qu'elle-même a entendu Trump faire des commentaires racistes sur le mari d'un collègue d'origine philippine. Il a appelé Haïti un "pays de merde". Elle a également entendu de trois sources différentes que c’était à partir du moment où le présentateur de Trump diffusait les enregistrements de l’émission "The Apprentice", où il a dit à plusieurs reprises le "N-word". Les Américains.

Également Washington Post rapports sur le livre d'initiés par Newman. Selon le journal, elle écrit qu’après sa libération de la Maison Blanche en décembre, l’équipe de campagne de Trump lui a offert un emploi mensuel de 15 000 dollars – en retour, elle aurait dû se taire.

Pendant ce temps, la Maison Blanche leur a répondu par de graves allégations d'Omarosa Manigault Newman et les a catégoriquement rejetées.

News ticker de la Maison Blanche: les nouvelles du vendredi 11 août 2018

21h10: La Turquie a annoncé des représailles pour les nouveaux tarifs douaniers imposés par les Etats-Unis à la Turquie en pleine crise monétaire. Dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, le porte-parole Hami Aksoy a déclaré vendredi que les Etats-Unis devaient être conscients qu’ils ne pourraient pas parvenir à une coopération par le biais de sanctions et de répression. Ils ont nui à la relation entre la Turquie et les États-Unis. Il y aura une réponse à toutes les mesures contre la Turquie, a indiqué la lettre.

Vendredi, la lire avait atteint un nouveau record après des mois de chute. Entre autres, le marché des changes a réagi à un ensemble de mesures visant à sauver l’économie turque en difficulté. Les analystes ont critiqué le fait qu'il était trop vague.

Deux discours féroces du président turc Recep Tayyip Erdogan ont fait baisser les prix. Il a blâmé l’Occident pour l’effondrement de la lire et a appelé les Turcs à échanger des dollars et des euros contre la lire. La solidarité sera la réaction la plus importante à l’Occident. La crise est "artificielle". La Turquie va gagner la "guerre économique". À peine dissimulé aux États-Unis, il a déclaré que les tentatives visant à harceler la Turquie échoueraient.

15h02: Dans le conflit diplomatique avec la Turquie, le président américain Donald Trump alimente la crise entourant l’effondrement de la devise turque, Lira, en doublant les tarifs punitifs américains. Trump a déclaré vendredi sur Twitter: "Je viens d’accorder un doublement des tarifs sur l’acier et l’aluminium pour la Turquie". Les tarifs sur l'aluminium seraient désormais portés à 20% et ceux sur l'acier à 50%. Trump a explicitement souligné que la lire "glisse rapidement contre notre dollar très fort!" Il a ajouté: "Nos relations avec la Turquie ne sont pas bonnes pour le moment!"

Les Etats-Unis demandent la libération du pasteur américain Andrew Brunson et d'autres citoyens américains détenus en Turquie. La semaine dernière, les Etats-Unis ont imposé des sanctions au ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, et au ministre de la Justice, Abdülhamit Gül. Cela gèlera les fortunes potentielles pour les ministres aux États-Unis et les citoyens américains ne seront pas autorisés à faire des affaires avec eux.

13h00: Les conditions pour une réunion entre les présidents iranien et américain à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York en septembre ne sont pas encore réunies, selon la présidence iranienne. "Une telle réunion nécessite une préparation politique et protocolaire, et elle n'existe pas encore", a déclaré vendredi le conseiller politique du président Hassan Ruhani, Majlis Tacht Rawanchi. En outre, selon Rawanchi, l’Iran doit d’abord vérifier la gravité de l’offre de Donald Trump en matière de négociations.

Trump avait déclaré la semaine dernière qu'il était prêt à rencontrer les dirigeants iraniens "à tout moment" sans conditions préalables. Cependant, son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, a par la suite relativisé les remarques de Trump et reporté les conditions pour une réunion. Ruhani n'a pas refusé une telle rencontre, mais a demandé un ordre du jour clair "en vue du succès". Téhéran a spéculé qu'ils pourraient se rencontrer à l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre.

Sanctions: la Russie menace de contre-mesures

11h29: Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev voit dans les nouvelles sanctions américaines contre son pays la "déclaration de guerre économique" et menace de contre-mesures. Si les sanctions annoncées des Etats-Unis sont dirigées contre des banques ou l’utilisation de certaines devises, cela équivaudrait à une telle déclaration, a déclaré Medvedev vendredi lors d’une visite dans la péninsule d’Extrême-Orient du Kamchatka.

"Nous devons réagir à une telle guerre avec des méthodes économiques, politiques et, si nécessaire,", a-t-il déclaré à Interfax. "C'est ce que nos amis américains ont besoin de comprendre."

07h15 horloge: Les parents du président américain Melania Trump ont obtenu la citoyenneté américaine. Viktor et Amalija Knavs ont prêté serment jeudi (heure locale) sur la Constitution américaine, leur avocat Michael Wildes de New York Times m'a dit. Ils ont bénéficié de la soi-disant migration en chaîne, une pratique sévèrement critiquée par le président Donald Trump.

Les migrants suivent leurs proches ou leurs connaissances qui sont déjà dans le pays. Celles-ci peuvent favoriser l'immigration des descendants. Trump est un adversaire de cette pratique. Dans les tweets de tweeting, ceci doit être arrêté immédiatement. "Certaines personnes entrent et amènent toute leur famille, qui peut être vraiment méchante. PAS APPROCHE", écrivait Trump à l'époque.

Melania Trump est née en ex-République yougoslave de Slovénie. Plus tard, elle a changé son nom de famille de Knavs à Knauss.

Amalija et Viktor Knavs, les parents de l'épouse du président américain, Melania Trump.

© AFP / MANDEL NGAN

News ticker de la Maison Blanche: Les nouvelles du jeudi 9 août 2018

19h23: Le gouvernement américain prévoit de lancer sa propre force de défense spatiale d'ici 2020. "Le moment est venu de fonder la Force spatiale américaine", a déclaré jeudi le vice-président américain Mike Pence au Pentagone. Il a appelé le Congrès à accepter une sixième force de section américaine. Pence a annoncé que le gouvernement du président Donald Trump demandera initialement au Congrès 8 milliards de dollars sur cinq ans dans le budget de la défense pour 2020.

Pence a évoqué le développement d'armes spatiales par la Russie et la Chine, qui pourraient menacer les satellites américains et perturber les systèmes de navigation tels que le GPS. "Il ne suffit pas d'avoir une seule présence américaine dans l'espace. Nous devons avoir la domination américaine dans l'espace. Et nous le ferons", a déclaré Pence. "La paix ne vient que par la force. Dans le domaine spatial, la Force spatiale américaine sera cette force dans les années à venir."

Le Pentagone a soumis un rapport jeudi pour construire une "force spatiale". Celles-ci comprenaient une organisation de développement spatial et la création d'une équipe d'experts formés pour devenir des "professionnels de la guerre spatiale". En outre, une nouvelle commande spatiale américaine sera lancée pour "améliorer et développer la guerre spatiale".

Le rapport du Pentagone a indiqué que l'objectif était "de protéger les intérêts vitaux des Etats-Unis dans l'espace". Les États-Unis doivent avoir un accès illimité à l’espace et être en mesure de fonctionner librement «pour promouvoir la sécurité, la prospérité économique et les connaissances scientifiques de l’Amérique».

La «Force spatiale» deviendra la sixième force indépendante des États-Unis, outre l’armée, la marine, l’armée de l’air, le corps des marines et la garde côtière. Le budget pour l'exercice 2020 sera envoyé au Congrès en février 2019.

Trump a d'abord proposé la création d'une "Force spatiale" en mars. En juin, il a chargé le Pentagone "de commencer l'important processus de fondation de la Force spatiale en tant que sixième branche des forces armées". La "Force spatiale" devrait être distincte et équivalente aux autres forces.

12h14: Le Kremlin a vivement critiqué les nouvelles sanctions économiques américaines pour avoir empoisonné l'ex-agent russe Sergei Skripal. "La Russie n'a rien à voir avec cela", a déclaré jeudi à Moscou le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Les dirigeants russes essaient d’abord de savoir quelles sont les mesures punitives exactes. Avant de ne pas parler de contre-mesures, a déclaré Peskow, selon l'agence Interfax.

10.23 horloge: Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie à propos de l'attaque par le poison de Salisbury ont été imposées par les États-Unis.

La bourse russe et le rouble ont été expulsés jeudi. Un dollar était de 66,48 roubles le matin, soit la plus faible valeur de la monnaie russe depuis novembre 2016. Les deux principaux indices de la bourse de Moscou, la RTS et la Moex, ont commencé en territoire négatif et au début de la période de négociation 3,1% respectivement 1,16% après.

Les données boursières ont été influencées par un effondrement de l’action Aeroflot, qui a perdu un peu moins de 10,6%. Les investisseurs ont répondu aux rapports des médias américains selon lesquels le gouvernement pourrait bloquer les aéroports nationaux pour les compagnies aériennes russes. Même les banques du pays ont perdu sur le parquet.

09.23 heure: La politique russe a fortement réagi aux nouvelles sanctions américaines sur l’empoisonnement de l’ancien agent russe Sergei Skripal. Du Le ministre des Affaires étrangères, Konstantin Kossachev, a déclaré que les Etats-Unis agissaient comme un Etat policierL'accusé a été menacé, torturé et finalement "puni comme dans les pires traditions du lynchage", a déclaré jeudi à Moscou le président de la commission des affaires étrangères du Conseil de la fédération.

Les sanctions américaines à venir visaient à détruire l'économie russe, a déclaré l'expert Fiodor Loukianov, rédacteur en chef de Russie dans les affaires mondiales. Selon les dirigeants du sommet présidentiel, Donald Trump et Vladimir Poutine à Helsinki, les dirigeants américains semblent devoir prouver que la Russie est dure, a-t-il déclaré à Interfax. Trump avait été sévèrement critiqué après la réunion pour avoir pris le relais du déni de Poutine sur l'ingérence russe dans les élections américaines.

