dispositif médical, sécurité, inattendu ... tous les secrets de tournage de la saison 11

dispositif médical, sécurité, inattendu ... tous les secrets de tournage de la saison 11

M6 diffuse ce jeudi soir le premier épisode de la nouvelle saison de son jeu d'aventure présenté par Stéphane Rotenberg.

Après quatre années d'absence, Beijing Express est de retour jeudi soir à partir de 21 heures sur M6. Nouvelle course, huit nouvelles paires et nouvelles règles rythment cette onzième saison présentée par Stéphane Rotenberg. Pour ce renouveau, l'animateur historique, Thierry Guillaume, le producteur, et Thomas Barneoud, directeur artistique, ont accepté de dévoiler les secrets du tournage et de révéler les problèmes qu'ils ont rencontrés pendant les 40 jours à Bornéo, aux Philippines et au Japon.
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● Quel est le dispositif médical en place?
T.G.: Avant le départ, les candidats passent des tests médicaux très avancés. Sur place, pendant 30 à 40 jours, avant le départ de la course, un médecin repère toutes les infrastructures hospitalières et établit les moyens d'évacuer les candidats vers des hôpitaux importants ou au pire de les rapatrier jusqu'en France. Pendant le tournage, deux voitures médicales sont placées en tête et à la fin de la caravane de production. Ils sont prêts à intervenir si quelque chose arrive. En outre, une trousse de premiers soins est placée dans toutes les voitures de production.
● Et pour la sécurité des candidats?
T.G .: Nous avons appelé un agent de sécurité qui supervise cet aspect. Les candidats ne sont jamais vraiment seuls, ils sont toujours suivis par une voiture sauf la nuit mais on sait exactement où ils sont. Chaque nuit, l'agent de sécurité s'assure que tout va bien. Dans leur sac à dos, les candidats disposent également d'un téléphone GSM et satellite scellé et de trois numéros à appeler en cas d'urgence. Avant le départ, les candidats sont formés pour utiliser ces appareils.
● Qu'est-ce que les candidats n'ont pas le droit de mettre dans leur sac à dos?
T.G.: Les candidats ne savent pas où ils vont, on leur donne simplement une liste de vêtements à emporter et on les informe des températures qui prévalent dans les pays où ils iront. Ils n'ont pas le droit de prendre avec eux tout ce qui pourrait être utile pour la course. Ainsi, les téléphones, objets connectés, guides, cartes de crédit ou aliments sont interdits. Néanmoins, ils sont autorisés à apporter de petits cadeaux à offrir aux populations locales.
● La production arrive-t-elle à guider les candidats?
T.G.: Avant chaque événement, il y a un briefing très précis sur la sécurité et les règles du jeu.
T.B.: Ils récapitulent les règles du jeu afin qu'il n'y ait pas de problème d'arbitrage. En dehors de cela, ils gèrent.
● Et s'ils ont tort?
S.R.: Quand ils font une erreur, ils partent du point d'arrivée, si nous les perdons après une heure, ce qui est énorme, c'est fini, ils sont derniers. Il est donc inutile de les laisser continuer dans la mauvaise direction. Dans ce cas, le cameraman leur conseillera éventuellement de vérifier leur itinéraire. Nous ne l'avions jamais fait auparavant, mais nous nous sommes retrouvés dans des situations ingérables en termes de logistique.
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● Les tests ont-ils déjà été testés?
T.B.: Tous les candidats le font, nous le faisons nous-mêmes. Nous avons ramé comme eux, nous avons mangé ce que nous leur faisons goûter … Pour réaliser la difficulté mais aussi calibrer le test. Nous arrivons la veille et parfois nous pouvons passer jusqu'à trois heures pour tester un jeu. Cela nous permet d'affiner les règles et la technique.
● Où la production est-elle logée pendant le tournage?
S.R .: Généralement, nous dormons dans les hôtels. Dans les villages perdus, on dort dans des "guesthouses". Ce ne sont pas vraiment des hôtels mais une sorte de chambres d'hôtes plus habituées aux voyageurs d'affaires, aux représentants, à la police ou à l'armée. C'est très rustique.
● Pourquoi les candidats ont-ils une feuille de papier à montrer aux conducteurs?
T.G.: Traduit systématiquement un texte expliquant le principe du jeu et indiquant le lieu de la destination en anglais et dans la langue locale. Nous faisons cela parce que nous avons déjà eu des problèmes avec les conducteurs qui, après 200 km, demandaient de l'argent aux candidats. Ils sont obligés de montrer cette boîte aux conducteurs et nous filmons ce temps comme preuve en cas de litige.
● Ce qui a dû être très utile au Japon …
T.G.: Arrivés au Japon, certains candidats ont commencé à crier comme ils l'ont fait dans d'autres pays. Ils ont réalisé ou pas que ça n'a pas marché. Nous savions que le Japon serait compliqué pour les candidats, mais c'est ce que nous recherchions.
S.R.: Au Japon, si vous ne respectez pas certains codes sociaux, cela n'arrive pas. C'est un pays où il y a des règles. Nous saluons les gens avant de leur parler, nous ne devons pas être en colère, une grossièreté prodigieuse …
Quels problèmes avez-vous rencontrés pendant le tournage?
S.R.: Un grand suivi est fait en amont et sur place une pré-recherche est menée par une équipe avec trois jours d'avance sur la course. Trois jours avant d'arriver, trois typhons ont frappé l'Asie du Sud-Est. Au total, 60% des routes à Bornéo ont été changées, coupées et détournées. Les villages ont été inondés. Il fallait changer les départs, les arrivées et par conséquent les cartes.
T.G.: En plus de cela, initialement nous n'avions pas à traverser la rivière que nous voyons dans le premier épisode. Nous devions faire une belle promenade sur un lac, mais la veille du premier jour de tournage, le gouvernement a décidé d'enlever l'autorisation parce qu'il y avait un barrage et que c'était une zone sensible. Donc à 16 heures, il fallait trouver un plan B, trouver des canots, des pilotes pour les bateaux d'accompagnement, un lieu de départ et d'arrivée … Ce genre de problème se produit tous les jours.
S.R.: Pour cet événement, chaque candidat qui tombe dans l'eau, c'est un micro à jeter à la poubelle. À un moment donné, chez un adepte du canoë, un caméraman est également tombé avec son betacam. Pour filmer le reste de la course, nous avons eu l'idée de prendre mon appareil photo alors je n'avais pas de caméra pour les arrivées c'est aussi pour cette raison que l'on voit très peu d'arrivées. Les Belges en charge de la logistique technique nous ont maudits. Plus nous avons d'emmerdes, plus c'est éditorial et plus ça se passe comme prévu, moins c'est bon.

Thierry et Maurice, 54 et 80 ans, le fils et son père.
Christina et Didier, 33 et 38 ans, le patron et son employé.
Vanessa et Audrey, 35 et 37 ans, collègues de Toulon.
Maxime et Alizée, 26 et 25 ans, le jeune couple de Neuilly-sur-Seine.
Mehdi et Osama, 42 et 30 ans, amis d'enfance.
Martin et Laetitia, 44 et 37, le couple complice.
Estelle et Estelle, 27 et 24 ans, les copines belges.
Gaëlle, 33 ans, fera équipe avec Élodie pour que tout s'y oppose.
Elodie, 37 ans, sera en duo avec Gaëlle.

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