Ce sont les nouvelles du 8 août 2018

21h34: Dans le cas de l’ancien agent russe double empoisonné Sergei Skripal, le Les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre la RussieCela a été annoncé par le Département d’Etat à Washington mercredi. La base est la déclaration selon laquelle le gouvernement russe a "utilisé des armes chimiques ou biologiques en violation du droit international ou a utilisé des armes chimiques ou biologiques mortelles contre ses propres citoyens". Tout d'abord, le Congrès américain sera informé des mesures. Vers le 22 août, les mesures punitives devaient entrer en vigueur. Au début, le ministère n'a pas informé les sanctions.

Sur Skripal et sa fille Julia au Royaume-Uni, un attentat à la bombe a été commis à Novitschok. Les deux ont à peine échappé à la mort. La Grande-Bretagne et les États-Unis accusent Moscou d’avoir commis ce crime. Le Kremlin le rejette.

La base des nouvelles sanctions américaines est la loi sur le contrôle des armes chimiques et biologiquesIl prévoit que le président américain impose certaines sanctions aux États s’ils utilisent de telles armes. Celles-ci comprennent notamment l'interdiction d'exporter certains produits et technologies dans ce pays.

Les produits qui sont exactement affectés restent peu clairs au début. Le département d'Etat américain a déclaré que les sanctions étaient dirigées contre des sociétés d'Etat ou financées par l'Etat. Si la Russie n’était pas en mesure de prouver dans les 90 jours suivant l’entrée en vigueur des mesures punitives qu’il n’y avait plus de déploiement d’armes chimiques, de nouvelles sanctions pourraient être promulguées.

L'Iran et la Corée du Nord veulent construire des relations – Ruhani met en garde contre Trump

20h19: Le président iranien Hassan Ruhani a mis en garde lors d'une réunion avec le ministre des Affaires étrangères de la Corée du Nord sur la prudence avec les Etats-Unis. "L’attitude des Etats-Unis l’a récemment rendu plus fiable dans le monde", a déclaré M. Ruhani mercredi à Téhéran, selon des sources iraniennes, lors de son entretien avec le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Ri Yong Ho. La sortie des États-Unis de l'accord nucléaire de Vienne en 2015 est un exemple de manque de fiabilité des États-Unis. Depuis mardi, les sanctions américaines sont à nouveau en vigueur.

Téhéran est très intéressé par le développement des relations avec la Corée du Nord et le travail dans les comités internationaux, a déclaré Ruhani. Selon le bureau présidentiel iranien, Ri Yong Ho a dénoncé "l’unilatéralisme" des Etats-Unis, soulignant en même temps l’intérêt de son pays pour l’extension de ses relations avec Téhéran.

Le ministre des Affaires étrangères de la Corée du Nord en visite en Iran.

© dpa

Trump propose la coopération de Poutine contre le terrorisme – Le sénateur américain remet une lettre

17h55: Lors de sa visite à Moscou, le sénateur américain Rand Paul aurait remis une lettre du président Donald Trump au chef du Kremlin, Vladimir Poutine. La lettre propose une coopération contre les terroristes, un dialogue entre les parlements des deux pays et une reprise des échanges culturels. Paul a écrit à Twitter mercredi: "J'ai eu l'honneur de remettre une lettre du président Trump à la direction du président Poutine."

Le Kremlin a confirmé qu'une lettre avait été reçue "sur les voies diplomatiques". Toutefois, ils n’en ont pas encore traité, selon le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, de l’agence Interfax.

17h29: Trois mois avant les élections de mi-mandat aux États-Unis, un candidat soutenu par le président Donald Trump s'est déclaré vainqueur d'un scrutin dans l'État de l'Ohio. Le républicain Troy Balderson était légèrement en avance sur le démocrate Danny O'Connor lors de l'élection partielle de mardi à la Chambre des représentants américaine. Un résultat officiel n'existait pas encore. Balderson a déclaré qu'il était honoré de représenter le 12ème district de l'Ohio au Congrès. Trump l'a également félicité pour sa victoire et a en même temps réclamé les lauriers pour le succès.

Sur Twitter, il a déclaré que Balderson était clairement en retard sur son adversaire ce week-end avant la visite de Trump en Ohio. Son discours de samedi a connu un revirement, a indiqué le président. Plus tard, Trump a ajouté dans un autre tweet: "Tant que je soutiendrai les candidats au Sénat et à la Chambre, ils gagneront. (…) Si je trouve le temps, entre la Chine, l’Iran, l’économie et bien plus encore, , nous aurons une vague rouge gigantesque. "

17h09: Des stars internationales parlent maintenant directement à la fille de Trump, Ivanka, sur Instagram pour séparer les familles de réfugiés. Se référant à leur déclaration de jeudi dernier à CNN, la séparation des parents et des enfants à la frontière américano-mexicaine était un "point faible" des autorités américaines. La fille du président a souligné lors de l’interview de CNN qu’elle était «véhémente» contre la séparation des familles.

Dans un texte prêt à l'emploi commençant par "Dear Ivanka", les utilisateurs d'Instagram critiquent Ivanka Trump pour avoir utilisé le passé à ce bas niveau, suggérant que le problème est résolu. Il reste encore 572 enfants qui ne sont pas revenus avec leurs parents, près de 400 parents ont été expulsés sans leurs enfants. Mais ce n'est pas tout: il y a eu également des abus sexuels et un enfant est même décédé. Le texte se termine par un appel à Ivanka Trump pour exiger le licenciement du secrétaire américain à l'Intérieur, Kirstjen Nielsen.

Parmi les vedettes qui ont partagé cet appel figurent l’actrice et comédienne hollywoodienne Amy Schumer, la présentatrice Alexa Chung et le chanteur du groupe indie rock américain Grizzly Bear, Ed Droste.

C'est déjà la deuxième campagne du genre. En novembre 2017, les utilisateurs Ivanka Trump ont également parlé directement à Instagram. À l'époque, il s'agissait de jeunes migrants non enregistrés.

15h33: Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a demandé au président américain Donald Trump des renseignements sur l’Iran. Lors de sa visite à Washington à la fin du mois de juillet, il a demandé à Trump de fournir des indices qui l’ont incité à revenir sur les sanctions contre Téhéran, a déclaré mercredi M. Conte à Rome.

Les Etats-Unis avaient rétabli mardi les sanctions contre l’Iran à la suite de l’arrêt unilatéral de la Convention internationale de l’énergie atomique de 2015. L'Occident les avait abrogés en échange d'une restriction du programme nucléaire iranien pour permettre l'investissement et la reprise économique.

L'Italie était prête à vérifier l'accord nucléaire en consultation avec les partenaires de l'UE et à examiner un changement dans une "direction plus stricte". Il ne faut pas dire qu’ils ont signé un contrat et qu’ils ne se soucient plus de savoir s’il est efficace ou non, a déclaré Conté.

10h50: Le conseil de West Hollywood a voté à l'unanimité mardi que l'étoile du président américain Donald Trump soit destituée sur le Hollywood Walk of Fame.

La décision était fondée sur l'attitude discriminatoire de Trump envers les femmes et les minorités. Le petit quartier de West Hollywood a une grande communauté LGBT (lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre) et est connu pour son libéralisme.

Cependant, le conseil ne peut pas décider pour lui-même de la distance de l'étoile. C'est le titulaire Chambre de commerce d'Hollywoodà laquelle il a adressé la demande correspondante.

Il y a moins de deux semaines, un homme avait détruit l'étoile Trump avec une pioche. Le nom de Trump sur l'étoile n'était plus visible, mais uniquement des jetons en pierre. L'homme s'est levé et a été arrêté pour vandalisme. Le Hollywood Historic Trust s'est occupé de la réparation.

C'était la deuxième fois que la star du président américain était endommagée par une houe. En octobre 2016, un homme s'est déguisé en travailleur de la construction qui a frappé la vedette avec un marteau, apparemment pour protester contre le traitement des femmes par Trump. Il a été condamné à trois ans de probation et à une amende.

En tant que promo télévisée de longue date – par exemple à travers sa propre émission "The Apprentice" – Trump est représenté avec plus de 2500 acteurs et autres cinéastes avec sa propre star sur le Walk of Fame à Hollywood.

Les politiciens de la CDU: les sanctions américaines ont un effet catastrophique

9h45: L'UE a, de l'avis de la Le politicien CDU Elmar Brok une marge de manœuvre limitée pour protéger les entreprises européennes des sanctions américaines dans les sanctions américaines contre l'Iran. Bien que l'UE ait créé des conditions juridiques pour aider les entreprises qui commercent avec l'Iran malgré les menaces du président américain Donald Trump. Mais l'industrie automobile allemande veut éviter de nouvelles difficultés aux Etats-Unis à cause du scandale du diesel, a déclaré le politicien européen dans l'émission de radio. SWR News,

Le constructeur automobile Daimler a mis ses plans pour l’Iran sur la glace à cause des sanctions américaines. Brok a exprimé sa compréhension. Les effets sont catastrophiques. "Avec une politique commerciale extraterritoriale, les Etats-Unis peuvent imposer ce qu'ils veulent, compte tenu des intérêts commerciaux de la société aux Etats-Unis." En fin de compte, la taille du marché est cruciale. "Cela signifie que nous soutenons économiquement une politique au Moyen-Orient sur la confrontation et non sur la résolution de problèmes".

Trump avait unilatéralement mis fin à l’accord nucléaire international conclu en 2015 avec l’Iran en mai, visant à empêcher le développement d’une bombe nucléaire iranienne. Depuis mardi, les sanctions américaines sont à nouveau en vigueur. Trump a averti d'autres États contre le commerce avec la République islamique. Ces entreprises cesseraient de faire des affaires avec les États-Unis.

L'UE est contre les sanctions et veut protéger les entreprises touchées par une loi de défense. Il stipule que les entreprises peuvent demander une indemnisation aux États-Unis pour les coûts et les pertes potentiels.

6:55Dans le différend commercial avec la Chine, les États-Unis veulent imposer de nouveaux droits de douane punitifs de 25% sur les biens d’environ 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) le 23 août. de 50 milliards de dollars. Il y a un mois, Washington imposait des droits de douane punitifs sur les importations chinoises d'une valeur de 34 milliards de dollars. Les tarifs sur les nouveaux produits annoncés pour le 23 août avaient initialement été suspendus par le gouvernement américain après que des préoccupations avaient été exprimées par des sociétés américaines.

Ce sont les nouvelles de la Maison Blanche le 7 août 2018

20h35: Le public est souvent qualifié de "sortie" ou de "retrait" des États-Unis de l'accord nucléaire international avec l'Iran, mais selon les experts, il s'agit en réalité d'une "violation" de l'accord. Car l'accord de Vienne de juillet 2015 est un accord contraignant pour toutes les parties contractantes, qui ont obtenu la force contraignante internationale par le biais de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Adnan Tabatabai, du Centre de recherche Carpo de Bonn, a déclaré qu’il n’avait pas simplement «abandonné» l’accord et la résolution 2231, mais avait imposé des sanctions à l’Iran, bien que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) toutes les autres parties contractantes, critique Tabatabai.

Téhéran adhère aux accords

Azadeh Zamirirad, de la Fondation Science et Politique (SWP) à Berlin, voit également une "violation évidente de la part des Etats-Unis" contre l'accord officiellement désigné comme JCPOA. Téhéran y a accepté de fermer l’enrichissement d’uranium et de permettre à l’AIEA de procéder à des inspections plus rigoureuses de ses installations nucléaires. En contrepartie, les cinq pouvoirs de veto de l’ONU et l’Allemagne se sont engagés à lever les restrictions financières et commerciales imposées dans le conflit nucléaire.

La conformité est contrôlée par l’AIEA, qui en fait régulièrement rapport. Si l’AIEA constate une violation par l’Iran, les autres contractants peuvent rétablir les sanctions. Comme l'explique Zamirirad, une commission mixte peut être appelée en cas de différend sur les questions de mise en œuvre. S'il n'y a pas d'accord, la question est renvoyée au Conseil de sécurité de l'ONU, qui décide du rétablissement des sanctions.

Trump décide "sans se soucier des alliés"

"Ce mécanisme n’a pas été utilisé, l’Iran ayant jusqu’ici prouvé ses obligations en vertu du JCPOA", a déclaré M. Zamirirad. La décision du président américain Donald Trump en mai de "laisser" l'accord et d'imposer de nouvelles sanctions contredit donc l'accord. En conséquence, les autres contractants ne se sentent pas liés par les sanctions américaines – même s’ils ont peu de possibilités d’empêcher leur utilisation.

"Indépendamment des alliés et des accords internationalement valables, les intérêts américains dans l'interprétation de Donald Trump ont été appliqués", a critiqué Tabatabai. "Et il semble que l'Europe ne peut rien faire à ce sujet."

Les politiciens de la ville demandent l'élimination de la star hollywoodienne de Donald Trump

20h17: Autour de l'étoile du président américain Donald Trump sur le "Walk of Fame" d'Hollywood, un nouveau différend a éclaté. Comme le conseil municipal de West Hollywood l’a annoncé mardi, le comité appelle à l’unanimité au retrait de l’étoile du trottoir sur Hollywood Boulevard. Trumps Verhalten gegenüber Frauen, Einwanderern und seine Ablehnung von Klimaschutz se nicht mit den Werten dieser Region zie vereinbaren, hieß es unter anderem zur Begründung des Antrags.

Die Stadtpolitiker von West Hollywood, accompagné de la pétition de la ville de Los Angeles et de celle d'Helsinki, dénonce le "Walk of Fame" de Betreibt, vorlegen. Derzeit gäbe es keine Pläne, irgendeinen Stern von der Flaniermeile zu entfernen, hieß in einer ersten Reaktion der Handelskammer. Man werde den Antrag aber prüfen.

Trump hat die Plakette 2007 pour seine Fernsehsendungen erhalten. Der "Walk of Fame" avec mes 2600 Sternen im Zentrum von Hollywood ehrt Verdienste im Showgeschäft.

In den vergangenen Jahren war Trumps Plakette wiederholt beschädigt worden. Zuletzt hatte ein 24-jähriger Mann Ende Juli den Stern mit einer Spitzhacke demoliert. Er wurde wegen mutwilliger Beschädigung angeklagt. (Voir Nouvelles de 9.39 Uhr)

Der Zerstörte Stern des États-Unis Donald Trump au Hollywood Walk of Fame.

© dpa / Reed Saxon

18h12 Uhr: Am 1. Tag nach Inkrafttreten der US-Sanktionen sorgt die iranische Regierung mit wirtschaftlichen Maßnahmen zunächst für ein bisschen Ruhe im Land. Dank einer neuen Devisenpolitik der iranischen Zentralbank, die ebenfalls am Dienstag dans Kraft trat, ist der Dollar-Preis leicht gesunken, der Rial ditsprechend gestiegen – und befürchtete Panik amersten Sanktionstag ausgeblieben.

Die aktuelle Zentralbankführung lockerte frühere Beschränkungen, die Wechselstuben durften ab Dienstag die Devisen wieder zu schwankenden Preisen kaufen und verkaufen. Dies führte zu einer Senkung der Devisenkurse, 15 bis 20 Prozent und entsprechend einer Aufwertung der Landeswährung Rial.

Der positive Effekt kann aber über die dramatische Lage dans Land nicht hinwegtäuschen. "Das ist eine künstliche Ruhe, wauf der wahre Sturm folgen könnte", a déclaré à Bankier à Téhéran.

14h36: Russland hat die US-Sanktionen gegen den Iran Verstoß gegen eine Résolution des Nations Unies-Etats-Unis. La guerre internationale contre la corruption, le désastre et la guerre contre l'Iran, la politique des droits de l'homme et des droits de l'homme, le Téhéran et le Royaume-Uni à Moscou. Russland wolle alles tun, das Abkommen zu wahren, et même dafür auch mit anderen Partnerstaaten absprechen. Zudem seien Maßnahmen geplant, um den Handel avec Dem Iran zu schützen.

Die Sanktionen waren im Zuge of Atomdeals der UN-Vetomächte and Deutschlands with Iran vom Juli 2015 ausgesetzt worden. Trump hatte im Mai den einseitigen Ausstieg der USA aus dem Abkommen verkündet. Am Dienstag trat ein erstes Maßnahmenpaket der USA dans Kraft.

Trump warnt „jeden“ vor Handel mit Iran – Daimler gibt klein bei

12.47 Uhr: Nach dem Inkrafttreten der US-Sanktionen gegen den Iran hat US-Präsident Donald Trump andere Staaten davor gewarnt, mit der Islamischen Republik Handel zu treiben. „Jeder, der mit dem Iran Geschäfte macht, wird KEINE Geschäfte mit den Vereinigten Staaten machen“, schrieb Trump am Dienstagmorgen auf Twitter. Der US-Präsident hatte die umstrittenen Sanktionen gegen den Iran um 6.00 Uhr MESZ wieder in Kraft gesetzt.

Der Autobauer Daimler kündigte daraufhin am Dienstag an, sein Geschäft im Iran "bis auf weiteres" komplett einzustellen. Nach eigenen Angaben hatte Daimler bisher nur "eingeschränkte Aktivitäten" in dem Land. Daimler hatte 2016 nach dem Ende der Sanktionen angekündigt, im Iran Lkw verkaufen zu wollen. Das Unternehmen versprach sich gute Geschäfte, weil die iranische Nutzfahrzeugflotte durch die Sanktionen veraltet war.

9.39 Uhr: Nach der Demolierung von Donald Trumps Stern auf dem „Walk of Fame“ ist ein Kalifornier wegen mutwilliger Beschädigung angeklagt worden. Der 24-Jährige soll kommende Woche dem Haftrichter vorgeführt werden, teilte die Staatsanwaltschaft am Montag mit. Im Falle einer Verurteilung drohen ihm bis zu drei Jahre Haft.

Dem Mann wird vorgeworfen, am 25. Juli die Plakette auf dem Hollywood Boulevard mit einer Spitzhacke zertrümmert zu haben. Er stellte sich später der Polizei. Die fünfzackigen Plaketten auf einer Betonplatte bestehen aus Marmor und Bronze. Der demolierte Stern wurde inzwischen wieder ausgebessert. Trump hat die Plakette 2007 für seine Fernsehsendungen erhalten.

Schon im Oktober 2016, kurz vor Trumps Wahlsieg, war die Plakette von einem Mann mit einem Vorschlaghammer und einer Spitzhacke demoliert worden. Der Täter wurde zu einer Bewährungsstrafe verurteilt. Zudem musste er für die Reparaturkosten aufkommen. Nach der Tat hatte der wohlhabende Geschäftsmann erklärt, dass er aus Wut über Trumps Behandlung von Frauen und Minderheiten gehandelt habe.

Der „Walk of Fame“ mit mehr als 2600 Sternen ehrt Verdienste im Showgeschäft. Er verläuft mitten durch das Zentrum von Hollywood.

Zeuge belastet Trumps Ex-Wahlkampfchef Manafort vor Gericht

07.55 Uhr: Im Prozess gegen den früheren Wahlkampfleiter von US-Präsident Donald Trump, Paul Manafort, hat dessen ehemaliger Geschäftspartner Rick Gates den Angeklagten am Montag belastet. Auf die Frage des Staatsanwalts, ob er gemeinsam mit Manafort Straftaten begangen habe, antwortete Gates vor dem Gericht in Alexandria im US-Bundesstaat Virginia mit "Ja". Er habe gemeinsam mit Manafort Millionen an Dollar auf ausländischen Konten versteckt, um den US-Steuerbehörden zu entgehen, sagte Gates. Er habe Manafort dabei geholfen, falsche Steuererklärungen einzureichen und die Existenz von 15 ausländischen Bankkonten geheimzuhalten. Die Geheimhaltung sei auf eine Anweisung Manaforts erfolgt. Er selbst habe zudem tausende Dollar von Manafort in den Jahren ihrer Zusammenarbeit gestohlen, sagte Gates.

Gates hatte sich im Februar im Gegenzug für eine mildere Gefängnisstrafe in zwei Anklagepunkten schuldig bekannt und sich zur Kooperation mit den Ermittlern bereit erklärt.

Der Prozess gegen Manafort hatte in der vergangenen Woche begonnen. Vor dem Bundesgericht in Alexandria muss er sich wegen mutmaßlichen Banken- und Steuerbetrugs verantworten. In dem Verfahren geht es um seine Einnahmen aus Lobbyistenarbeit für prorussische Kräfte in der Ukraine, darunter den 2014 gestürzten Staatschef Viktor Janukowitsch.

Manafort wird vorgeworfen, Millioneneinnahmen aus seiner Tätigkeit für ukrainische Politiker und Parteien auf ausländischen Konten vor den US-Behörden verborgen zu haben. Der Prozess ist der bislang erste, der durch die Untersuchungen des US-Sonderermittlers Robert Mueller zustande gekommen ist.

Das waren die Meldungen aus dem Weißen Haus vom 6. August 2018

21:25: Unterdessen geht es auch im Atomstreit mit dem Iran rund: Der iranische Präsident Hassan Ruhani hat nun auf die Sanktionen aus Washington reagiert – und Vorwürfe an Trumps Adresse gerichtet. Er spricht von „psychologischer Kriegsführung“ des US-Präsidenten.

20.30 Uhr: Inmitten der Spannungen zwischen Russland und den USA haben US-Senatoren bei einer Reise nach Moskau russische Abgeordnete nach Washington eingeladen, Ein solcher Besuch sei "essenziell für unsere nationale Sicherheit und den Frieden in der Welt", erklärte der US-Republikaner Rand Paul am Montag. Bei dem Dialog mit den Russen gehe es etwa um den Kampf gegen "Terrorismus".

17.55 Uhr: Kurz vor dem Inkrafttreten neuer US-Sanktionen gegen den Iran hat Präsident Donald

Trump seine Bereitschaft zu einer neuen internationalen Vereinbarung mit Teheran unterstrichen, Das neue Abkommen müsse "umfassender" als die Atom-Vereinbarung von 2015 sein und das Raketenprogramm sowie die iranische "Unterstützung des Terrorismus" einschließen, erklärte Trump am Montag in Washington.

Er forderte andere Länder auf, sich mit den USA in dem Streben nach einem solchen Abkommen zusammenzuschließen. Trump hatte das mühsam über Jahre hinweg ausgehandelte Abkommen zur Begrenzung des iranischen Atomprogramms im Mai einseitig aufgekündigt.

Trump bringt sich selbst in Bedrängnis

16.49 Uhr: Das Treffen zwischen Donald Trump Jr. et le russischen Anwältin Natalia Weselnizkaja ist ein Kernelement der Ermittlungen von Robert Mueller. Enthüllt wurde das Treffen durch E-mails zwischen Trumps ältestem Sohn und einem Mitarbeiter der russischen Regierung,

US-Präsident Trump selbst und seine Anwälte versuchen derweil, die Situation herunterzuspielen. Sie argumentieren wir folgt: Selbst wenn das Ziel des Treffens im Trump Tower das Sammeln von schädlichen Informationen über einen politischen Widersacher gewesen sei, habe es kein Material gegeben. Ebenso wenig sei es zu „geheimen Absprachen“ gekommen.

In der TV-Show „This Week“ sagte Jay Sekulow, einer von Trumps Anwälten: „Die Frage ist, gegen welches Gesetz, Statut oder Regel oder Regulierung verstoßen wurde, und niemand hat auf so etwas hingedeutet.“

14.09 Uhr: An Trumps Stellungnahme ist vor allem kurios, dass er vor rund 13 Monaten noch behauptet hat, in dem Treffen sei es um banale Dinge gegangen, „Wir diskutierten vor allem über ein Programm zur Adoption russischer Kinder, das vor Jahren wirksam und bei amerikanischen Familien beliebt war.“

Mit seinen widersprüchlichen Aussagen griff er in mehreren aggressiven Posts zwei seiner beliebten Sündenböcke an: Die laufenden Ermittlungen des Sonderermittlers Robert Mueller zu der russischen Einmischung in die US-Präsidentschaftswahl 2016 und die Nachrichtenmedien.

Scharfe Kritik für seine angebliche Verschleierung kam auch von den Demokraten. Of the Abgeordnete Adam Schiff äußerte sich dazu auf Twitter. „Die Russen haben schädliche Infos über Ihren Gegner angeboten. Ihre Kampagne akzeptierte. Und die Russen lieferten.“ Der ranghöchste Demokrat im Geheimdienstausschuss im Repräsentantenhaus fährt fort: „Dann führten Sie das Land über den Zweck des Treffens im Trump Tower in die Irre, als es bekannt wurde. Nun sagen Sie, dass Sie vorab davon nichts wussten. Nichts davon ist normal oder glaubhaft.“

Donald Trump könnte vor allem durch seinen Ex-Anwalt Michael Cohen in Bedrängnis kommen. Dieser war bekannt dafür, Probleme für den amtierenden US-Präsidenten zu lösen. Zuletzt deutete er an, vor der Staatsanwaltschaft aussagen zu wollen, dass Trump schon früher über das Treffen Bescheid wusste,

13.00 Uhr: Seit der Wahl zum US-Präsidenten hat Donald Trump mit der Russlandaffäre zu kämpfen. Im Fokus steht vor allem ein Treffen im Trump Tower in New York City zwischen seinem Sohn Donald Trump Jr. und einer russischen Anwältin, Diese soll nützliche Informationen für den Wahlkampf gegen Trumps Widersacherin Hillary Clinton angeboten haben.

Auf dem Nachrichtenportal Twitter hat US-Präsident Trump nun überraschenderweise das Treffen bestätigt. In mehreren Posts erklärte er seine Sicht der Dinge. „Das war ein Treffen, um Informationen über einen Widersacher zu erhalten.“ Damit ist offenkundig seine Rivalin Clinton gemeint. Das Treffen sei vollkommen legal und zu jeder Zeit ein Teil von Politik gewesen.

Zur Erinnerung: In den USA ist es verboten, als Wahlkämpfer Informationen oder Geld aus dem Ausland entgegen zu nehmen.

7.20 Uhr: Die USA machen sich nach Worten des Nationalen Sicherheitsberaters der USA, John Bolton, keine Illusionen über eine Denuklearisierung Nordkoreas. Es gebe "niemanden in der Regierung", der "naiv" hinsichtlich der Aussichten sei, "dass Nordkorea die Denuklearisierung tatsächlich umsetzt", sagte Bolton am Sonntag im US-Sender Fox News. Es könne "gut sein, dass der Punkt kommt", an dem die USA zu dem Schluss kämen, dass der nordkoreanische Machthaber Kim Jong Un es mit der Denuklearisierung nicht ernst meine.

Bolton verteidigte zugleich das Vorgehen von US-Präsident Donald Trump. Dieser habe alles getan, um es Kim zu ermöglichen, seine Zusagen einzuhalten.

Das waren die Meldungen aus dem Weißen Haus vom 5. August 2018

13.32 Uhr: Unbeeindruckt von den Twitter-Ausfällen ihres Mannes geht US-First Lady Melania Trump eigene Wege. Die Präsidentengattin erklärte sich am Samstag (Ortszeit) demonstrativ solidarisch mit einem Basketball-Spieler, den US-Präsident Donald Trump zuvor als dumm beschimpft hatte. In einer Erklärung ihrer Sprecherin ging Melania Trump kühl auf Distanz zu ihrem Mann. Basketball-Star LeBron James scheine "gute Dinge für die nächste Generation zu tun", hieß es in der Stellungnahme, aus der CNN zitierte.

Geht ihre eigenen Wege: Melania Trump.

© AFP / SAUL LOEB

Zudem erklärte sich Melania Trump bereit, die Grundschule für benachteiligte Kinder zu besuchen, die James vor einigen Tagen im Bundesstaat Ohio eröffnet hatte. "Die First Lady ruft jeden dazu auf, einen offenen Dialog über die Probleme unserer Kinder heute zu führen", erklärte ihre Sprecherin.

Präsident Trump hatte den Basketball-Superstar am Vorabend noch öffentlich geschmäht. Nach einem Interview des CNN-Moderators Don Lemon mit James twitterte Trump: "LeBron James wurde gerade vom dümmsten Mann im Fernsehen interviewt. Er ließ LeBron klug aussehen, was nicht einfach ist." Damit reagierte Trump offenbar auf neue kritische Äußerungen des Basketball-Stars. Dieser hatte Trump kürzlich vorgeworfen, den Sport zu missbrauchen, um die Bevölkerung zu spalten und Vorbehalte zu schüren. Trump hatte sich zuvor mehrfach Twitter-Wortgefechte mit afroamerikanischen Spitzensportlern geliefert, die seine Politik kritisierten.

Die Trump-Meldungen von Samstag, 4. August

13:02: Der türkische PräsidentErdogan hat vor einer weiteren Eskalation des Konflikts mit den USA gewarnt. Die Türkei wolle nicht Teil eines "Spiels" mit Verlierern auf beiden Seiten sein. "Einen politischen und juristischen Streit auf die wirtschaftliche Ebene zu verlagern, schadet beiden Ländern", sagte er.

12.57 Uhr: Bevor Trump seinen eigenen Brief an Kim Jong Un verschickte, hatte er nach Angaben des Weißen Hauses vom Donnerstag einen neuen Brief von Kim erhalten. Zum Inhalt des Briefs aus Pjöngjang äußerte sich Trumps Sprecherin, Sarah Sanders, nicht. Die "anhaltende Korrespondenz" zwischen dem US-Präsidenten und Kim knüpfe an das Gipfeltreffen der beiden vom Juni in Singapur an und ziele darauf ab, die dort "gemachten Zusagen voranzutreiben".

Trump schickt Brief an Kim Jong Un

12.11 Uhr: US-Präsident Donald Trump hat dem nordkoreanischen MachthaberKim Jong Un einen Brief geschickt. Eine US-Delegation habe am Samstag in Singapur das Schreiben an den nordkoreanischen Außenminister Ri Yong Ho übergeben, sagte Heather Nauert, Sprecherin des US-Außenministeriums, vor Journalisten. Die Übergabe des Briefs fand demnach am Rande eines Sicherheitsforums in Singapur statt.

12.00 Uhr: Eine Kita in im Münchner Stadtteil Pullach gerät in die Mühlen der Weltpolitik: Die Spendenaktion für Flüchtlingskind Fatema, die im Iran festsitzt, wurde auf Druck der US-Regierung abgebrochen. „Wir sind bestürzt, machtlos und verärgert“, sagt die  Leiterin der Kinderkrippe. Den ganzen Bericht lesen Sie auf merkur.de*.

11.50 Uhr: Nach den US-Sanktionen gegen türkische Minister ergreift die Türkei entsprechende Gegenmaßnahmen: Der türkische Präsident Recep Tayyip Erdogan ordnete am Samstag das Einfrieren möglicher Vermögen der US-Minister für Justiz und Inneres in der Türkei an, wie er in einer Fernsehansprache in Ankara bekanntgab. Hintergrund des Streits zwischen den beiden Nato-Partnern ist die Inhaftierung eines US-Pastors in der Türkei, dessen Freilassung Washington verlangt.

Ivanka Trump als erste US-Präsidentin?

9.55 Uhr: Was für eine These! Die russische Boulevardzeitung „Moskowski Komsomolez“ überlegt am Samstag, ob US-Präsident Donald Trump auf seine Tochter Ivanka als Nachfolgerin setzt:

„Unabhängig von seinem persönlichen politischen Schicksal geht es Trump um seinen Platz in der Geschichte, Es ist ihm wichtig, wie es mit Amerika und der Welt nach seiner Amts- und Lebenszeit weitergeht. Als kluger und vorausdenkender Mensch scheint er bereit, die Frauenkarte zu ziehen. Die hätte schon einmal stechen sollen und unterlag erst im letzten Moment – nämlich bei Hillary Clinton.

Ivanka hat unter anderem den Vorteil der Jugend gegenüber der alten Hillary. Sie wird auch nicht von einem Rattenschwanz an Fehlern, Fehlschlägen und möglicherweise Straftaten verfolgt wie die Clinton. Außerdem ist sie hübsch und hat zweifellos etwas im Kopf.“

9.50 Uhr: US-Außenminister Mike Pompeo rechnet mit einer baldigen Freilassung des in der Türkei unter Hausarrest stehenden Pastors Andrew Brunson. "Ich bin hoffnungsvoll, dass wir dazu in den kommenden Tagen und Wochen Fortschritte machen werden", sagte Pompeo. Am Freitag war es bei einem Gespräch mit seinem türkischen Kollegen Mevlüt Cavusoglu allerdings zu keiner Einigung in dem Fall gekommen. Dennoch lobte Pompeo am Samstag ein "konstruktives Gespräch" mit Cavusoglu. Er habe "klar gemacht", dass es "höchste Zeit" für die Freilassung des US-Pastors sei. Trotz der derzeitigen Spannungen wolle Washington weiterhin mit dem Nato-Partner Türkei "kooperativ" zusammenarbeiten.

8.43 Uhr: Ein Bundesrichter in der US-Hauptstadt Washington hat am Freitag die US-Regierung angewiesen, das Dreamer-Programm zum Schutz junger Migranten wieder in Kraft zu setzen, Nach der Entscheidung von Richter John Bates kann die Regierung laut Medienberichten noch bis 23. August Einspruch einlegen. Nach seinen Worten habe die Regierung bisher jede klare Regelung versäumt.

Das Programm gibt jungen Migranten, die als Kinder illegal mit ihren Eltern in die USA kamen, die Möglichkeit, für zwei Jahre vor einer Abschiebung geschützt zu sein und eine Arbeitserlaubnis zu bekommen.

US-Präsident Donald Trump hatte es im vergangenen September beendet und dem Kongress sechs Monate Zeit für eine Neuregelung gegeben. Mehrere Anläufe dafür scheiterten. Das Programm läuft derzeit aber wegen Gerichtsentscheidungen weiter. Bislang hatte der Präsident erklärt, er wolle eine Lösung finden.Er knüpfte dies jedoch an eine Reihe von Bedingungen.

8.12 Uhr:

Ein Mitarbeiter eines US-Lagers für minderjährige Einwanderer ist wegen mutmaßlichen sexuellen Missbrauchs Minderjähriger angeklagt worden. Gerichtsunterlagen zufolge soll der Mann zwischen August 2016 und Juli 2017 in elf Fällen Jungen im Alter zwischen 15 und 17 Jahren sexuell missbraucht haben. Demnach arbeitete der Mann als Jugendsozialarbeiter in einem Lager in Mesa im Bundesstaat Arizona. Bei den Opfern handele es sich um unbegleitete Minderjährige.

Die Anklage fällt in eine Zeit heftiger Debatten um die Inhaftierung minderjähriger Einwanderer. Die Behörden hatten in den vergangenen Monaten Migranten systematisch von ihren Kindern getrennt und die Kinder in separaten Lagern untergebracht.

7.39 Uhr: US-Außenminister Mike Pompeo hat dazu aufgerufen, im Druck auf die nordkoreanischen Führung nicht nachzulassen. Der diplomatische und wirtschaftliche Druck auf Pjöngjang müsse beibehalten werden, sagte Pompeo am Samstag in Singapur. Dort beginnt am selben Tag das Asean-Regionalforum. Auch der nordkoreanische Außenminister Ri Yong Ho nimmt an dem Treffen teil.

US-Außenminister Mike Pompeo will den Druck auf Nordkorea aufrechterhalten.

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Bei einem historischen Gipfeltreffen mit US-Präsident Donald Trump im Juni hat der nordkoreanische Machthaber Kim Jong Un die "Denuklearisierung" seines Landes zugesagt. Ein Zeitplan wurde jedoch nicht genannt; Kritiker bezeichneten die Vereinbarungen als zu vage.

Erst in der vergangenen Woche hatte US-Außenminister Mike Pompeo bei einer Anhörung vor dem US-Senat gesagt, Nordkorea stelle weiterhin Atommaterial her. Die laufenden Gespräche mit Pjöngjang bezeichnete er dennoch als "produktiv". Es gebe "Fortschritte".

Die Trump-Meldungen von Freitag, 3. August

16.58 Uhr: 17 Jahre nach den Terroranschlägen vom 11. September 2001 in den USA hat die Mutter des getöteten Al-Kaida-Chefs Osama bin Laden ein erstes Interview gegeben. „Er war ein sehr gutes Kind, und er liebte mich so sehr“, sagte Alia Ghanem über ihren Sohn, der als Drahtzieher der Anschläge auf die beiden Türme des World Trade Centers in New York mit fast 3000 Toten sowie zweier weiterer Terrorakte am selben Tag gilt. Lesen Sie mehr hier.

16.03 Uhr: Die Iraner sind Sanktionen gewöhnt, doch die Aussicht auf die neuen Finanz- und Handelsbeschränkungen der USA versetzt sie dann doch in Unruhe. Viele befürchten den völligen Absturz der Währung, wenn am kommenden Montag die von US-Präsident Donald Trump verhängten Strafmaßnahmen in Kraft treten, und investieren in Dollar und Gold, um ihr Erspartes zu schützen. Viele Bürger füllen auch ihre Vorräte auf aus Angst, dass es zu Versorgungsengpässen kommt.

"Die Leute fürchten, dass wenn sie die Dinge heute nicht kaufen, sie morgen nicht mehr verfügbar sein werden", sagt Ali, der im Großen Basar von Teheran Küchenwaren verkauft. Tatsächlich habe er schon jetzt Probleme, an Nachschub zu kommen, da Großhändler ihre Waren zurückhielten, bis die Folgen der Sanktionen klarer seien. Denn bis heute ist nicht deutlich, wie die Strafmaßnahmen aussehen werden, die am 6. August in Kraft treten.

"Niemand weiß wirklich, was die Sanktionen sein werden. Die Trump-Regierung macht das mit Absicht, damit sich alle bedroht fühlen", sagt ein westlicher Geschäftsmann, der in Teheran im Öl- und Gassektor tätig ist. Einige europäische Firmen seien weniger eingeschüchtert, als verärgert über das Vorgehen. "Ich habe von vier deutschen Pharmafirmen gehört, die bewusst in den Iran wollen, um den USA eins auszuwischen", sagt er.

Donald Trump.

© dpa / Andrew Harnik

Trump-News: Spirale im Handelskonflikt zwischen den USA und China dreht sich weiter

15.31 Uhr: Der Handelskonflikt zwischen den USA und China droht weiter zu eskalieren. Am Freitag gab die Führung in Peking bekannt, dass auf angedrohte Zölle seitens der USA mit Gegenmaßnahmen reagiert werden würde. Das Finanzministerium veröffentlichte eine Liste mit rund 5200 US-Gütern im Gesamtwert von 60 Milliarden US-Dollar. Diese sollen mit Zöllen zwischen 5 und 25 Prozent belegt werden.

Die Zölle sollen erhoben werden, falls die USA ihre Drohung wahr machen und ihrerseits Zusatzgebühren auf chinesische Waren im Wert von 200 Milliarden Dollar verhängen. Die USA erheben bereits Zölle auf chinesische Güter im Wert von 34 Milliarden Dollar. Weitere Zölle auf Güter im Wert von 16 Milliarden Dollar sollen bald folgen.

15.16 Uhr: Neue Twitter-Meldungen des US-Präsidenten Donald Trump werden nicht lange auf sich warten lassen. Zu gerne schmückt sich Trump mit Lorbeeren, doch sind die unstrittigen Erfolgsmeldungen wirklich auf seine Arbeitsagenda zurückzuführen? Mit einem Minus von 0,9 Prozent zum Vormonat vermeldet das amerikanische Arbeitsministerium in Washington zweifellos ein positives und mittlerweile nachhaltiges Ergebnis. Das Stellenwachstum stieg um 157.000 Jobs außerhalb der Landwirtschaft. Der kausale Zusammenhang zum stetigen Wirtschaftsaufschwung der letzten Monate und Jahre ist offensichtlich. Ebenso die Zusammenhänge zum allgemeinen Bevölkerungswachstum. Bedeutet dies unweigerlich die erwartete Zinserhöhung in den USA?

Twitter-Spott für Melania Trump

14.45 Uhr: Spott für Melania Trump. Die First Lady wurde zuletzt von einem rechten Politiker aus den USA mit einer Prostituierten verglichen, nun kursiert ein Foto im Netz, das User verhöhnen. Dabei ist das Bild bereits älter, doch das Netz vergisst eben nicht.

Auf dem Foto ist Melania im Gemüsegarten des Weißen Hauses zu sehen, den einst Vorgängerin Michelle Obama angelegt hatte. Doch letzterer nahm man diesen PR-Coup wohl eher ab, als dem einstigen Model Melania. Die spitzfindige Twitter-Gemeinde will anhand ihrer Schuhe erkannt haben, dass Donald Trumps Frau den Garten bis zum Fototermin nur von Weitem gesehen hat.

Doch warum die Schuhe nun? Zu sehen sind blau-weiße Sneaker. Und vor allem mit dem Weiß haben die User so ihre Probleme. US-Model Chrissy Teigen kommentierte etwa Melanias Ausflug ins Beet mit den Worten: „Die Sohlen sehen genauso aus wie die von meinen Sportschuhen“, kommentiert etwa das „Denn ich mache genauso oft Workout wie dieses Mädel hier gärtnert.“ Melania scheint nicht die glücklichste Figur im Garten zu machen.

Eine Nutzerin erinnert, wie die Gartenarbeit bei Michelle Obama aussah:

Wiederum andere User erinnern an ihren Jacken-Fehlgriff, der per versteckter Botschaft für viel Wirbel gesorgt hatte oder zeigen sie mit dem King of Pop Michael Jackson.

14.43 Uhr: Die Regierung in Moskau hat die Vorwürfe zu russischen Einmischungen bei US-Wahlen erneut scharf zurückgewiesen. Diese "Hysterie" um russische Einmischungen, die es nie gegeben habe, "schadet nicht nur den bilateralen Beziehungen, sondern macht auch das gesamte politische System der USA lächerlich", sagte die Sprecherin des russischen Außenministeriums, Maria Sacharowa, am Freitag in Moskau.

Am Donnerstag hatten der Nationale US-Geheimdienstdirektor Dan Coats sowie der Chef der Bundespolizei FBI, Christopher Wray, vor anhaltenden Desinformationskampagnen aus Russland im Vorfeld der US-Kongresswahlen im November gewarnt. Bei einer Wahlkampfveranstaltung in Pennsylvania tat US-Präsident Donald Trump die Vorstellung einer russischen Einmischung dann als "Schwindel" ab.

13.47 Uhr: Die Regierung in Moskau hat die V
orwürfe zu russischen Einmischungen bei US-Wahlen erneut scharf zurückgewiesen. Diese "Hysterie" um russische Einmischungen, die es nie gegeben habe, "schadet nicht nur den bilateralen Beziehungen, sondern macht auch das gesamte politische System der USA lächerlich", sagte die Sprecherin des russischen Außenministeriums, Maria Sacharowa, am Freitag in Moskau.

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Trump-News: Türkischer Außenminister Cavusoglu warnt Pompeo

13.21 Uhr: Der türkische Außenminister Mevlüt Cavusoglu hat seinen US-Kollegen Mike Pompeo im Streit um einen in der Türkei inhaftierten US-Pastor vor "Drohungen und Sanktionen" gewarnt. "Wir haben von Anbeginn gesagt, dass die drohende Sprache und Sanktionen der anderen Seite kein Ergebnis zeigen werden. Wir wiederholen dies heute", sagte Cavusoglu am Freitag im Fernsehen nach dem "konstruktiven" Treffen mit Pompeo am Rande eines Asean-Gipfels in Singapur.

Pompeo hatte vor dem Treffen die Hoffnung geäußert, dass die Türkei die Sanktionen als Beweis verstehen würden, dass "es uns sehr ernst ist". US-Präsident Donald Trump hatte am Mittwoch Sanktionen gegen die türkischen Minister für Inneres und Justiz wegen ihrer Rolle bei der Inhaftierung des US-Pastors Andrew Brunson verhängt. Die Türkei kündigte umgehend Gegensanktionen an, gab bisher aber keine Strafmaßnahmen bekannt.

11.23 Uhr: US-Präsident
Donald Trump hat die Position seiner Sicherheitsbehörden untergraben, wonach Russland seinen "Informationskrieg" gegen die USA fortsetze, Bei einer Wahlkampfveranstaltung im US-Bundesstaat Pennsylvania für die bevorstehenden Kongresswahlen bezeichnete Trump am Donnerstag die Vorstellung einer russischen Einmischung erneut als "Schwindel". Zuvor hatten der Nationale Geheimdienstdirektor Dan Coats sowie der Chef der Bundespolizei FBI, Christopher Wray, vor anhaltenden Desinformationskampagnen aus Russland gewarnt.

Wray sprach bei einem gemeinsamen Presseauftritt von mehreren Spitzenvertretern der Sicherheitsbehörden im Weißen Haus von einem "Informationskrieg". Die Bedrohung sei nicht auf Wahlkampfzeiten beschränkt: "Unsere Feinde versuchen ständig, unser Land zu destabilisieren – egal ob Wahlkampf ist oder nicht." Sowohl Coats als auch Wray traten zugleich den Vorwürfen entgegen, Trump nehme die Angelegenheit nicht ernst genug.

Der US-Präsident stellte seine Sicherheitsbeamten nur wenige Stunden später bloß, indem er vor seinen Anhängern in Pennsylvania die Idee einer russischen Einmischung in den Präsidentschaftswahlkampf erneut als "Schwindel" bezeichnete.

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10.21 Uhr: Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen könnte bald Ausnahmen für Entwicklungshilfe bei den Sanktionen gegen Nordkorea beschließen. Ein Vorschlag der USA sehe klare Vorgaben für Hilfsorganisationen und Regierungen vor, um Ausnahmen von den UN-Sanktionen gegen Nordkorea zu beantragen, heißt es in einem internen Dokument, das der Nachrichtenagentur AFP am Freitag vorlag. Nach wochenlangen Verhandlungen wird demnach erwartet, dass der UN-Sanktionsausschuss am Montag den neuen Richtlinien zustimmt.

Während Russland und China vom Sicherheitsrat eine Lockerung der Sanktionen forderten, riefen die USA allerdings dazu auf, den Druck auf Nordkorea unverändert hoch zu halten, um Machthaber Kim Jong Un zur versprochenen Abrüstung zu drängen. Kim hatte bei dem historischen Gipfeltreffen mit US-Präsident Donald Trump im Juni in Singapur die "vollständige Denuklearisierung" seines Landes zugesagt.

Donald Trump über Journalisten: „Entsetzliche, abscheuliche Leute"

9.17 Uhr: US-Präsident Donald Trump bleibt unbeeindruckt vom Widerspruch seiner Tochter Ivanka: Er hat erneut Journalisten verunglimpft. Journalisten seien "entsetzliche, abscheuliche Leute", sagte der US-Präsident am Donnerstagabend vor Anhängern bei einem Auftritt im US-Bundesstaat Pennsylvania.

Tochter und Beraterin: Ivanka Trump mit Donald Trump.

© dpa / Bernd von Jutrczenka

8.23 Uhr: Das Weiße Haus hat Spekulationen über ein bevorstehendes zweites Treffen von Präsident Donald Trump und Nordkoreas Machthaber Kim Jong Un zurückgewiesen. Ein Treffen sei derzeit nicht in Planung, sagte die Sprecherin des Weißen Hauses, Sarah Sanders, am Donnerstag. Zwar sei die US-Regierung "offen für diese Diskussion", konkret geplant sei aber nichts.

8.06 Uhr: Im Konflikt zwischen den USA und der Türkei um den festgehaltenen amerikanischen Pastor Andrew Brunson pocht die FDP auf Gespräche. „Gerade in unruhigen außenpolitischen Zeiten ist es kein gutes Signal, wenn Nato-Partner sich mit Worten drohen oder gar mit Sanktionen belegen“, sagte der stellvertretende FDP-Fraktionsvorsitzende Alexander Graf Lambsdorff der Deutschen Presse-Agentur. „Die USA und Türkei müssen die diplomatische Krise um den US-Pastor Brunson schnellstmöglich entschärfen – auch damit der Zusammenhalt der Allianz keinen weiteren Schaden nimmt.“

Die US-Regierung hatte am Mittwoch Sanktionen gegen zwei türkische Minister verhängt, woraufhin das türkische Außenministerium mit Gegenmaßnahmen drohte. Brunson war im Oktober 2016 in der Türkei festgenommen worden, im darauffolgenden Dezember wurde wegen Terrorvorwürfen Untersuchungshaft gegen ihn verhängt. Vergangene Woche wandelte ein Gericht die Untersuchungshaft wegen gesundheitlicher Probleme des 50-Jährigen in Hausarrest um. Die Staatsanwaltschaft fordert bis zu 35 Jahre Gefängnis für Brunson.

7.44 Uhr: Eine russische Spionin hat nach einem Zeitungsbericht jahrelang unerkannt in der US-Botschaft in Moskau gearbeitet. Erst vor kurzem sei die Frau von der amerikanischen Spionageabwehr enttarnt worden, berichtete am Donnerstag der „Guardian“. Da die Frau vom Secret Service eingestellt worden sei, habe sie über zehn Jahre lang Zugang zu geheimdienstlichen Informationen und E-Mails gehabt und diese auch an den russischen Inlandsgeheimdienst FSB weitergegeben.

Um einen Skandal und peinliche Untersuchungen zu verhindern, sei die Spionin im Sommer des Vorjahres „unauffällig“ entlassen worden, berichtete der „Guardian“ weiter. Das US-Außenministerium wollte sich zu dem konkreten Fall auf Anfrage des Blattes nicht äußern. Neben dem Personenschutz für den US-Präsidenten unterliegt dem Secret Service auch die Strafverfolgung auf Bundesebene. Vertreter der Behörde sind auch an verschiedenen US-Botschaften im Ausland im Einsatz.

Ivanka Trump kritisiert ihren Vater

6.50 Uhr: US-Präsident Donald Trump bezeichnet kritische Medien als „Feinde des Volkes“ – nun hat seine eigene Tochter und Beraterin deutlich gemacht, dass sie diese Einschätzung nicht teilt. Ivanka Trump sagte am Donnerstag bei einer Veranstaltung des Informationsdienstes „Axios“ in Washington auf die Frage, ob sie Medien ebenfalls für „Feinde des Volkes“ halte: „Nein, das tue ich nicht.“ Sie wisse zwar aus eigener Erfahrung, wie es sich anfühle, wenn man Opfer falscher Berichterstattung wird. „Aber nein, ich habe nicht das Gefühl, dass die Medien Feinde des Volkes sind.“

Trump reagierte mit einer Twitter-Nachricht: „Sie haben meine Tochter Ivanka gefragt, ob die Medien die Feinde des Volkes sind. Sie hat korrekterweise nein gesagt. Es sind die FAKE NEWS, welche ein großer Teil der Medien sind, die die Feinde des Volkes sind.“

Trumps Sprecherin Sarah Sanders wurde bei einer Pressekonferenz am Donnerstag im Weißen Hauses zur Aussage von Ivanka Trump gefragt, ob sie deren Einschätzung teile. Sanders vermied es, dazu Stellung zu nehmen und die Medien von dem Vorwurf freizusprechen. Sanders verwies darauf, dass sie für den Präsidenten spreche und dass Trump seine Meinung in der Frage klargemacht habe.

Doch damit nicht genug. Auch die Migrationspolitik ihres Vaters Donald kritisiert sie scharf und distanzierte sich von der Familientrennung an der Grenze. In einem Interview des Politikportals Axios bezeichnete sie diese am Donnerstag (Ortszeit) als „Tiefpunkt“.

Die Trump-Meldungen vom Donnerstag

20.30 Uhr: CSU-Chef und Bundesinnenminister Horst Seehofer hat seinen Kritikern eine gezielte Kampagne gegen seine Person und eine völlig unangemessene Wortwahl vorgeworfen. „Genau diejenigen, die jeden Tag dafür eintreten, dass man in der Politik Anstand und Stil zu bewahren hat, überschütten mich mit Worten und Eigenschaften und Attributen, die weit unter der Gürtellinie liegen“, sagte Seehofer am Donnerstagabend in einer Bierzelt-Rede im oberbayerischen Töging am Inn. „Jetzt steht also der böse Seehofer vor Ihnen – der Mörder, der Terrorist, der Rassist“, sagte er mit Blick auf die Kritik an ihm zu den mehreren hundert Besuchern, betonte aber dann: „Kampagnen, da können sie sich drauf verlassen, die beschäftigen mich nicht.“

19.50 Uhr: Russland mischt sich nach Erkenntnissen der US-Geheimdienste in "umfassender" Weise auch in die bevorstehenden US-Kongresswahlen ein. Im Vorfeld der Wahlen im November gebe es eine russische Kampagne im Internet, um die USA "zu schwächen und spalten", sagte der Nationale Geheimdienstdirektor Dan Coats am Donnerstag in Washington. Man wisse auch, dass Russland versuche, Informationen von Kandidaten und Regierungsbeamten zu hacken und zu stehlen. Das Onlinenetzwerk Facebook hatte am Dienstag mitgeteilt, wegen eines koordinierten Versuchs zur verdeckten Wahlbeeinflussung 32 Nutzerkonten geschlossen zu haben. US-Heimatschutzministerin Kirstjen Nielsen erklärte: „Unsere Demokratie selbst befindet sich im Fadenkreuz.“

„Trump gefährdet Leben von Journalisten“

18.56 Uhr: US-Präsident Donald Trump gefährdet mit seinen verbalen Angriffen gegen die Medien nach Angaben prominenter Menschenrechtler das Leben von Journalisten. „Seine Attacken sind strategisch, sollen das Vertrauen in die Berichterstattung untergraben und Zweifel an überprüfbaren Fakten schüren“, schrieben die Sonderberichterstatter der Vereinten Nationen und der Interamerikanischen Menschenrechtskommission, David Kaye und Edison Lanza, am Donnerstag. „Wir sind besonders besorgt, dass diese Angriffe das Risiko erhöhen, dass Journalisten Gewalt ausgesetzt werden.“

17.48 Uhr: Die Regierung von US-Präsident Donald Trump macht bei der Aufweichung der Sprit- und Abgasvorschriften für Autos ernst. Das Umweltamt EPA und das Verkehrsministerium stellten am Donnerstag einen Plan vor, der unter Trumps Vorgänger Barack Obama beschlossene Regelverschärfungen aussetzen würde. Für die Autoindustrie geht es um Milliardenkosten. Noch ist aber nichts fix – Interessengruppen haben nun 60 Tage Zeit, sich zu den Vorschlägen zu äußern.

Trump hatte bereits kurz nach seinem Amtsantritt Anfang 2017 eine Überprüfung der Vorschriften angeordnet. Im April kündigte die EPA dann an, die Beschlüsse aus der Obama-Ära zurückzudrehen. Konkret geht es um Regeln zum Spritverbrauch, die auch für den Abgasausstoß auf US-Straßen entscheidend sind. Die Effizienz-Standards für Pkw und leichte Nutzfahrzeuge sollen nun bis 2026 auf dem Niveau von Ende 2020 eingefroren und nicht wie ursprünglich geplant erhöht werden.

15.53 Uhr: Wegen der Haftbedingungen für illegal ins Land gekommene Migranten haben US-Bürgerrechtler die Regierung von Präsident Donald Trump verklagt. Die am Mittwoch bei einem Bundesgericht im kalifornischen Riverside eingereichte Klage bezieht sich auf die Zustände in der Haftanstalt von Victorville in dem US-Westküstenstaat. Die Menschen seien dort den größten Teil des Tages in Zellen eingesperrt, würden nicht von Gesundheitsdiensten versorgt und bekämen unzureichendes Essen.

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Manchmal sei das Essen für die Häftlinge in Victorville "ungenießbar" – es bestehe etwa aus "verdorbener Milch und Sandwiches aus nur zwei Scheiben Brot", heißt es in der Klage, die unter anderem von der einflussreichen Bürgerrechtsorganisation ACLU eingereicht wurde. Nach ihren Angaben handelt es sich bei vielen der Häftlinge um Asylbewerber, einige seien von ihren Kindern getrennt worden.

In Victorville wurden demnach mehr als tausend Migranten eingesperrt. Die Bürgerrechtler sehen einen Verstoß gegen die Verfassungsrechte der Migranten.

Streit um inhaftierten Priester: Türkei verhängt Sanktionen

13.16 Uhr: Nach der Verhängung von US-Sanktionen gegen zwei türkische Minister wegen der Inhaftierung eines US-Pastors hat Ankara mit Gegensanktionen gedroht. Die Sanktionen würden "nicht unbeantwortet bleiben", warnte Außenminister Mevlüt Cavusoglu in der Nacht zu Donnerstag. Vier politische Parteien in der Türkei verurteilten das Vorgehen der USA im Streit um den Pfarrer Andrew Brunson, während die türkische Währung weiter an Wert verlor.

Das Weiße Haus kritisierte am Mittwoch eine "unfaire und ungerechtfertigte" Verfolgung Brunsons und verkündete Sanktionen gegen die Minister für Justiz und Inneres, Abdulhamit Gül und Süleyman Soylu, da diese für die Festnahme und Inhaftierung des Pfarrers verantwortlich seien. Demnach wird das Vermögen der beiden Minister in den USA eingefroren, und US-Bürgern werden Geschäfte jeder Art mit ihnen verboten.

12.42 Uhr: Bringt dieses Buch Donald Trump ernsthaft in Bedrängnis? Der legendäre Journalist Bob Woodward (75) will in seinem 448 Seiten dicken Buch hinter die Kulissen Trumps Amtszeit blicken. le image schreibt sogar von einem vorprogrammierten Besteller, der den Titel „Fear“ (Angst) tragen soll. Zum Hintergrund: Woodward ist der Mann, der die Watergate-Affäre enthüllte, auf deren Höhepunkt Präsident Richard Nixon 1974 von seinem Amt zurücktrat. Das Buch soll ausgerechnet am 11. September 2018 erscheinen.

Bereits der Journalist Michael Wolff brachte mit seinem Buch „Fire and Fury“ Trump in Bedrängnis. Lesen Sie dazu auch: Pikantes Geheimnis um orangene Haare gelüftet? Trump beschimpft Autor. Trump schlug damals umgehend zurück.

11.38 Uhr: Nächste Verwirrung um eine Aussage von US-Präsident Donald Trump. Wie die "Washington Post" berichtet, wetterte der Präsident bei einer Rede in Florida gegen das Wahlrecht für Nicht-US-Staatsbürger und führte dann aus: "Wenn man rausgeht und Lebensmittel kaufen möchte, braucht man ein Foto auf einer Karte, man braucht einen Ausweis".

CBS-Moderator Liam Martin postete einen Ausschnitt der Aussage bei Twitter und schrieb darunter: "Man braucht keinen Ausweis, um Lebensmittel zu kaufen". Die Reaktionen unter dem Post fielen gespalten aus.

Rechter US-Politiker vergleicht Melania Trump mit einer Prostituierten

10.11 Uhr: Mark Robert hat First Lady Melania Trump auf Twitter als „hoebag“ (Schlampe) bezeichnet. Robert will bei den Midterm-Wahlen im November in den US-Kongress einziehen – als Kandidat der rechtsradikale Unabhängigkeitspartei. Die Chancen, sich gegen die Konkurrenten von Republikanern und Demokraten durchzusetzen, gelten für den Mann aus Oregon als gering.

Melania Trump.

© AFP / SAUL LOEB

Dennoch hat er es mit diesem Tweet geschafft über die Landesgrenzen hinweg für Schlagzeilen zu sorgen. Also: Ziel erreicht. Dabei hatte Roberts auf den Tweet von Charlie Kirk, dem Vorsitzenden einer rechten Gruppierung, geantwortet. Der hatte getwittert, dass Melania Trump im Weißen Haus angeblich viel weniger Mitarbeiter habe als Michelle Obama früher. Darauf antwortete Roberts: "Wissen Sie nicht, dass die First Lady nur stundenweise arbeitet? Dazu setzte er die wenig schmeichelhaften Hashtags "thinkdirty" (Denke schmutzig) und "hoebag" (Schlampe).

Prominente wie Fox-Moderatorin Laura Ingraham oder der republikanische Fraktionsvorsitzende im Kongress, Kevin McCarthy, empörten sich via Twitter, forderten Roberts auf, den Tweet zu löschen. Doch Roberts denkt gar nicht daran. Ebenfalls auf Twitter antwortete er auf derlei Forderungen mit dem Hinweis, dass er sich freue, dass die Spenden jetzt sprudeln.

News-Ticker zu Donald Trump: Soldaten-Gebeine in USA überführt – Präsident dankt

9.40 Uhr: 65 Jahre nach dem Waffenstillstand im Koreakrieg sind die Überreste gefallener Soldaten in die USA geflogen worden. "Heute kommen unsere Jungs nach Hause", sagte US-Vizepräsident Mike Pence am Mittwoch (Ortszeit) bei einer Gedenkfeier auf Hawaii. Er nahm 55 mit der US-Flagge geschmückte Särge entgegen, die in zwei Militärtransportflugzeugen nach Hawaii geflogen worden waren.

Nordkorea hatte die Gebeine in der vergangenen Woche an die USA übergeben. Danach waren sie zunächst auf einen US-Stützpunkt in Südkorea gebracht worden. Zu welchen Soldaten sie gehören, und ob es überhaupt die Gebeine von US-Bürgern sind, muss nun geklärt werden. Im Koreakrieg (1950 bis 1953) kämpften UN-Truppen aus verschiedenen Staaten unter US-Führung gegen von China unterstützte nordkoreanische Soldaten.

65 Jahre nach dem Waffenstillstand im Koreakrieg sind die Überreste gefallener Soldaten in die USA geflogen worden.

© AFP / RONEN ZILBERMAN

Die Wahrscheinlichkeit, dass es sich bei den Toten in den 55 Särgen um US-Soldaten handelt, sei jedoch hoch, sagte John Byrd, Wissenschaftler des Verteidigungsministeriums. Vorabuntersuchungen hätten ergeben, dass die Gebeine "mit Überresten, die wir (…) in der Vergangenheit aus Nordkorea geborgen haben, übereinstimmen". Dennoch könnte es Jahre dauern, bis die Knochen zweifelsfrei gefallenen Soldaten zugeordnet werden können.

9.37 Uhr: Acht Jahre nach dem Rückzug aus China angesichts von Zensur und Hackerangriffen plant Google US-Medienberichten zufolge eine Suchmaschinen-App für den chinesischen Markt. Eine entsprechende App werde derzeit entwickelt und würde von der chinesischen Regierung zensierte Inhalte blockieren, berichtete die "New York Times" am Mittwoch unter Berufung auf mit dem Vorgang vertraute Kreise.

Zuerst hatte das US-Nachrichtenportal "The Intercept" darüber berichtet. Demnach wird die chinesische Suchmaschinen-App für mobile Geräte mit dem Google-Betriebssystem Android entwickelt. Google war für eine Stellungnahme zu den Berichten zunächst nicht zu erreichen.

9.33 Uhr: Im Streit um die Strafverfolgung des US-Pastors Andrew Brunson in der Türkei haben die USA Sanktionen gegen zwei türkische Minister verhängt. Das Weiße Haus kritisierte am Mittwoch eine "unfaire und ungerechtfertigte" Verfolgung Brunsons und verkündete Strafmaßnahmen gegen die Minister für Justiz und Inneres, Abdulhamit Gül und Süleyman Soylu. Ankara verurteilte den Schritt und kündigte Gegensanktionen an.

"Die ungerechte Inhaftierung und anhaltende Strafverfolgung durch die türkischen Behörden ist einfach inakzeptabel", erklärte US-Finanzminister Steven Mnuchin. US-Präsident Donald Trump habe der Türkei "hinreichend klar" gemacht, dass er Brunsons sofortige Freilassung erwarte. Demnach wird das Vermögen der beiden türkischen Minister beschlagnahmt, und US-Bürgern wird jeglicher Umgang mit ihnen verboten.

Zur Begründung der Sanktionen erklärte das Finanzministerium, Gül und Soylu seien für Brunsons Festnahme sowie für "schwere Menschenrechtsverstöße" in der Türkei verantwortlich. Trumps Sprecherin Sarah Sanders sagte, Brunson sei "Opfer unfairer und ungerechtfertigter Aufmerksamkeit" seitens der Türkei. Trump habe wiederholt mit dem türkischen Präsidenten Recep Tayyip Erdogan über den Fall gesprochen.

Lesen Sie auch: Trump geht nach Putin-Fiasko in die Offensive – mit Angriff auf „Ex-Superstar“ Angela Merkel

9.32 Uhr: US-Präsident Donald Trump fasst im Handelskonflikt mit China deutlich höhere Strafzölle ins Auge als bislang vorgesehen. Auf Anweisung des Präsidenten prüfe die Regierung einen möglichen Zollsatz von 25 Prozent auf chinesische Waren mit einem Gesamtwert von 200 Milliarden Dollar (172 Milliarden Euro), verlautete am Mittwoch aus dem Büro des US-Handelsbeauftragten Robert Lighthizer.

Lighthizer hatte mögliche Strafzölle auf chinesische Importe mit diesem Warenwert bereits am 10. Juli angekündigt. Allerdings sprach er damals noch von einem Zollsatz von zehn Prozent. Endgültig beschlossen sind die neuen Strafzölle noch nicht. Betroffen wären tausende chinesische Produkte, von Fisch über Chemikalien bis hin zu Metallen und Reifen.

Mitarbeiter des US-Handelsbeauftragten sagten, die anvisierten neuen Zölle sollten Peking dazu bringen, sein "Verhalten zu ändern". Bisher beharre die chinesische Regierung auf ihren "unfairen Handelspraktiken". Sie zeige eine "aufsässige Verweigerung", mit den USA an der Lösung von Handelsfragen zusammenzuarbeiten.

Trump deutet weiteres Treffen mit Kim Jong Un an

9.31 Uhr: US-Präsident Donald Trump hat ein mögliches weiteres Treffen mit dem nordkoreanischen Machthaber Kim Jong Un angedeutet. „Ich freue mich darauf, Sie bald wiederzusehen“, schrieb Trump am Mittwochabend in einer Nachricht bei Twitter, in der er dem Nordkoreaner für die Überführung der sterblichen Überreste im Korea-Krieg gestorbener US-Soldaten in die USA seinen Dank aussprach. Zudem dankte der US-Präsident ihm für seinen „netten Brief“. Um welches Schreiben es sich dabei handelt, war zunächst unklar. Auch ein Termin für ein weiteres Treffen zwischen den beiden Staatschefs ist bisher nicht bekannt.

Nach dem Gipfeltreffen in Singapur im Juni hatten nordkoreanische Staatsmedien berichtet, Kim Jong Un habe eine Einladung in die USA akzeptiert. Trump hatte gesagt, er würde ihn „auf jeden Fall“ irgendwann ins Weiße Haus einladen.

US-Vizepräsident Mike Pence hatte zuvor auf Hawaii 55 Särge mit sterblichen Überresten von mutmaßlich im Korea-Krieg gestorbenen US-Soldaten in Empfang genommen. Vertreter Nordkoreas hatten diese in der vergangenen Woche an eine amerikanische Delegation übergeben. Im Korea-Krieg (1950-53) waren rund 33 000 US-Soldaten getötet worden.

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9.30 Uhr: Willkommen zum News-Ticker aus dem Weißen Haus. Hier erfahren Sie alles Wissenswerte von und über Donald Trump. Der amerikanische Präsident ist schließlich bekannt dafür die Öffentlichkeit täglich mit frischen Infos zu versorgen. Zumeist über seinen Twitter-Kanal.

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